vendredi 14 décembre 2012

Les plus religieux hériteront-ils de la Terre ?

Les nouveaux athées comme Dawkins et Hitchens ont convaincu de nombreux intellectuels occidentaux que l’athéisme — ou sa version plus douce la « laïcité » agnostique — représente le sens de l’Histoire. Mais la plupart des gens ne lisent pas les livres de ces auteurs avant de décider d'être religieux. Ils héritent plutôt leur foi de leurs parents. Pour Eric Kaufmann, un professeur de l'Université de Birkbeck de Londres, ce que personne ne semble avoir remarqué c'est que loin de diminuer, la proportion de croyants dans le monde augmente. D'ailleurs, plus ils sont religieux, plus ils ont d’enfants. Pour le professeur londonien, l'effet cumulatif de l’immigration en provenance de pays religieux et la fécondité des croyants inversera le processus de sécularisation en Occident. Non seulement la religion finira par triompher de l’irréligion, mais ce sont les croyants les plus convaincus qui ont les plus grandes familles. L’effet de cette différence dans la natalité des groupes en présence aura plus d’effet en Occident que dans le Tiers-Monde puisque celui-ci est plus généralement homogène et religieux. C’est là la thèse du dernier livre d’Eric Kaufmann au titre quelque peu provocateur : Les Religieux hériteront-ils de la Terre ? (Shall the Religious Inherit the Earth?)

Contraction démographique à venir

Le monde connaît un changement démographique sans précédent. L'Europe montre la voie, mais l'Asie de l'Est vieillit plus rapidement que celle-ci et pourrait bientôt être plus vieille, alors que d'autres régions du monde — en particulier l'Inde, l'Asie du Sud et l’Amérique latine — empruntent le même chemin. Ces bouleversements sont imputables à une prospérité croissante, à l’éducation des femmes (enfin une certaine éducation), à l'urbanisation et à la régulation des naissances.

Le taux de fécondité en Occident — c'est-à-dire le nombre moyen d'enfants qu’une femme a durant sa vie — est inférieur au seuil de remplacement depuis près de quarante ans. La seule exception importante est les États-Unis. En conséquence, la population autochtone a commencé à baisser en termes absolus – un déclin qui va s’accélérer dans les années à venir. L’indice de fécondité mondiale devrait passer sous le taux de remplacement vers 2040. La population mondiale, elle, commencerait à diminuer quelques décennies plus tard, de plus en plus rapidement. Seuls les États-Unis maintiennent encore une natalité saine, mais celle-ci s’explique par une fécondité importante des Latinos et le fait que les États-Unis sont encore une société religieuse quand on la compare à l’Europe ou au Québec.

L'importance numérique de l'Occident laïque dans le monde est en plein déclin. Alors que 35 % de la population mondiale en 1900 étaient d'origine européenne (en Europe, en Russie, en Amérique), la population de l'Occident (qui comprend désormais de nombreux immigrés) ne représente plus que 17 % de la population mondiale. Elle devrait atteindre 10 % vers 2050.

Eric Kaufmann cite l’anthropologue Scott Atran qui rappelle qu’aucune civilisation n’a survécu sans une certaine forme de religion pendant plus de deux générations. Ceux qui prédisent que la religion disparaîtra vaincue par les Lumières qu’ils incarnent (bien sûr) devraient se pencher sur les faits. En chiffres bruts, le monde devient plus religieux de par l'effondrement démographique relatif de l'Occident. Qui aurait également cru il y a soixante ans alors que les juifs ultra-orthodoxes disparaissaient virtuellement en Europe où ils étaient les plus nombreux qu’ils deviendraient si importants en Israël et même ailleurs en Occident ?

jeudi 13 décembre 2012

Tommy Schnurmacher on Loyola High school

The Tommy Schnurmacher Show (Montreal English Talk Radio) on the 7th of December about the Court of appeal's ruling forcing Loyola High School, a Catholic private high school,  to teach ethics and religion from a secular perspective!

Listen:  

Alternate link: http://www.radioego.com/ego/listen/12567

A listener says that if parents don't want their children to be taught the controversial Ethics and religious culture course, they just need to send their children to a completely private school, receiving no subsidies. This is incorrect. All pupils in Quebec (except those of the Kativik School Board) have to attend ERC classes during ten years, in all public schools, in all private schools and even, theoretically, those home-schooled.





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Étude révèle que les enfants vivant avec des homosexuels accusent un retard scolaire

Contrairement à une étude antérieure qui avait trouvé peu de différences entre les enfants vivant avec des homosexuels et ceux vivant dans des familles hétérosexuelles, un nouveau rapport révèle que les enfants de « parents homosexuels » sont 35 pour cent moins susceptibles de connaître un parcours scolaire normal que ceux qui vivent avec leurs parents biologiques mariés.

