vendredi 7 novembre 2014

Le palmarès des écoles secondaires du Québec

Après quatre ans d'absence, Le Palmarès des écoles secondaires du Québec fait un grand retour dans les pages du Journal de Montréal et du Journal de Québec. Produit par l'Institut Fraser, le célèbre Palmarès dresse deux classements distincts : un pour les écoles publiques, un autre pour les collèges privés. Alors que le palmarès des écoles privées est dominé par des institutions dont la réputation d'excellence est déjà établie, celui des écoles publiques l'est surtout par des établissements à vocation particulière. Le palmarès complet est disponible ici (avec une interface de recherche en partie en anglais...) Le rapport complet est aussi disponible sous forme de PDF avec une explication détaillée des critères utilisés (54 pages en français).

Jean-de-Brébeuf en tête à Montréal

C'est le collège Jean-de-Brébeuf, à Montréal, qui arrive cette année en tête du classement. Dans le secteur public, le palmarès est dominé par les écoles d'éducation internationale de Laval et de McMasterville, qui se partagent, à égalité, la première position.

En revanche, plusieurs écoles publiques plus «traditionnelles» tirent admirablement leur épingle du jeu.

La palme de la plus grande amélioration revient à la polyvalente anglophone Bonaventure, en Gaspésie, qui effectue un bond prodigieux de 288 positions dans le classement.

À Thetford Mines, la polyvalente de Black Lake bondit quant à elle de 247 positions vers le haut.

«Pour moi, le fait saillant du Palmarès, c’est de voir des écoles s’améliorer de façon significative depuis cinq ans, parce que ça prouve que c’est possible de le faire. Environ 5 % des écoles ont progressé très rapidement», souligne Peter Cowley, directeur des études sur la performance des écoles à l’Institut Fraser.

«Un outil formidable»


Après plusieurs années d’absence de ce classement, en raison de la réforme du ministère, de la révision des épreuves et de l’insuffisance de données, M. Cowley se réjouit d’avoir pu mener à bien l’étude cette année. «Nous croyons qu’il s’agit d’un outil formidable pour les parents, mais également pour les enseignants et les dirigeants du milieu scolaire», dit l’expert, qui publie des palmarès semblables en Ontario et dans l’Ouest.

Habitué de la controverse, le chercheur ne craint pas la critique. «J’ai parlé au fil des ans avec une quantité innombrable d’enseignants, de commissions scolaires, de directeurs d’écoles, de syndicats. Il y a d’autres aspects de l’éducation qui ne sont pas mesurés, et j’accepte cette critique-là à 100 %, concède-t-il. Mais ces autres aspects ne sont pas mesurables.»

«Oui, il y a une relation entre le revenu des parents et le succès à l’école, mais le job de l’école publique, c’est de minimiser l’impact de ces différences, martèle-t-il. De belles histoires, il y en a dans toutes les provinces, y compris au Québec», fait-il valoir..

Cote globale sur 10

Écoles publiques


Écoles privées

CAPITALE-NATIONALE

   

Cardinal Roy  8,7

Jésus-Marie de Sillery
 9,4
Saint Patrick's H.S.  7,9

Séminaire Saint-François 8,7


De Rochebelle 
 7,0

Mont-Saint-Sacrement 8,6

de la Seigneurie
 6,4

Externat Saint-Jean Eudes 8,5

de l'Ancienne-Lorette
 6,4


des Pères maristes 8,3

CENTRE-DU-QUÉBEC





Le Tandem (Victoriaville)

 8,5

Clarétain (Victoriaville) 7,7

Monique-Proulx (Warwick)

 6,2

Notre-Dame-de-l'Assomption(Nicolet) 6,8

La Découverte(Aston)
 6,1

Collège Saint-Bernard (Drummondville) 6,7
Marie-Rivier (Drummondville)  6,1

La Samare (Plessisville)  5,9




CHAUDIÈRE-APPALACHES





de Black Lake

 7,1

Juvénat Notre-Dame du Saint-Laurent (Lévis) 8,9


Bon pasteur (L'Islet)
 6,6


Collège de Lévis 8,9

Saint-Charles (de Bellechasse)

 6,4


Jésus-Marie (Beauceville) 8,0
Marcelle-Malet (Lévis)
Thetford Mines

 6,3




de la rencontre (St-Pamphile)  6,2




ESTRIE





Mitchell-Montcalm(Sherbrooke)

