lundi 1 août 2016

Un million d'esclaves européens chez les Barbaresques

On sait quelle ampleur avait prise la piraterie barbaresque en Méditerranée et le péril qu’elle faisait courir aux populations riveraines, au point que la prise de la Régence d’Alger par la France, en 1830, fut approuvée et accueillie avec soulagement par toute l’Europe. Même si une cousine de la future impératrice Joséphine, la Créole Aimée Dubuc de Rivery, qui avait pris place sur un bateau pour la Métropole, vit le navire arraisonné et ses passagers vendus en esclavage, elle-même étant destinée au harem du sultan de Stamboul, on sait moins que cette piraterie fut presque aussi active dans l’Atlantique. À partir des côtes marocaines furent ainsi razziés aux XVIIe et XVIIe siècle non seulement des Britanniques mais aussi des Scandinaves, des Islandais, des colons du Groenland et même des Américains.

Après de longs recoupements, Giles Milton estime à plus d'un million le nombre des esclaves occidentaux dont une infirme minorité put recouvrer la liberté, grâce au versement d’une rançon ou par évasion — cas du Cornouaillais Thomas Pellow, enlevé en 1715 à l’âge de onze ans, enfin libre vingt ans plus tard et dont l’autobiographie publiée en 1740, après son miraculeux retour en Angleterre, sert à l’auteur de fil conducteur.

À l’époque comme aujourd’hui en Afghanistan et surtout en Afrique (qu’on pense à la Somalie, au Mali où croupissent plusieurs Français), la prise d’otages occidentaux était pratiquée à grande échelle pour obtenir d’abord d’extravagantes rançons, surtout quand ces otages étaient de hauts personnages, mais aussi pour obtenir aussi des appuis politiques et des retournements d’alliances. Ainsi le Maroc multiplia-t-il au début du XVIIe siècle les razzias d’Anglais dans le dessein d’obliger le roi Jacques Ier Stuart à attaquer l’Espagne.

Une main-d’œuvre à bon marché

Mais la cause principale était évidemment de se procurer au moindre coût une énorme main-d’œuvre. Celle-ci étant par exemple nécessaire à la réalisation des projets pharaoniques du sultan alaouite Moulay Ismaïl qui régna de 1672 à 1727 et dont l’obsession était de surpasser Louis XIV, qu’il sommait d’ailleurs de se convertir à l’islam… Ce qui n’empêchait d’ailleurs pas ce fervent musulman de se saouler rituellement pour fêter la fin du ramadan ! Pour que son ensemble palatial de Meknès, avec notamment le Dar el-Mansour, « haut de plus de cinquante mètres », fût infiniment plus vaste et plus imposant que Versailles, le monarque avait donc besoin d’une masse d’ouvriers mais aussi d’artisans, de contremaîtres et d’architectes que seuls pouvaient lui procurer les pirates écumant les côtes européennes. Selon l’historien arabe Ahmad al-Zayyani cité par Milton, il y eut simultanément à Meknès jusqu’à 25 000 esclaves européens, soit une population « à peu près égale à celle d’Alger ».

Certes, il y avait un moyen pour les captifs d’adoucir leur servitude : embrasser l’islam, comme l’avait fait le renégat hollandais Jan Janszoon, devenus l’un des plus redoutables et des plus riches chefs pirates sous le nom de Mourad Raïs. Mais la foi étant encore si grande et si profonde à l’époque, bien peu s’y résolurent, préférant l’enfer sur terre à l’Enfer au Ciel.




Car c’est bien la géhenne que ces malheureux subissaient sous la férule d’une sanguinaire Garde noire, qui terrorisait autant qu’elle surveillait. Ces Noirs, « d’une hauteur prodigieuse, d’un regard épouvantable et d’une voix aussi terrible que l’aboiement de Cerbère » selon l’ancien esclave français Germain Moüette, n’hésitaient pas à recourir aux châtiments les plus extrêmes, voire à la peine capitale, à l’encontre des prisonniers rétifs, ou simplement trop malades et donc incapable de fournir le labeur exigé d’eux malgré les rations de vin et d’eau-de-vie procurées par les juifs, courtiers habituels entre les pirates et Moulay Ismaïl.