Se fondant sur le plus grand échantillon à ce jour pour une telle étude, cette nouvelle recherche de la part de trois économistes soulève à nouveau l’impact que peuvent avoir les lois permettant le mariage et l’adoption par des homosexuels sur le bien-être des enfants.

L'étude, menée par le Dr Douglas Allen, de l'Université Simon Fraser, a jeté un regard neuf sur des données qui avaient déjà été analysées par un sociologue de Stanford, le Dr Michael Rosenfeld.

La nouvelle étude affirme que : « les enfants de couples de même sexe sont nettement moins susceptibles d’avoir un parcours scolaire normal : 35% moins de chances que les enfants de parents hétérosexuels mariés, 23 % moins de chances que les enfants de mères célibataires et 15 % moins de chances que les enfants de parents en union libre ».

L'étude se penche sur un travail universitaire similaire, celui de Rosenfeld, qui avait affirmé, a contrario, qu’il n’existait aucune différence entre les enfants habitants avec des adultes de même sexe et ceux vivant au sein de familles traditionnelles. Les trois auteurs affirment que cette étude filtrait l'échantillon des enfants pour obtenir ces  résultats.

« L'étude précédente qui affirmait qu’aucune différence n’existait entre les enfants de parents de même sexe et les autres enfants est grevée de nombreuses faiblesses importantes », a déclaré le coauteur Douglas Allen, professeur d'économie à l'Université Simon Fraser en Colombie-Britannique. Cette étude, « excluait les enfants qui n'avaient pas de lien biologique avec le chef du ménage et les enfants qui n’avaient pas habité au même endroit pendant cinq ans. De la sorte, plus de la moitié des observations avaient été éliminées. Lorsque nous avons considéré tous ces enfants éliminés dans notre analyse, tout en considérant ces facteurs et en les pondérant, nous avons constaté que les enfants de parents de même sexe sont moins susceptibles de progresser de manière normale à l'école. »

Le professeur Allen
Rosenfeld avait exclu 700.000 ménages de son analyse. Selon Allen, ces 700.000 ménages écartés comprenaient la majorité des ménages de même sexe présents dans l'ensemble des données de départ. Le professeur Allen a précisé qu’« Il se trouve que vous êtes beaucoup plus susceptible de vivre dans un ménage de même sexe et ne pas vivre dans cette maison pendant les cinq dernières années, car ces couples ont tendance à se briser assez vite. » « Alors, quand il écarte 700.000 observations, il exclut la plupart des ménages homosexuels, ce qui explique pourquoi il n'a pas pu observer d’effet », a déclaré le professeur Allen.

L’étude d'Allen vient d'être publiée dans la revue « Demography ».


Voir aussi

Les filles aux parents lesbiennes sont 45% moins susceptibles d'obtenir un diplôme d'enseignement secondaire

Autre étude suggère des risques pour les enfants élevés par des couples homosexuels (Étude de Mark Regnerus)

Garçon gardé par un couple de lesbiennes subit un traitement hormonal pour bloquer sa puberté

École québécoise : l'homoparentalité expliquée aux enfants du primaire par l'État

Sondages : Les États-Uniens surestiment grandement le nombre d'homosexuels

Deux lesbiennes « trahies » par le père homosexuel qui veut voir son fils après un mariage de complaisance

Lutte à « l'hétérosexisme » : manque de modestie constitutionnelle du gouvernement québécois





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Quebec’s position smacks of totalitarianism. The Court of Appeal ruling should not, and hopefully will not stand.

All must be accorded absolute respect, according to a draconian mandate from Quebec's education junta.


By Barbara Kay.

Until 2008, the curriculum of Montreal’s (private) Catholic Loyola High School included a course called “Morals and World Religions” (MWR). MWR taught students the basic history and tenets of other major religions from the Catholic perspective, which is presumably what the students’ parents were paying for.

Paul Donovan, principal of Loyola High School
in Montreal. Photo: G. Hughes for National Post
In 2008, however, Quebec introduced a province-wide program called Ethics and Religious Culture (ERC) running throughout elementary school, and all but one high school year. Every Quebec student — even the homeschooled — is obligated to take this state-composed program. And teachers, whatever their beliefs or religious affiliation, must teach it.

The ERC’s mandate is to introduce students to Quebec’s diversity of religions and cultures with “absolute respect for every religious position.” As a short perusal of ERC’s culturally relativistic texts makes clear, Wicca, Raëlism, aboriginal animism or even a student’s own invented religion are all accorded equal spiritual standing with Christianity. This is an untenable intellectual perspective, and obviously one that stands in opposition to Catholic teachings. Yet no child may be exempted on grounds that the ERC might negatively impact confidence in his own religion.

Loyola sought an institutional exemption, arguing that the school taught the same substantive knowledge as ERC in their MWR course. The ministry denied the request. Loyola pursued a legal challenge on Charter grounds of religious freedom. At trial, the Quebec attorney general contended that the Charter applies to individuals; religious corporations, such as a Jesuit school, he argued, are not entitled to freedom of religion.

The presiding lower court judge, Justice Dugré, disagreed with Quebec’s position. He ruled that the forced replacement of MRW would undermine Loyola’s own sense of identity and religious character, even stating that Quebec’s supersession of ERC over Loyola’s teaching commitments was “totalitarian in nature.”

But Quebec’s Court of Appeal then overturned the lower court’s ruling. Unless resolved otherwise by the Supreme Court, it means that a government can compel a faith community to jettison its driving beliefs in order to promote the state’s secular religion of multiculturalism; or indeed, in the future, to compel promotion of any other theory or belief the state may wish to substitute for a faith community’s convictions.

If the “Catholic perspective” mocked or refuted other routes to spiritual fulfilment, the Court of Appeal decision would be correct. On the contrary, though, the Catholic understanding of faith is far richer and more respectful of religion than that presented in the ERC, which comes at the subject from a secular perspective, and essentially ignores the whole concept of “faith” altogether.

To Quebec’s education ministry, religion is a cultural preference, not a deeply held core belief. For Catholics, on the other hand, everyone who is a Catholic or a member of another religious faith —or even atheistic — is respected as a spiritual pilgrim on a profound journey in pursuit of truth.

In view of its raison d’être, Loyola finds itself caught between the proverbial rock and hard place. As Douglas Farrow, professor of Christian Thought at McGill University and an expert witness in the case, put it to me: “Were the Loyola community to accede to this demand, it would not only be violating its conscience, but also allowing that the Court stands above its conscience … This it cannot do and remain Catholic in any meaningful sense.”

The stated objective of the ERC program is to “cultivate the recognition of others and pursuit of the common good.” Must the “recognition of others” preclude a special attachment to one’s own heritage?

As for “pursuit of the common good,” it was a religion, not a state, after all, that gave all of mankind the Golden Rule to “do unto others as you would be done by.” Surely that is the pursuit of the common good par excellence. The onus should therefore be on Quebec to prove Loyola’s MWR was failing to meet objectives that were already Catholic objectives before they were Quebec’s objectives.

The replacement of the Catholicism-friendly MWR with the Catholicism-banalizing ERC is not, as the Court of Appeal claims, the imposition of a pedagogical curriculum like any other. It is the abrogation of the Charter provision for freedom of religion, and sets a disquieting precedent for other faith-based corporations. The lower-court justice was correct: Quebec’s position smacks of totalitarianism. The Court of Appeal ruling should not, and hopefully will not stand.




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Prof. Jeynes : Les facteurs familiaux et religieux sont les plus décisifs en matière de résultats scolaires

Le professeur William H. Jeynes (photo ci-contre) synthétise ici les principales conclusions qu’il a tirées des différentes méta-analyses qu’il a conduites durant de longues années en matière d’école. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les résultats de ces études montrent que ce sont les facteurs familiaux et religieux qui sont les plus décisifs en matière de résultats scolaires.

— Professeur, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

William Jeynes — Je suis professeur au Witherspoon Institute de Princeton, dans le New Jersey et enseignant en éducation à l’Université de Californie à Long Beach. Je suis diplômé de l’Université de Harvard et de l’Université de Chicago. J’aborde les questions éducatives en recourant à l’analyse quantitative et la recherche historique.*

Mes travaux portent sur l’éducation, la famille et l’économie dans les sociétés contemporaines. J’ai été amené à présenter les conclusions de mes travaux à la Maison-Blanche et à de nombreux département du gouvernement fédéral. J’ai été consultant également pour les gouvernements chinois et sud-coréen.

— Vous avez écrit un livre l’an dernier sur l’influence de l’implication des parents sur les résultats académiques des enfants. Pouvez-vous présenter votre méthode (la méta-analyse) et vos conclusions ?

W. H. J. — C’est d’une approche méta-analytique dont je me suis servi pour conduire ces recherches. Une méta-analyse combine, au niveau statistique, toutes les études scientifiques pertinentes qui existent sur un sujet donné dans le but de déterminer les résultats agrégés desdites études.

Autrement dit, cette approche consiste à combiner les résultats statistiques de toutes les études qui ont été faites sur un sujet précis pour déterminer vers quelles conclusions tend l’ensemble des recherches existantes.

Comme vous pouvez l’imaginer, en raison de l’ampleur d’un tel travail, une méta-analyse nécessite généralement 2 à 3 ans. Néanmoins, parce qu’une méta-analyse synthétise l’ensemble des recherches existantes, ses résultats ont tendance à être lus et cités largement. Ils ont une influence importante.