 7,4


Séminaire de Sherbrooke
 9,4
Montignac (Lac-Mégantic)

 5,8


Salésien (Sherbrooke) 8,7
du Triolet (Sherbrooke)

 5,4


Mont-Notre-Dame (Sherbrooke) 8,4

du Tournesol (Windsor)

 5,4


Sacré-Cœur (Sherbrooke) 8,3
de l'Escale (Asbestos)

 5,4



Mont-Saint-Anne (Sherbrooke)
 7,1

LAURENTIDES




Saint-Gabriel – Sainte-Thérèse
 7,0


L’Académie Sainte-Thérèse
 9,3
Rive-Nord – Bois-des-Filion
 6,3

Externat Sacré-Cœur (Rosemère)
 8,8
Ste-Agathe Academy
 6,2

Académie Lafontaine (Saint-Jérôme)
 8,5
Rosemere High School
 6,1


Sacré-Cœur (Grenville-sur-la-Rouge)
 7,4

des Monts
(Sainte-Agathe-des-Monts)

 6,0

Académie Laurentienne (Val-Morin)
 7,4
Liberté-Jeunesse
(Ste-Marthe-sur-le-Lac)

 6,0



Cap-Jeunesse (Saint-Jérôme)
 6,0



d’Oka
 6,0



Mirabel
 6,0


LAVAL




École d’éducation internationale
 9,6

Collège Laval
 9,0
Horizon Jeunesse
 6,1

Letendre
 8,3
Laval Liberty
 5,5

Vanguard (Francophone)
 7,7
Laurier High School
 5,4

Notre Dame de Nareg
 6,4
Curé-Antoine-Labelle
 5,3

North Start
 5,9
Saint-Maxime
 5,3




MONTÉRÉGIE




École d’éducation internationale (Belœil)
 9,6

Durocher Saint-Lambert
 9,7
Saint-Edmond (Longueuil)
 7,1

Jean de La Mennais (La Prairie)
 9,3
du Chêne-Bleu (Pincourt)
 6,8

Marcellin-Champagnat (St-Jean-sur-Richelieu)
 9,3
Westwood (Hudson)
 6,7

Saint-Hilaire
 9,0
Polybel (Beloeil)
 6,5

Notre-Dame-de-Lourdes (Longueuil)
 8,9

MONTRÉAL

Écoles publiques
      

Écoles  privées
Collège Saint-Louis
 9,3

Jean-de-Brébeuf
 10,0
École internationale de Montréal
 8,9

Jean-Eudes
 9,9
Vincent Massey
 8,3

Saint-Anne-de-Lachine
 9,8
Royal West Academy
 8,0

Beaubois
 9,6
Montréal-Ouest
 8,0

Regina Assumpta
 9,6

18 commentaires:

Anonyme a dit…

Je comprends pourquoi le Mont St-Louis n'apparaît pas dans la liste, la direction est intransigeante et bornée. Croyez-moi, choisissez une autre école.

Anonyme a dit…

Je ne comprends pas pourquoi Jean-de-Brebeuf est en tete de liste...

Anonyme a dit…

«Je ne comprends pas pourquoi Jean-de-Brebeuf est en tete de liste...»

... pourquoi?

Anonyme a dit…

Mont royal devrait être dans le classement!C'est une excellente école!Je vous la conseille vraiment.

Anonyme a dit…

je ne comprends vraiment pas pourquoi jean de boeuf est en tête du classement !!!

En tout cas je vous dis que ce n'est pas le cas et que la meilleure école du québec c'est régina assumpta comme on dit chez nous (Connais , Rayonne , Aime )


Je vous conseille de la fréquenter ;)

Sadi Az. a dit…

Toutes ces ecoles se valent l'important c'est qu'elles assurent un environnement adequat pour que votre enfants realise que c'est les etudes qui vont le mener vers le haut. Jean-de-Brebeuf est en tete n'enpeche que a l'universit/ dans les etudes hautement contingentees c'est les filles qui sont en force (+ de 60%)

Anonyme a dit…

Je trouve ce palmarès incomplet. La région de Montréal est bien plus grande que les autres, donc seulement 5 écoles prives et 5 publiques, comme pour les autres régions, ne suffit pas. On pourrait ajouter au moins dans le secteur publique: Mont-Royal avec une cote de 7,9 et Académie De Roberval avec une cote de 7,5 et dans le privé: Collège Ste-Marcelline cote: 9,5 et Collège Notre-Dame cote de 9,4

Anonyme a dit…

Je trouve que le collège Jean-de-brébeuf devrait toujours être en tête car c'est une très bonne école privée!!!