Non content de procéder aux pires profanations — après la prise de la place-forte espagnole de la Memora en 1688, le souverain alaouite se fit apporter les statues de la Vierge et des saints afin qu’il puisse « cracher sur elles » avant de les faire briser— Moulay Ismaïl prenait grand plaisir au spectacle de la torture. Selon le récit de Harrison, ambassadeur anglais venu négocier le rachat de ses compatriotes et surtout des femmes, le sultan, qui se déplaçait volontiers sur un « char doré, tiré non par des chevaux mais par un attelage d’épouses et d’eunuques », pour la plupart européens, « faisait battre les hommes presque à mort en sa présence, certains sous la plante des pieds et il les forçait ensuite à courir sur des cailloux et des épines. Certains des esclaves avaient été traînés par des chevaux jusqu’à être mis en pièces. D’autres avaient même été démembrés alors qu’ils étaient encore vivants, leurs doigts et orteils coupés aux articulations ; bras et jambes, tête, etc. »

Un traitement sadique que ne subirent jamais les victimes de la traite triangulaire. « Etre esclave en Géorgie, voilà le vœu d’un ouvrier lyonnais », devait d’ailleurs écrire l’humoriste français Alphonse Karr à la veille de la guerre de Sécession. Certes, tous les « captifs en Barbarie », et notamment au Maroc, pays dont on nous dit être de haute civilisation et profondément humaniste, ne furent pas traités de manière aussi inhumaine. Comme dans d’autres camps, plus récents, beaucoup succombèrent non sous les coups ou la question, mais du fait d’épidémies décimant des organismes affaiblis par la faim, le froid des nuits d’hiver et surtout une promiscuité immonde, les esclaves regroupés dans des cellules surpeuplées vivant dans leurs immondices.

À lire aussi

On lira aussi avec profit sur le même thème l'ouvrage de Robert C. Davis, professeur d'histoire, spécialiste de l'histoire sociale de l'Italie, à l'université d'État de l'Ohio.

Dans son ouvrage Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L'esclavage blanc en Méditerranée, Davis se penche également sur la traite des Blancs pratiquée en Méditerranée par ceux que l'on nommait alors les Barbaresques. Cette traite a duré près de trois siècles et a causé plus d'un million de victimes. Qui étaient ces esclaves ? Comment se les procurait-on ? Comment fonctionnaient les marchés d'Alger, de Tunis et de Tripoli, les trois villes formant le noyau dur de la Barbarie ? Quelle forme prenait l'asservissement physique et moral de ces hommes et femmes originaires de toute l'Europe ? Comment l'Église catholique et les États européens tentèrent-ils de les racheter ? Les réponses que l'auteur apporte à ces questions et à bien d'autres battent en brèche l'idée élaborée au XIXe siècle et encore dominante d'un esclavage fondé avant tout sur des critères raciaux. Sur un sujet négligé ou sous-estimé par de nombreux historiens mais volontiers exploité par le roman populaire, cet ouvrage très sérieusement documenté, fruit de dix années de recherches, a reçu lors de sa première édition en France le prix Madeleine Laurain-Portemer de l'Académie des sciences morales et politiques.

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19 commentaires:

julie a dit…

Bref, tout le monde un jour a été esclave et tout le monde un jour a été maître ... chacun son tour finalement!!! Conclusion tout le monde a été méchant et tout le monde a été gentil. Donc pourquoi en faire tout un plat sauf quand on ne parle que d'une sorte d'esclavage dans le but de rabaisser un parti quelquonc en oubliant de parler des autres qui ont eu lieu. Faut pas oublier que les occidentaux catholique ont aussi longtemps été des maîtres donc nous ne sommes pas meilleurs que les autres.

Anonyme a dit…

Pas trop difficile de voir où veut en venir PUEL en publicisant cette littérature.

Nos frères musulmans sont des vilains qu'on a bien tort d'accueillir ici.

Pour une école libre a dit…

Anonyme-PUEL,

Vous n'appréciez pas ce « genre de littérature » ?

Les idéologues n'aiment pas l'histoire et les faits visiblement.

Loulouanthropo a dit…

L'Anonyme préfèrerait qu'on continue à culpabiliser uniquement les Européens, on le voit venir l'idéologue avec ses gros sabots.

Uniquement les méchants blancs et chrétiens alors que ce sont les blancs et chrétiens qui ont mis fin à l'esclavage.

Ce genre de personnage est très inquiétant.

Anonyme a dit…

Au contraire, j'aime la littérature historique quel que soit désagréable ce qu'elle peut raconter.

Ce que je n'aime pas, c'est l'usage idéologique qu'en fait ce blogue.

Marre des anonymes a dit…

Quel culot cet anonyme !

La simple évocation de faits (peu connu) est désormais de l'idéologie !

L'idéologue est bien cet anonyme qui cherche à imposer le silence.

Anonyme a dit…

Celui qui crie: "Au feu!" dans un cinéma énonce un fait, mais son but est d'en faire sortir le monde!

Le Saguenéen a dit…

Anonyme s'enfonce :

« Celui qui crie: "Au feu!" dans un cinéma énonce un fait, mais son but est d'en faire sortir le monde!»

Si c'est un fait, c'est une excellente chose qu'il le dise et qu'il veuille en faire sortir le monde.

Allez, continuez, têtu, à vous enfoncer de par votre aveuglement idéologique : vous aimez que l'on culpabilise uniquement les blancs et les chrétiens.

Julie a dit…

Non seulement je suis d'accord avec anonyme MAIS SURTOUT ... en quoi le fait de rabaisser tout ce qui n'est pas blanc et chrétien sur votre site (pas la 1ère fois) aide à avoir "Une école libre au Québec" ?????? Vous êtes hors sujet du titre de votre site. Ceux qui sont responsables de ce site me donne l'air d'être frus (ce que les médias, hollywood et les gouvernements souhaitent justement). Vous pensez que les petits musulmans qui vont à l'école au québec ne sont pas eux aussi traumatisés de se faire raconter que Marie c'est fait violer et aurait inventer l'histoire du Saint-Esprit alors qu'en Islam Marie mère de Jésus est très respecté, vous croyez que les parents musulmans ne sont pas eux aussi choqués de la tournure des cours d'éducation sexuel et de voir leur adolescentes constament revenir à la maison avec des condoms offert gracieusement pas l'école, vous croyez que les parents musulmans ne sont pas choqués tout comme vous de voir le mélange de religions enseignéa à leurs enfants comme si la foi était une banalité, que les parents des enfants de d'autres religions n'en n'ont pas marre eux aussi de ne plus pouvoir décider de l'éducation de leurs enfants alors que le mandat de l'école est l'instruction et non l'éducation. Les parents de d'autres cultures et religions que blanc et chrétien ont les même inquiétudes et peines que vous, se sont des parents, des êtres humains créé par le même Dieu que vous! Des gens qui aimeraient se battre à vos côtés pour les même causes que vous mais vous les rejetez!... Vous préférez dormir et croire les médias. Vous préférez dormir et mettre tout le monde dans le même sac lorsque les médias s'amuse à vous raconter une annecdote très minoritaire parceque ben oui, il y aura toujours des fanatiques et des stupides dans toutes religions et cultures MÊME chez les blancs chrétiens qui pour eux on évite d'en parler. Allez y maintenant, rabaissez mes paroles comme vous venez de le faire pour anonyme, vous ne savez rien faire d'autres que cela quand les opinions ne vont pas dans votre sens unique.
Vous pourriez pourtant vous faire tant d'alliés parmit ces gens que vous rabaissez et critiquez.
Bien à vous
Julie

Loulouanthropo a dit…

Julie,

c'est pourtant simple et votre réaction et celle de l'anonyme est symptomatique : on ne parle JAMAIS de ce sujet dans les écoles québécoises et l'on DEVRAIT pouvoir en parler.

Pourquoi ne peut-on en parler et pourquoi les écoles québécoises (mais pas uniquement) n'en parlent JAMAIS ?

Parce qu'ils sont culpabilisés comme VOUS. Ce qui importe avant tout dans un combat de liberté c'est de ne plus AVOIR PEUR et de ne plus se sentir CULPABILISÉS comme vous.

Demandez-vous bien avant de faire la leçon ici pourquoi on ne parle jamais de ceci, pourquoi on ne répète jamais que ce qui est politiquement correct dans les écoles québécoises même privées.

Elles seront libres quand elles ne subiront plus le chantage morale que vous et l'anonyme nous sortez ici.

Loulouanthropo a dit…

Il me semble que Julie ne comprend pas non plus que l'immigration musulmane sert de prétexte/raison aux laïcistes et aux athées pour brimer les libertés des Québécois.

Face à la diversité, il faut ne pas laisser place à la fierté d'être soi. Voilà ce qu'on nous dit. Les seuls qui doivent continuer à culpabiliser ce sont les blancs chrétiens. Vous étiez nettement plus maligne en disant que "nous" (enfin nos ancêtres) avions tous été des gens peu recommandables.

Face à l'islam, il ne faut plus le critiquer. Voilà ce que vous dites.