De ces études, nous pouvons tirer les conclusions suivantes :
  • Le suivi attentif apporté par les parents aux études de leurs enfants va de pair avec un niveau académique plus élevé.
  • Des formes plus subtiles d’implication des parents telles que les attentes qu’ils manifestent à l’égard de leurs enfants, la communication positive qu’ils déploient à l’égard de leurs enfants, le recours à style parental associant un support logistique à un environnement aimant ont un impact beaucoup plus fort sur les résultats scolaires de leurs enfants que d’autres formes d’implication qu’ils pourraient avoir comme le fait de remplir des mandats au sein de l’école (présence dans l’organisation des parents d’élève, investissement en tant que bénévole dans l’école, etc.).

— Vous avez fait d’autres méta-analyses sur les facteurs-clés de réussite scolaire. Pourriez-vous résumer vos conclusions ?

Oui j’ai mené plusieurs méta-analyses sur différents sujets. On note notamment les résultats suivants :

1) Les élèves forts en connaissances bibliques ont de meilleurs résultats scolaires que ceux qui sont mauvais en ce domaine. La différence est environ d’une lettre [sur un système de notation en A, B, C, D, E, F, soit environ 10 %].

2) Les élèves qui viennent de deux parents biologiques réussissent beaucoup mieux à l’école, en moyenne, que leurs homologues issus de structures familiales non traditionnelles. Plus l’on s’éloigne de la cellule traditionnelle, et plus l’impact négatif sur la réussite des enfants est appuyé.

3) Les deux variables qui réduisent le plus efficacement les écarts de résultats scolaires entre populations d’origines ethniques et socio-économiques différentes sont l’engagement religieux de l’élève et les facteurs familiaux comme la structure familiale et l’implication parentale.

4) Les élèves qui fréquentent des écoles chrétiennes atteignent un meilleur niveau que leurs homologues qui vont dans les écoles publiques traditionnelles ou dans des écoles à charte publiques non confessionnelles.

— Quel serait le système éducatif idéal ?

Le système éducatif idéal serait celui qui accorderait de l’importance à la formation spirituelle, à la formation du caractère et aux résultats académiques. L’objectif de l’école ne doit pas se limiter simplement à former l’esprit. D’ailleurs, historiquement, de Platon jusqu’à il y a peu, les professeurs croyaient que l’éducation religieuse et la formation du caractère avaient autant d’importance que la formation intellectuelle.

Cicéron et Martin Luther King partageaient la même conviction : la personne la plus dangereuse du monde sera une personne intelligente, mais manquant de caractère. Bien que plusieurs siècles séparent ces deux personnes, force est de constater qu’elles tombent néanmoins d’accord sur ce point capital.

Et en effet, en 11 ans qui se sont écoulés depuis le 11 septembre, personne n’a contesté qu’Oussama Ben Laden soit intelligent, mais personne n’a affirmé qu’il est un homme d’amour et de caractère.

Je crois que nous pouvons dire sans nous tromper que la plupart des problèmes que nous avons aujourd’hui dans le monde sont fondamentalement des problèmes touchant à la dimension spirituelle de l’homme et à son caractère, non à son intelligence pure. On peut même dire qu’une grande partie de la crise économique dans le monde d’aujourd’hui est due à l’immoralité.

Le système éducatif idéal ne devrait donc pas seulement aborder la formation intellectuelle, mais aussi tenter de préparer les gens à fonctionner efficacement dans la société civile.

—  Selon vous, quel est le but d’un système éducatif  ?

Le but des systèmes éducatifs devrait être de préparer l’individu à être un citoyen doué de compassion, intelligent et doté d’un sens civique.

— Est-ce que les systèmes éducatifs qui permettent le libre choix de l’école et un haut degré de liberté sont meilleurs que les autres ?

Il existe des preuves patentes au niveau de l’enseignement supérieur que les systèmes proposant un libre choix scolaire ont de meilleurs résultats universitaires. Les résultats sont très clairs pour l’enseignement supérieur parce qu’il existe un grand nombre d’universités fonctionnant sur un principe de libre choix et de concurrence. Les résultats sont moins exploitables pour le primaire et le secondaire, car il y a peu de pays qui pratiquent un libre choix effectif pour ces niveaux et parce qu’il existe un grand nombre d’autres facteurs jouant sur les résultats scolaires.

*William Jeynes est l’auteur de Parental involvement and academic success, publié en 2011.


Source


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A+ pour l’enseignement à la maison selon une étude des universités Concordia et Mount Allison

Meilleure école primaire en Colombie-Britannique : une école des mormons polygames

Étude — Pourquoi les écoles privées canadiennes forment de meilleures personnes

Statistiques Canada — Les athées sont-ils moins altruistes ?

L'instruction à la maison serait « antidémocratique » selon un éditorialiste du Devoir

Les enfants instruits à la maison aux États-Unis réussissent mieux que ceux des écoles publiques

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mercredi 12 décembre 2012

Suède — Cour d'appel retire les droits parentaux de parents coupables d'instruction à la maison

Domenic et sa mère à une époque plus heureuse
Lundi 10 décembre 2012, journée internationale des droits de l'homme, des parents suédois se sont vu retirer de nouveau la garde de leur enfant par une cour d'appel suédoise, révoquant la décision d'une cour inférieure. Leur crime : avoir instruit leur enfant à la maison plutôt que dans une école surveillée par l'État.

Le garçon et ses parents se trouvaient à bord d'un avion de ligne, quelques minutes avant son départ de la Suède à destination de l'Inde, le pays d'origine de sa mère Annie. Quand Domenic a été saisi par les autorités gouvernementales en juin 2009. La première raison donnée par les autorités pour justifier cet enlèvement : Domenic était scolarisé à la maison.

Au cours des examens médicaux ultérieurs, les autorités ont trouvé que Domenic n'aurait pas reçu certains vaccins et qu'il avait des caries.

Pendant les premiers mois qui suivirent l'enlèvement, les parents n'ont été autorisés à voir leur fils qu'une fois toutes les deux semaines. La fréquence est vite passée à une fois par mois. En 2010, toutes les visites ont été interdites.

Aux États-Unis, la Cour suprême a déclaré que la suppression des droits parentaux par un tribunal de la famille équivalait à une peine de mort. Cela signifie que les preuves contre les parents, avant d'en arriver à de telles extrémités, doivent être claires et convaincantes. Il faut donc avant de priver les parents de leurs droits que l'on puisse statuer « au-delà de tout doute raisonnable », pour prendre un équivalent dans le droit civil.



Reportage du début 2012 en anglais sur ce sujet

Espoirs déçus

Les parents avaient cru voir poindre la fin du tunnel, après près de trois ans et demi de séparation forcée de leur fils, quand un tribunal de première instance avait statué en juin 2012 qu'ils conserveraient leurs droits parentaux. Christer et Annie apprirent peu après que le Comité de la protection sociale suédois avait fait appel pour empêcher le retour de Domenic dans sa famille.

Selon l'avocat de la famille Johansson, le Comité de protection sociale a ignoré une demande de révision de leur cas depuis plus d'un an. La loi exige pourtant qu'une telle demande soit accueillie endéans quatre mois. Cependant, l'agence n'avait pas prévu de telle révision, elle semblait attendre que la cour d'appel se prononce sur le cas. Cette révision de leur cas est fixée au 19 décembre, mais elle sera probablement sans effet puisque les services sociaux ont gagné leur appel et ils ont maintenant une tutelle légale sans conteste sur Domenic.

Voir aussi

Suède – Père veut instruire son enfant à la maison : « un fanatique des droits de l'homme » selon les autorités (même cas, plus de détails sur l'historique de cette cause)

Suède — Petite victoire pour des enfants instruits à la maison, mais la persécution continue (famille juive orthodoxe)

Garderie asexuée en Suède

« Le système de garderie universel en Suède forme des enfants moins instruits »

Marie Geiss-Galimard : « Pour les Allemands, les enfants sont la propriété de l’État »

Allemagne — Mère de douze enfants emprisonnée : elle refuse pour ses enfants le cours d'éducation sexuelle au primaire

Parents allemands demandent l’asile au Canada

École à la maison : les familles fuient l’Allemagne

Cour suprême : Enfant envoyé par un juge en garderie pour le « socialiser » après que seuls les experts de la DPJ ont pu témoigner (Québec)




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La dette du Québec en temps réel




Chiffres de l'Institut économique de Montréal


Découvrez la petite histoire de la dette en visionnant cette vidéo.



Enquête ouverte contre un instructeur de cadets américain pour qui l'homosexualité est un « péché »

L'instructeur Lynn Vanzandt
Le ministère de l'Éducation fédéral des États-Unis vient d'ouvrir une enquête à l'encontre d'un premier sergent, Lynn Vanzandt, qui est accusé d'avoir affirmé que l'homosexualité, dans la Bible, est un péché.

Les faits remontent au 12 avril dernier. Intervenant dans le cadre d'une formation assurée par l'armée américaine au sein d'écoles secondaires à travers le pays (JROTC), Vanzandt a été dénoncée par une élève à Huntsville (Alabama) Taylor Sisk, 15 ans, responsable de l'Alliance homo-hétéro de son établissement. Elle affirme que Vanzandt est intervenu spontanément alors qu'elle parlait à une amie de la vie à San Francisco. Des témoins assurent que, au contraire, les deux jeunes filles ont interrogé le militaire en lui demandant son opinion sur l'homosexualité. Taylor Sisk assure qu'elles lui ont ensuite demandé d'arrêter de s'exprimer et que devant son refus, son amie a quitté la salle en courant.