Anonyme a dit…

Bonjour,


J'ai visité cet année 3 écoles de la CSDL et une école privé.
Je voulais que mon enfant fréquente une école ou les prof sont hereux dans leur milieu de travail et qui soit exigents et passionnés.
Je ne voulais pas payé le frais du privé puisque nous payons déjà les taxes scolaire !

Je voulais que mon enfant soit encadré tout en ayant du plaisir à l'école.
Programme musique ou sport et vous savez quelle est mon choix. L'école privé !

Mon enfant l'adore pour les activés sportifs et les bon prof de math, mon mari l'aime pour son acceuille chalereux et moi aussi j'aime même si doit payer cher.

Colège Laval.

Anonyme a dit…

au Brebeuf, les notes ne sont pas "donnees". les enfants travaillent tres, tres fort et constamment.

Anonyme a dit…

Mais où est donc Sophie-Barat ? Une très bonne école !

Anonyme a dit…

There's no such thing as "ecole libre au Quebec" as long as in the top 5 Montreal public schools are 2 English ones, in which IMMIGRANTS are not accepted. They accepted my daughter to the exam, I asked them if she will be requested to provide the eligibility certificate because we do not have it, they said that if she was accepted to do the exam, everything is ok. She got in, but our joy lasted less than 2 minutes, she can not attend. We don't have money for private school. Isn't that discrimination? (not according to the law)
PS: We speak French perfectly, we are not a menace for the French language as a value, but I am writing in English, it's easy to understand why.

Le Saguenéen a dit…

Nous sommes d'accord Anonyme qu'il n'y a pas d'écoles libres au Québec. Mais ce qui compte ce n'est pas la langue mais la pédagogie et le programme : TOUS LES ÉTATS limitent le nombre de langues RECONNUES et subventionnées. TOUS.

Quant au fait que vous écriviez en anglais : c'est évident, vous ne savez pas aussi bien écrire en français. Pourquoi voulez-vous tant envoyer vos enfants à des écoles en anglais au Québec ? Oui, les immigrants anglomanes sont une menace pour le français. Nous avons déjà donné sur ce chapitre et nous connaissons bien la chanson et les larmes de crocodiles de ceux qui adorent tellement le français, qui ne sont pas une menace, at autres fadaises sirupeuses et qui, pourtant, vouent un culte à l'anglais.

Pour ma part, il ne devrait y avoir aucune école publique en anglais au Québec. Aucune.

Canadien Français a dit…

Wow... Je ne savais pas qu'en 2016, l'éducation était limitée par la langue ? By the way, I'm happy to know that my son will be getting your kids job because he'll be multilingual !!!

Le Saguenéen a dit…

Au soi-disant « Canadien F[sic]rançais » :

« Wow... » Ça commence fort. Pas capable d'écrire en français, dès le début. Fortiche !

«J e ne savais pas qu'en 2016, l'éducation était limitée par la langue ?»

Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ? Vous connaissez une école en népalais, en gagaouze dans le coin ? Et toujours cet argument idiot de la date magique qui devrait nous convaincre. Vous êtes comique.

« By the way, I'm happy to know that my son will be getting your kids job because he'll be multilingual !!!»

1) En anglais, la langue du maître, de nouveau de la part du prétendu « Canadien F[sic]rançais »... Ri-di-cu-le. Une nouvelle fois.

2) « my son ». Un seul. Tant mieux, il y aura moins de collabos comme vous.

3) « your kids job ». Je soupçonne que le pauvre idiot ne sait pas que c'est soit « your kid's job » [plus probable puisque « my son » au singulier ] ou « your kids' jobs ».