Face à la diversité religieuse qui peut causer des problèmes sociaux et ethniques (faut-il être aveugle pour ne pas le voir ?), il faut étouffer le religieux et ne laisser que l'interprétation neuneu du type ECR (tout est relatif, il ne faut prendre aucune des religieux -- ferment d'intolérance -- au sérieux). C'est exactement ce que Julie et Anonyme font : chut! ne parlez pas de cela, ne citez pas de simples faits!

L'immigration est en réalité ce qui tend à cautionner de plus en plus de pertes de libertés.

Voir par exemple l'exclusion de la religion des garderies récemment (sous-entendu pour ne pas plus avoir de petits musulmans impliqués dans des prières à la garderie, voir les articles dans le Journal de Montréal), mais en fin de compte toute le monde paie le prix.

La réalité c'est qu'il va falloir choisir : plus de liberté pour ceux qui sont ici ou plus d'immigration de tous les horizons.

Mais voilà, on ne peut discuter de cela, il faut se taire, être bonasses, faire le Canadien gentil et surtout ne pas parler des sujets qui fâchent, MÊME PAS DE SIMPLES FAITS !!!

C'est très symptomatique et je pense que l'idée d'en parler ici est une excellente idée : on voit tout de suite les comportements de ceux qui veulent taire des choses et osent faire la leçon sur la liberté de choix en éducation!


Désolé, mais cette hypocrisie ou cette myopie - c'est au choix - qui fait la leçon aux autres me révolte au plus haut point.

Anne a dit…

Si je comprends bien Julie est pour la liberté scolaire mais interdirait que des écoles parlent de ces faits pour des raisons politiques ?

Anne a dit…

@Loulouatnthopo

Oui, je pense aussi que l'immigration et la diversité permettent une emprise plus grande de l'État qui veut jouer un rôle d'ingénieur social pour aplanir les différences (qui pourtant nous enrichiraient selon ces mêmes étatistes).

Une forte immigration s'accompagne toujours d'un rôle accru de l'État (pour éviter les heurts, limiter la diversité ou pour rassurer la population de souche) et d'une perte donc de liberté. J'espère que la chose deviendra nettement plus clair aux libertariens qui jouent avec le feu dans ce domaine.

jean fisher a dit…

"...dont une infirme minorité put recouvrer la liberté..."

Parmi eux, on compte Saint Vincent de Paul.
Au cours d'un voyage de Marseille à Narbonne par mer, Vincent de Paul est capturé par des pirates, emmené à Tunis et vendu comme esclave à un alchimiste qui se convertit après deux années en sa présence. Vincent réussit finalement à s'enfuir et se rend à Paris en 1608.
Un livre de l'auteur J. Guichard porte sur ce sujet:  
"Saint Vincent de Paul esclave à Tunis, Étude historique et critique."

julie a dit…

partie 1...Je ne ressens ni culpabilité ni peur. Je suis fière d'être qui je suis. Une femme, mère de 7 enfants et grand-mère qui aime les blancs, les noirs, les jaunes, les rouges avec tout ce qu'ils ont à apporter et à partager.
Si l'immigration musulmane brime les libertés des québécois comme vous le pensez, se sera peut être bien que le gouverne-MENT avait besoin d'un bouc émissaire pour avoir une raison de brimer les libertés qu'il aurait brimé de toute façon. Les nombreux immigrés que je connais ne demande pas de changer us & coutume d'ici et se demandent même comment se fait-il que les médias tente de faire croire ce genre de choses aux gens.Croyez moi, je n'en connaît pas que quelques uns.
En quoi les blancs chrétiens doivent culpabiliser, si c'était le cas alors tout peuples de cette terre auront eux aussi surement quelque chose à culpabiliser puisque personne n'est parfait. Je n'ai jamais parler non plus de ne pas critiquer l'islam. Ne changez pas mes propos pour vous soulager de je ne sais quoi!!Je parle d'enfants musulmans qui subissent aussi les traumatismes que les ptits blancs catholiques subissent (avec les histoires du genre de marie violé par exemple)et je vous parle de parents musulmans et de d'autres cultures qui ont les mêmes soucis et inquiétudes que vous face à ce que l'école enseigne et nous impose malgré nos valeurs. Vaudrait mieux comme par le passé que les école québécoises offre le choix entre "ens.religieux catholique / ens. religieux protestant/ ou morale" plutôt que d'imposer un cours multi religieux qui raconte n'importe quoi sauf les vrais choses à tous et qui ne convient pas à tous. Donc comme vous pouvez le constater vous avez selon votre analyse de pseudo psychologue, déduit que je voulais étouffer le religieux dans les écoles alors qu'il n'en est pas le cas. Dans mon temps,un enfant d'une autre religion restait assis à sa place et ne prononçait pas un mot à la récitation du notre père du matin pendant que les autres le faisait en choeur et debout. Ainsi il n'allait pas à l'encontre de ses croyances en ne particippant pas. Il allait au cour de moral plutot que catholique ou protestant et ainsi tout le monde était contents car avait le choix. C'est ainsi que les choses auraient dû continuer. Pour les parents dont ça ne faisait vraiment pas l'affaire,ils choisissaient une école de confession religieuse particulière, ce qui ne dérangeait personne.
Anne a dit...
Si je comprends bien Julie est pour la liberté scolaire mais interdirait que des écoles parlent de ces faits pour des raisons politiques.Vous interprétez mes paroles de façon gratuite. Merci! Je n'ai jamais parlé d'interdire quoi que se soit mais en parlant de liberté, ce n'est pas ce que se site prône? Le choix de liberté dans les écoles à propos des parents qui ne veulent pas que leurs enfants assistent au ECR, à propos de parents qui veulent décider si leurs enfants assisteront à des cours d'éducation sexuel trop explicite, etc ???

julie a dit…

partie2...Loulouanthropo a dit:
Désolé, mais cette hypocrisie ou cette myopie - c'est au choix - qui fait la leçon aux autres me révolte au plus haut point...
Désolé mais ceux qui déforme mes propos et préfère garder les yeux fermé en traitant les autres d'ayant une culpabilité et d'hypocrite me révolte au plus haut point car je parle de parents de toutes races qui ont les mêmes soucis que vous et nous, qui aimeraient mener le combat à vos côtés (l'union fait la force).Ils ne veulent plus être les boucs émissaires. Ils veulent être vos alliés. Ce n'est pas de la leçon que de vouloir que les gens se réveillent et voient enfin la crise majeur que les gouvernements crés avec l'aide des médias, des comissions taylor et compagnie.
J'étais donc ici pour vous parler de gens qui vous semble différents mais qui ont les mêmes combats que vous. Et pour faire la remarque que cet article était hors contexte que le but de ce blogue.
Si vous interprété mes commentaires comme "Une Leçon" ... c'est peut être que vous avez vous même quelque chose à vous reprocher et à vous culpabilisez. (J'interprète moi aussi)
Ce qui m'a amené sur se blogue il y a plusieurs mois, c'est le combat mener car de mes 7 enfants, mes deux derniers commencent à peine l'école et mon petit-fils dans quelques années et la tournure du système d'instruction ne me plaît guère à moi aussi mais finalement je découvre que la partie de mon peuple qui fréquente ce blogue est raciste et que le gouverne-MENT à bien réussit son travail. C'est donc pour moi la fin ici. Je ne retournerais même pas pour voir si je suis publié et comment je serais rabaissez. Alors profitez en et faites vous du bien !!! Je préfère continuer le même combat que vous menez ailleurs, là où tout le monde sera le bien venue avec ses opinions, sa culture et sa religion différentes mais en bout de ligne avec le même combat que moi pour leurs enfants et leurs familles.

Les racistes sont des gens qui se trompent de colère.
[Léopold Sédar Senghor]

Bien à vous et bonne chance ...
Julie
PS.je n'apprécie pas de passer pour stupide quand j'ai le courage de donner mon opinion.

Perpétue a dit…

Moi, je remercie Pour une école libre de nous faire connaître ces livres. À défaut d'avoir de grands media libres ou des écoles libres, ne pouvons-nous avoir un blog libre où des sujets historiques "sensibles" (pour quelques-uns) puissent être abordés? La vérité fait-elle donc peur à ce point?

Anonyme a dit…

J'ai lu avec tristesse les deux derniers commentaires de Julie.

On lit en effet trop souvent dans les commentaires des mots durs envers les personnes qui ont des avis différents ou contraires à la pensée générale de ce blogue.

S'il est vrai que la littérature de combat fait partie intégrante de la vie démocratique, il demeure toujours souhaitable d'éviter les blessures. A fortiori, sur un blogue qui s'inspire de la tradition chrétienne.

Loulouanthropo a dit…

Julie est bien susceptible.

Elle fait la leçon, on lui dit qu'elle est très mal placée pour le faire et qu'elle ne comprend même pas qu'elle contredit par ses appels à l'auto-censure la liberté (scolaire ou non) et elle se vexe...

Il n'y a pas eu de gros mots ni d'insultes personnelles que je sache.

Visiblement elle est trop habituée au ronron politiquement correct typiquement québécois, elle n'est pas la franchise et être placée devant ses contradictions.