Bien que Lynn Vanzandt se soit empressé de présenter des excuses (sans qu'on sache pour quoi exactement), l'enquête a bien été engagée à la demande de Taylor Sisk qui, mineure, a demandé à un membre d'un groupe LGBT d'intervenir en son nom. Ce groupe s'est d'abord plaint auprès de la direction de l'école, puis il a saisi le Bureau des droits civils (OCR) qui instruit la plainte. Le nommé James Robinson a déclaré à la presse qu'à propos d'une question aussi sensible, le militaire, même sollicité, n'aurait pas dû donner son opinion...

Les cadets de Grissom High venus encourager leur instructeur
Lynn Vanzandt fait donc l'objet d'une enquête pour « harcèlement » et « discrimination ». La direction de l'école a, pour sa part, reçu une lettre de la part du ministère de l'Éducation annonçant que l'OCR va déterminer « si les étudiantes ont été sujettes à un environnement hostile sur la base du sexe ou au harcèlement fondé sur le défaut de conformité aux stéréotypes de genre, lorsqu'un enseignant JROTC a fait des commentaires à propos de la Bible et de l'homosexualité ».

Cette affaire a déjà suscité de nombreuses prises de position : des dizaines de cadets, élèves de Lynn Vanzandt, l'ont soutenu lors de réunions de la direction du collège de Grissom High à Hunstville pour mettre fin au « harcèlement », pendant que Taylor Sisk et quelques autres manifestaient à l'extérieur.

Source




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Russie — Poutine veut trois enfants par femme

Vladimir Poutine lors de son discours au pays
Le président Vladimir Poutine a appelé ce mercredi les Russes à faire plus d'enfants, au moins trois par famille, sous peine de voir le pays s'appauvrir et devenir incapable de préserver son territoire.

Je pense que la norme en Russie doit devenir une famille avec trois enfants, a-t-il déclaré dans son adresse annuelle à la Nation, ajoutant qu'il restait encore pour cela beaucoup à faire.

Il faut mettre en place des conditions favorables, tout d'abord pour les femmes, afin qu'elles n'aient pas peur que la naissance d'un deuxième et d'un troisième enfant ne mette un frein à leur carrière, a-t-il ajouté.

Pour cela, il a précisé que les autorités russes examinaient les moyens d'encourager financièrement les familles choisissant d'avoir un troisième enfant, et comptaient régler rapidement la question des jardins d'enfants, qui manquent cruellement dans le pays.

Selon Vladimir Poutine, les Russes doivent dès maintenant privilégier les familles nombreuses sous peine que la Russie ne devienne dans les années à venir un pays pauvre, vieillissant et incapable de préserver son indépendance et même son territoire.

« Si la nation n'est pas capable de se préserver et de se reproduire [... ], alors on n'a même pas besoin d'un ennemi extérieur, car tout s'écroulera tout seul », a-t-il averti.

Pour que la Russie soit souveraine et forte, nous devons être plus nombreux, a-t-il poursuivi.

La Russie, qui compte actuellement un peu plus de 143 millions d'habitants, a perdu plus de cinq millions d'habitants depuis la chute de l'URSS en 1991, et des études publiées ces dernières années ont prévu un déclin démographique important.

Un rapport de l'agence de notation financière S&P, publié en février 2011, avait estimé que la Russie pourrait perdre encore 24 millions d'habitants d'ici à 2050.

Après la chute de l'URSS, la Russie a été plongée dans un cercle vicieux démographique, la détérioration des conditions de vie ayant entraîné une hausse de la mortalité accompagnée d'une crise de la natalité.

Ces études prévoyaient que la baisse du nombre de personnes en âge de procréer allait s'accélérer dans les décennies 2010 et 2020, et ne serait pas compensée par la hausse de l'espérance de vie, réelle mais encore insuffisante.

M. Poutine a toutefois souligné que la population avait augmenté de plus de 200.000 personnes entre janvier et septembre 2012.

« Il semblait qu'il n'était plus possible de mettre un terme à cette catastrophe démographique. [...] Mais nous avons réussi à rompre ce phénomène destructeur. Après la mise en place de programmes d'incitation, la population s'est stabilisée et à partir de 2010 elle a commencé à croître », a-t-il dit.

Le président russe a également insisté sur le fait que l'espérance de vie avait dépassé les 70 ans en Russie en 2011.

L'homme fort de la Russie avait souligné au début de l'année que surmonter la crise démographique serait une priorité de son nouveau mandat de président, le troisième après ceux effectués de 2000 à 2008.

