mercredi 9 mai 2012

ECR — Nous serons en Cour d'appel le 7 mai 2012 pour la cause Loyola

Mise à jour


Notre correspondant s'est bien rendu à la Cour d'appel, il devrait nous transmettre son compte rendu dans les jours à venir.






À moins d'un changement de dernière minute, la cause qui oppose la Loyola High School et John Zucchi c. le Ministère de l'Éducation et des Sports du Québec se tiendra à la

Cour d'appel de Montréal,
Salle Lamer,
le 7 mai 2012,
100, rue Notre-Dame Est
Montréal (Québec) H2Y 4B6

Les trois magistrats qui présideront l'audience sont le juge Hilton, le juge Wagner et le juge Fournier.

L'audience commence à 9 h 30.

Nous y serons et ferons une relation de la séance devant le tribunal.








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Conférencier anti-intimidation insulte et intimide des élèves chrétiens

À Seattle le mois dernier, un éminent conférencier, Dan Savage, s'adresse à 2.800 élèves du secondaire et leur dit (voir la vidéo) sans ambages que la Bible est pleine de différents types de « conneries ». Ces déclarations incitent certains élèves à se lever et à quitter la conférence.

Écumant de sarcasme, l'activiste anti-intimidation apostrophe quelques-uns de ces élèves en disant qu'ils réagissent comme des mauviettes pour ajouter hypocritement qu'il regrette s'il a blessé par là les sentiments de certaines personnes, mais il a le droit de « se défendre » alors qu'il est le seul à avoir la parole, un micro très puissant, que les caméras sont pointées sur lui et que plusieurs écrans géants projettent son image de donneur de leçons à un public adolescent.


Passons sur l'exégèse très approximative de Dan Savage qui parle de la lapidation des jeunes filles non vierges comme s'il s'agissait d'une pratique néo-testamentaire (Hou hou, Dan, jamais entendu parler de « que celui qui n'a jamais péché lance la première pierre » ?) pour faire un amalgame facile entre l'opposition à l'homosexualité et la lapidation des filles non vierges... Le pire c'est que des élèves ignares applaudissent ce genre d'inepties dignes du petit collégien qui se croit génial parce qu'il est athée et a trouvé quelques « absurdités » dans l'Ancien Testament. Inutile de dire que Dan Savage est un militant homosexuel. Il ne craint pas d'intimider et d'offenser les autres pour défendre ses pratiques sexuelles.

Pour ce qui est de l'esclavage, Dan Savage devrait se souvenir que ce sont des chrétiens très croyants qui l'ont aboli. Pourquoi ? Rappelons que le Nouveau Testament demande aux maîtres d'être modérés et équitables en songeant qu'eux-mêmes ont « un Maître dans le ciel ». Bien plus, l'épître à Philémon, écrite au maître chrétien d'un esclave fugitif désormais baptisé, porte la semence d'une vraie révolution antiesclavagiste. Paul y recommande à son correspondant non seulement d'épargner le châtiment promis au fugitif, mais de le traiter fraternellement, comme lui-même, et de lui accorder « plus encore qu'il dit » ; ce qui signifie à coup sûr l’affranchissement pur et simple. Enfin, pourquoi des régimes athées comme l'URSS ont-ils dans les faits réinstauré l'esclavage dans les goulags, si c'est une question morale si simple ? Pourquoi l'esclavage était-il si commun jusqu'au XIXe siècle dans de très nombreuses sociétés qui luttèrent contre le mouvement chrétien abolitioniste ?

Il ne faut pas croire que M. Savage en est à un coup d'essai, qu'il s'agit d'un incident isolé.

Le plus grand succès de M. Savage dans le registre de l'intimidation dégradante est sans doute son néologisme « santorum » : « un mélange de lubrifiant et de matière fécale parfois le sous-produit du sexe anal ». Ce néologisme est en tête du palmarès Google (anglais) si vous recherchez le nom de famille de Rick Santorum. Il existe même une campagne pour faire admettre ce néologisme dans Wikipédia. Au cours de la campagne de réélection de Rick Santorum à son siège de sénateur de Pennsylvanie, M.  Savage avait suggéré que le candidat soit mis à mort en le traînant derrière un camion. Il s'est par la suite excusé pour cet incident, blâmant l'alcool pour ses propos, un truc habituel des petits caïds et des intimidateurs.

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Éthique et culture religieuse : Pauline Marois en visite

Le 3 mai dernier, l'école secondaire Mont-Sainte-Anne (ESMSA) accueillait Pauline Marois, chef du PQ. Au cours d'une rencontre informelle d'une demi-heure devant une soixantaine d'étudiants d'histoire et d'éthique et culture religieuse de secondaire III et IV, la politicienne a, entre autres, abordé son long parcours et ses fonctions en plus de répondre aux questions des jeunes.

Mme Marois a d'abord expliqué aux élèves la position de son parti par rapport au sujet de l'heure : la grève étudiante. Elle a insisté sur le fait qu'elle appuyait « la » cause, mais pas les agissements radicaux qui les accompagnent parfois. Elle a aussi parlé de sa priorité, la souveraineté et brièvement émis son opinion relativement aux domaines de la santé, de la famille [selon elle, en fait le retour au travail des mères], de l'éducation et de l'environnement.

