mercredi 15 octobre 2014

Il existe tant d'autres d'autres céréales et déjeuners sans doute plus sains !

Pour faire la promotion de sa marque de céréales, General Mills met en scène, dans une de ses plus récentes publicités télé, un couple homosexuel de Montréal et sa fille adoptive.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que General Mills, le fabricant notamment des Cheerios, a pris l’habitude depuis quelques années de vouloir provoquer en adoptant des thèmes chers à la bobosphère.

Quel rapport avec des céréales ? Le plaisir bientôt suranné de choquer le bourgeois.


Ainsi, voici que Cheerios revient avec une publicité mettant en vedette André et Jonathan, un couple homosexuel originaire de Montréal, en compagnie de Raphaëlle, « leur fille » noire adoptive, devant un bol de Cheerios. André y indique : « Étant donné que je suis homosexuel, j’étais convaincu que je ne pourrais jamais devenir père ». Il y a pourtant eu des pères homosexuels par le passé, ils avaient une femme.

« Si Raphaëlle a un problème [avec le fait d’avoir deux papas], ce ne sera pas de notre faute », renchérit son conjoint Jonathan, lequel ajoute : « Je n’ai pas tout le temps confiance en moi dans la vie, mais je sais au moins une chose : nous sommes de bons parents ». Ah, s’ils le disent !

Si cette vidéo vue plus de 280 000 fois en une semaine a suscité des commentaires sur les réseaux sociaux et sur YouTube classés homophobes par L’Actualité, le message publicitaire, diffusé exclusivement au Canada, génère des remarques positives de la part de certains internautes dont se félicite le magazine L’Actualité. « Je ne vais manger que des céréales Cheerios à partir de maintenant ! », exprime notamment l’un d’entre eux. « OK : la publicité est tire-larmes au possible, voire franchement cucul, mais elle n’en est pas moins bienvenue », commente de son côté Slate. Le magazine français souligne par la même occasion que le Canada a ouvert — « sans heurts ni banderoles » — le mariage aux couples de même sexe dès 2005, devenant alors le troisième pays au monde, après les Pays-Bas (en 2001) et la Belgique (en 2003), à l’autoriser.

Heureusement que la France est là pour nous renseigner et faire oublier le fait que ce mariage n’a été accepté au parlement canadien que par 158 contre 133 le 18 juin 2005. Radio-Canada disait à l’époque : « Il aura fallu près de quatre ans de tergiversations politiques, de commissions parlementaires, de renvois juridiques et de réécriture pour que, finalement, une majorité de parlementaires canadiens donne à tous les couples gais du Canada le droit de se marier. » Au printemps 2004, un sondage de la firme Léger Marketing démontrait que les Canadiens étaient fortement divisés sur la question des mariages gais, avec 47 % des sondés qui se disaient défavorables contre 43 % de favorables. Ce qui est vrai par contre c’est que les médias étaient unanimes dans leur soutien au mariage entre homosexuels.




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1 commentaire:

Remi le coach des Parents a dit…

Il y a une unanimité dans les médias du monde qui trahit le plan mondial, c'est d'une limpidité évidente. Partout, ce petit groupe impopulaire impose les vues de ses maîtres, les financiers qui dirigent le monde.