Voir aussi

Nos autres billets sur la Russie




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mardi 11 décembre 2012

PIRLS — Les jeunes élèves québécois lisent moins bien que élèves du reste du Canada


Le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS) est une évaluation internationale qui dégage les tendances dans le rendement en lecture des élèves de 4e année et dans les politiques et des pratiques en matière de "littératie". L’étude est réalisée tous les cinq ans par l’Association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire (AIE), consortium indépendant d’instituts de recherche et d’organismes gouvernementaux.

Les résultats des élèves du Québec sont demeurés stables, ils se classent sous la moyenne canadienne.

Lors de cette évaluation, les élèves devaient répondre à des questions à choix multiples et à des questions à réponse construite. Plus d’un quart de million d’élèves, ainsi que leurs parents, leurs enseignantes et enseignants et les directrices et directeurs de leurs écoles, ont également rempli des questionnaires les interrogeant sur divers facteurs contextuels, à la maison et à l’école, associés au rendement en lecture.

Résultats en lecture selon le pays ou la province
Rang Pays et province  Note
moyenne 
 Écart
Type
1Hong Kong (RAS)571(2,3)
2Fédération de Russie568(2,7)
3Finlande568(1,9)
4Singapour567(3,3)
5Irlande du Nord558(2,4)
6Colombie-Britannique556(3,2)
7États-Unis556(1,5)
8Danemark554(1,7)
9Croatie553(1,9)
10Formose (Taïwan)553(1,9)
11Ontario552(2,6)
12Irlande552(2,3)
13Angleterre552(2,6)
14Nouvelle-Écosse549(2,4)
15Alberta548(2,9)
16Canada548(1,6)
17Terre-Neuve-et-Labrador546(2,8)
18Pays-Bas546(1,9)
19République tchèque545(2,2)
20Suède542(2,1)
21Italie541(2,2)
22Allemagne541(2,2)
23Israël541(2,7)
24Portugal541(2,6)
25Hongrie539(2,9)
26Québec538(2,1)
27République slovaque535(2,8)
28Bulgarie532(4,1)
29Nouvelle-Zélande531(1,9)
30Slovénie530(2,0)
31Autriche529(2,0)
32Lituanie528(2,0)
33Australie527(2,2)
34Pologne526(2,1)
35France520(2,6)
36Nouveau-Brunswick francophone514(2,7)
37Espagne513(2,3)
38Norvège507(1,9)
39Belgique (francophone)506(2,9)
40Roumanie502(4,3)
Point central de l’échelle du PIRLS500
41Géorgie488(3,1)
42Malte477(1,4)
43Trinité-et-Tobago471(3,8)
44Azerbaïdjan462(3,3)
45Iran (République islamique)457(2,8)
46Colombie448(4,1)
47Émirats arabes unis439(2,2)
48Arabie séoudite430(4,4)
49Indonésie428(4,2)
50Qatar425(3,5)
51Oman391(2,8)
52Maroc310(3,9)

Forte progression des premiers, stabilité du Canada et du Québec

Alors que le Canada et le Québec ont des résultats stables depuis 2001 : le Québec progresse d'un seul point non statistiquement significatif et le Canada de quatre points, les premiers du classement ont beaucoup progressé. Hong-Kong, la Russie et Singapour augmentent leurs résultats de près de 40 points.

Même les États-Unis ont bien progressé.  Depuis 1997, la lecture y est devenue un combat national. À cette date, le Congrès a mis en place une commission chargée de faire la synthèse de toutes les recherches scientifiques sur l'apprentissage de la lecture, d'identifier les méthodes les plus efficaces et d'établir un plan de bataille, le National Reading Panel, qui a sensibilisé de nombreux Etats de l'Union. Résultat : les écoliers américains ont nettement amélioré leurs performances en lecture depuis dix ans.

Peu de lecteurs très avancés au Québec

Par rapport aux autres pays, le Canada affiche un pourcentage moindre d’élèves ayant un faible rendement, mais il présente également une proportion plus faible d’élèves très performants par rapport aux pays en tête de classement. En outre, les élèves des écoles de langue anglaise au Canada sont plus nombreux que leurs camarades des écoles de langue française à se classer aux seuils repères élevé et avancé. Pour ce qui est de l’écart des résultats selon le sexe, les filles sont proportionnellement plus nombreuses que les garçons à atteindre le seuil repère avancé au Canada.


Le Québec affiche un pourcentage moindre d'élèves performants (43 %) et très performants (7 %) que la moyenne internationale, respectivement 44 % et 8 %. En d'autres mots, le Québec a peu de très bons lecteurs, mais sa moyenne est supérieure à la moyenne internationale parce qu'il a moins de très mauvais lecteurs. Plusieurs pays avec une note moyenne moins bonne que le Québec ont un nombre plus important de lecteurs performants (voir ci-dessous).