4) « he'll be multilingual ». Pauvre idiot. Vous voulez, d'une part, dire qu'il connaîtra la langue des maîtres, des conquérants, des occupants : l'anglais rien d'autre, car je doute que la connaissance du sanscrit, du russe ou de l'arabe (être multilingue en général) change quoi que soit. D'autre part, on peut apprendre l'anglais dans les écoles françaises (ça vous étonne, hein ?) alors que je doute qu'on apprenne jamais correctement le français dans une école anglaise. Les francophones que je connais et dont les parents hypnotisés par l'anglais les ont envoyés à l'école anglaise parlaient mal le français, mélangeaient les langues et avaient un niveau lamentable de français à l'écrit.

5) Mais je suis d'accord, il faut faire mal à des gens comme vous et à votre fils heureusement unique : que leur mauvaise connaissance du français leur coûte très cher, il faut qu'on se moque d'eux, qu'on les prive de bons boulots parce qu'ils sont simplement des laquais « bilingues » fidèles vassaux ridicules obsédés par l'anglais.

Anonyme a dit…

Triste, cette réplique du Saguenéen. Ce genre d'agression contribue - encore une fois - à donner une image négative du nationalisme québécois et de l'attachement légitime à notre langue. Il n'y a pas un modérateur sur ce site pour réprouver ces propos? Nous devons réaliser que la préservation du français en Amérique sera toujours ardue (sans augmentation de notre poids démographique). Même en étant indépendants, ces difficultés persisteraient. Par ailleurs, qu'on le veuille ou non, la maîtrise de l'anglais est un atout et il faut accepter que, pour bien des gens, l'attachement à la langue est secondaire par rapport aux considérations économiques. Mieux vaut essayer de comprendre ce point de vue que de le dénigrer. (De toute façon, les insultes ne font progresser aucune cause).

Le Saguenéen a dit…

Triste cette réplique d'Anonyme.

À part sermonner on ne sait pas trop quoi retirer de ses clichés et lieux communs.

Le « Canadien français » était incapable de s'exprimer en français, il faut faire honte à ces gens, pas les rassurer.

Mais analysons :

1) «Nous devons réaliser [sic: comprendre, se rendre compte] que la préservation du français en Amérique sera toujours ardue (sans augmentation de notre poids démographique). Même en étant indépendants, ces difficultés persisteraient. »

Mais elles diminueraient en étant indépendants. Donc, on ne voit pas où vous voulez en venir...

2) «. Par ailleurs, qu'on le veuille ou non, la maîtrise de l'anglais est un atout et il faut accepter que, pour bien des gens, l'attachement à la langue est secondaire par rapport aux considérations économiques.»

Quelle belle leçon de démission.

a) D'une part, il faut (oui, mais la volonté collective et vous...) que la maîtrise du française devienne plus un atout et non l'inverse. Cela peut se faire par exemple en ayant un véritable État francophone, pas un état de fait bilingue et parfois multilingue (voir cette nouvelle qui nous apprenait récemment que le taux d'échec aux examens en arabe au permis de conduire était très haut au Québec, oui, oui en arabe (et autres langues). Il faudrait que cet examen ne soit présenté qu'en français au Québec. C'est cela l'intégration.

b) Il faut justement que les considérations économiques (avoir un boulot) imposent plus souvent de connaître le français. Ce n'est pas le cas actuellement, on impose trop souvent de manière irrationnelle la connaissance de l'anglais pour toutes sortes de boulot qui ne la nécessite pas (je l'ai vu dans mes différents emplois à Montréal où tous devaient connaître l'anglais même pour des boulots de manutentionnaires, il faut inverser cette tendance sans culpabiliser ceux qui le demandent courageusement, contrairement à vous dont l'intervention s'apparente à un sermon démissionnaire et de missionnaire du renoncement.)

3) « Mieux vaut essayer de comprendre ce point de vue que de le dénigrer. »

Non, parfois il faut dénigrer (comme vous le faites d'ailleurs envers le commentaire précédent), vous semblez oublier le poids de la pression sociale, de la honte.

4) De toute façon, les insultes ne font progresser aucune cause.

Encore faudrait-il que ce soient des insultes et que cela soit vérifier (les partisans de l'apartheid, du nazi étaient copieusement insultés).

Bref, sortez des lieux communs, proposez quelque chose pour le français, plutôt que le renoncement et le prêche hautain.

Anonyme a dit…

Le classement des écoles prouvent juste une chose. L'élitisme est encore d'actualité et élitisme signifie compétition.