L'empreinte écologique, une question importante ?

Sur le point de partir, Mme Marois, scrutant son entourage pour voir si son agenda le permettait, a accepté de répondre à « une dernière petite question rapide » d'un jeune homme de 16 ans. La question également abordée au cours ECR : « Est-ce que vous connaissez votre empreinte écologique ? ». La réponse : « Euh, non, en fait je ne la connais pas. Je connais ça, mais je ne connais pas mon empreinte écologique », a répondu Mme Marois, ce qui a fait rire l’assistance.

L'école invitera-t-elle des représentants de tous les partis ?

On a l'impression que le cours ECR sert de prétexte pour aborder la politique et tous les lieux communs du prêt-à-penser écologique ou progressiste.  Est-ce vraiment une urgence pour une école qui forme si peu aux matières de base non controversées et s'éparpille de la sorte ?

Source





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Conséquence du boycott au Québec, augmentation de 260 % des demandes d'inscription de la part d'étudiants québécois à Moncton

Alors que le conflit étudiant au Québec entre dans sa 13e semaine, de plus en plus de jeunes se tournent vers les autres provinces pour s’assurer une place dans un établissement ouvert et fonctionnel en septembre.

En 2011, seulement 160 des 4899 étudiants de l’Université [francophone] de Moncton provenaient du Québec. En 2007, ils étaient 197.

Depuis un certain temps, de moins en moins de Québécois viennent étudier sur un campus acadien, mais la tendance devrait bientôt se renverser.

« Nous réagissons à la situation actuelle, a fait savoir la vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales, Marie-Linda Lord. Tout n’est pas réglé et la situation actuelle en inquiète plusieurs. Les étudiants sont en train de perdre leur semestre. »

Si l’on prend en considération les inscriptions québécoises de septembre 2011 et les demandes d’admission en date du 7 mai, on assiste à une augmentation de 260 %. Il faut cependant souligner que le chiffre des demandes d’inscriptions est toujours plus élevé que les inscriptions en tant que telles.

« Il y a un besoin et nous voulons bien répondre à la demande accrue. Nous visons avant tout les étudiants du cégep », a dit Mme Lord.

Voilà la raison pour laquelle il y aura bientôt un microsite destiné aux Québécois sur le site web de l’Université de Moncton. Tous les internautes auront accès à ce site, qui vantera les mérites de cet établissement d’enseignement.

Ses représentants communiqueront avec les conseillers en orientation de ces établissements scolaires.

« Nous prenons les mesures nécessaires pour que les étudiants puissent mieux nous connaître. Nous allons aussi profiter des médias sociaux pour publier notre invitation », a fait savoir Mme Lord.





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Nouvelle-Écosse — Élève suspendu pour avoir porté T-shirt pro-Jésus, puis réintégré

William Swinimer et son maillot inacceptable
Une commission scolaire sur la côte méridionale de la Nouvelle-Écosse est revenue sur sa décision après avoir déclenché une polémique dans le Canada anglais la semaine dernière en suspendant un élève de 12e année pour avoir porté un t-shirt chrétien.

La commission a permis à William Swinimer, 19 ans, de revenir à l’école ce lundi avec son maillot jaune vif qui déclare qu’« une vie sans Jésus est perdue », une allusion à Philippiens 3:8.

Swinimer avait porté son t-shirt pendant des mois malgré les plaintes d’enseignants qui affirmaient que ledit maillot pourrait offenser des non-chrétiens. Le 27 avril, le directeur de son école décidait de le suspendre pendant cinq jours. Le jeune homme ne comprenait pas pourquoi on le stigmatisait ainsi alors que l’on ne disait rien contre les élèves qui portaient, par exemple, des maillots « Gloire à Satan  !  » ou « Salut à toi, Satan  !  » ou encore des allusions à la drogue ou des mots profanes.

Un maillot acceptable

Swinimer s’est présenté ce lundi à l’école avec son père. Mais, ils ont rapidement quitté les lieux quand ils ont appris que l’école avait prévu une conférence pour tous les écoliers sur le thème de « Comment exprimer ses convictions en public ». La conférence était animée par des « facilitateurs » de la controversée Commission des droits de la personne de la Nouvelle-Écosse ainsi que des fonctionnaires des ministères de la Justice et de l’Éducation de la province.

Le père, John Swinimer, a déclaré que son fils ne retournerait pas à l’école à moins que l'enseignement qu'on y prodigue se recentre sur les matières de base à l’ancienne.

Le pasteur des Swinimers, Varrick Day, a déclaré à la chaîne de journaux Postmedia que l’école jetait William dans la « fosse aux lions » en en faisant le centre d’intérêt d’une assemblée à laquelle tous les élèves devaient assister. Il a ajouté que la famille songe désormais à ne plus remettre les pieds dans cette école publique pour le reste de l’année scolaire.

Jon Goldberg du Conseil juif de l’Atlantique a déclaré au Chronicle Herald de Halifax que son association « croit que tout un chacun a le droit d’exprimer ses convictions religieuses et nous n’étions certainement pas offensés par le t-shirt en question. »

Le gouvernement néo-démocrate de la Nouvelle-Écosse soutenait l’école, mais le chef des Conservateurs progressistes, Jamie Baillie, pensait que l’école avait brimé les droits de Swinimer.







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