Pourcentage d'élèves en fonction des seuils de rendement
RangPays et province%
Avancé
%
Élevé
1Singapour2462
2Hong Kong (RAS)1867
3Fédération russe1963
4Finlande1863
5Irlande du Nord1958
6États-Unis1756
7Angleterre1854
8Colombie-Britannique1555
9Irlande1653
10Ontario1554
11Formose (Taïwan)1355
12Danemark1255
13Nouvelle-Écosse1452
14Croatie1154
15Israël1549
16Alberta1351
16Canada1351
18Terre-Neuve1350
19Hongrie1248
20Nouvelle-Zélande1445
21République tchèque850
22Bulgarie1145
23Italie1046
23Allemagne1046
25Portugal947
25Suède947
27Pays-Bas748
28Australie1042
29République slovaque844
Médiane internationale844
30Slovénie842
31Québec743
32Lituanie639
33Autriche539
34France535
35Nouveau-Brunswick (francophone)829
(Classement par ordre décroissant de la somme des élèves à rendement avancé et élevé)

Langue parlée à la maison et influence des parents

Les élèves qui parlent toujours la langue du test à la maison obtiennent un meilleur rendement en lecture.



Le PIRLS confirme également le rôle incontestable des parents comme modèle principal de comportement en lecture. À l’échelle internationale comme au Canada, les élèves dont les parents affirment aimer la lecture ont un rendement en lecture nettement supérieur à celui des élèves dont les parents n’aiment pas la lecture.

Motivation des élèves importante

Ce rapport examine également le rendement des élèves en lecture à la lumière de leurs attitudes, de leurs comportements et de leurs activités en dehors de l’école. Les résultats montrent que les élèves du Canada comptent parmi ceux qui aiment le plus lire au monde et cette propension a une relation positive avec leur rendement en lecture. En outre, les filles aiment plus lire que les garçons, mais les résultats du PIRLS montrent toutefois que les garçons qui aiment lire affichent un aussi bon rendement que les filles. La motivation des élèves vis-à-vis de la lecture et l’investissement des élèves dans les leçons de lecture sont deux autres facteurs qui ont une relation positive avec leur rendement en lecture. Plus les élèves sont motivés ou investis dans leurs leçons de lecture, plus leurs résultats en lecture sont élevés.

Fort taux d'exclusion d'élèves au Canada et au Québec

Au Canada, la population d’élèves de 4e année a été couverte à 90,1 p. 100, avec un taux d’exclusion pondéré global de 9,9 p. 1001. D’un point de vue international, il s’agit de l’un des taux d’exclusion les plus élevés, avec seulement trois participants comptant plus d’exclusions que le Canada : la Région administrative spéciale de Hong Kong (11,8 p. 100), Israël (24,6 p. 100) et la Floride, aux États-Unis (12,9 p. 100). Dans la plupart des autres pays, le taux d’exclusion ne dépassait pas 5 p. 100. Aussi, faut-il être prudent lorsqu’on généralise les résultats du PIRLS à l’ensemble de la population d’élèves de 4e année au Canada.

En règle générale, les élèves (immigrants pour la plupart) qui avaient suivi moins d’une année d’enseignement dans la langue du test devaient être exclus des tests PIRLS. À l’échelle provinciale, le taux d’exclusion à l’échelle des élèves va de 1 p. 100 au Québec à 9,7 p. 100 en Colombie-Britannique. Par contre 99 % des écoles de Colombie-britannique faisant partie de l'échantillon initial ont participé à l'étude, alors que seules 96 % des écoles québécoises l'ont fait.

Le cas italien.. et mormon

Au niveau international, le rapport entre le niveau d’études des enseignants et le rendement en lecture des élèves est positif et linéaire jusqu’au niveau du baccalauréat universitaire.

En ce qui concerne le niveau des études de deuxième et troisième cycle universitaire, les gains sont inégaux d’un pays à l’autre (et il n’y a pas de différence au Canada).

Étrangement, les résultats italiens en lecture sont légèrement supérieurs à ceux du Québec, mais un tiers au moins des institutrices italiennes de 4e année n’ont qu’un diplôme de l’école secondaire.

Il n'est pas clair, pour nous, s'il y a un lien de cause à effet dans cette corrélation : les pays les plus avancés et consacrant le plus de temps et d'argent à l'alphabétisation demandant une plus longue formation sans que celle-ci soit nécessairement utile à un bas âge. Rappelons que la meilleure école primaire en Colombie-Britannique selon le classement de l'Institut Fraser est une école de mormons polygames où aucune des institutrices n'a même un diplôme universitaire à notre connaissance.




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