Le gouvernement du Québec exige désormais que les étudiants étrangers disposent de près de 10 000 dollars supplémentaires sur leur compte bancaire pour pouvoir étudier dans la province.
À compter du 1er janvier, les étudiants étrangers devront disposer d'au moins 24 617 dollars sur leur compte bancaire. Ce montant est en hausse par rapport aux 15 508 dollars exigés auparavant pour un étudiant célibataire de plus de 18 ans et aux 7 756 dollars exigés pour un étudiant de 18 ans ou moins. À cela s’ajoutent les droits de scolarité ainsi que les frais de transport pour effectuer l’aller-retour depuis leur pays d’origine.
Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration affirme que cette exigence vise à mieux aligner les critères d’admission sur les conditions économiques actuelles au Québec.
Selon le ministère, cette nouvelle mesure permettra aux étudiants étrangers d’être mieux préparés « aux réalités du Québec », explique la porte-parole du ministère, Émilie Vézina. « Les modifications réglementaires ont été élaborées dans une optique de mieux refléter l’évolution rapide du coût de la vie » [l'inflation!], a-t-elle répondu au Devoir par courriel.
Pour effectuer cette révision de la somme nécessaire et éviter « autant que possible d’accueillir des étudiants étrangers qui pourraient se retrouver dans une situation de grande vulnérabilité », le ministère se base désormais sur la mesure du panier de consommation (MPC). Celle-ci estime combien il en coûte pour couvrir les besoins de base, comme le logement, l’alimentation, l’habillement, le transport et les dépenses essentielles du quotidien, à partir du budget d’une famille type, ajusté selon la région et la taille du ménage. La MPC est révisée annuellement.
Il s'agit de la plus récente restriction imposée par le gouvernement Legault au système d'enseignement supérieur de la province, après avoir imposé des hausses de frais de scolarité pour les étudiants hors province et internationaux, des exigences en matière de maîtrise (de base) du français pour les étudiants de premier cycle non québécois et des plafonds pour l'admission des étudiants internationaux. Les taux d'admission ont chuté dans les universités québécoises.
À compter du 1er janvier, les étudiants étrangers devront disposer d'au moins 24 617 dollars sur leur compte bancaire. Ce montant est en hausse par rapport aux 15 508 dollars exigés auparavant pour un étudiant célibataire de plus de 18 ans et aux 7 756 dollars exigés pour un étudiant de 18 ans ou moins. À cela s’ajoutent les droits de scolarité ainsi que les frais de transport pour effectuer l’aller-retour depuis leur pays d’origine.
Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration affirme que cette exigence vise à mieux aligner les critères d’admission sur les conditions économiques actuelles au Québec.
Selon le ministère, cette nouvelle mesure permettra aux étudiants étrangers d’être mieux préparés « aux réalités du Québec », explique la porte-parole du ministère, Émilie Vézina. « Les modifications réglementaires ont été élaborées dans une optique de mieux refléter l’évolution rapide du coût de la vie » [l'inflation!], a-t-elle répondu au Devoir par courriel.
Pour effectuer cette révision de la somme nécessaire et éviter « autant que possible d’accueillir des étudiants étrangers qui pourraient se retrouver dans une situation de grande vulnérabilité », le ministère se base désormais sur la mesure du panier de consommation (MPC). Celle-ci estime combien il en coûte pour couvrir les besoins de base, comme le logement, l’alimentation, l’habillement, le transport et les dépenses essentielles du quotidien, à partir du budget d’une famille type, ajusté selon la région et la taille du ménage. La MPC est révisée annuellement.
Il s'agit de la plus récente restriction imposée par le gouvernement Legault au système d'enseignement supérieur de la province, après avoir imposé des hausses de frais de scolarité pour les étudiants hors province et internationaux, des exigences en matière de maîtrise (de base) du français pour les étudiants de premier cycle non québécois et des plafonds pour l'admission des étudiants internationaux. Les taux d'admission ont chuté dans les universités québécoises.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire