dimanche 27 novembre 2011

Cours d'ECR, projet de loi C-279 : une mère très inquiète qui se dit menacée de mort

L’inclusion potentielle de «l’expression de genre» au projet de loi C-279 (anciennement C-389) que souhaite ramener dans le débat le Nouveau parti démocratique (NPD) qui pourrait criminaliser la désapprobation de certaines orientations sexuelles cet hiver inquiète une mère de famille de la région montréalaise.

Line (nom fictif) insiste sur le fait qu’une opinion contraire à celle véhiculée par le NPD et la communauté LGBT (lesbiennes, «gais », bisexuels et transsexuels) peut devenir dangereux, de là le choix d’un autre prénom. « C’est sérieux, j’ai même eu des menaces de mort ! », lance la journaliste scientifique de formation, dont le témoignage s’appuie sur une source digne de confiance.

« J’ai beaucoup suivi ce projet de loi-là. Je m’y attendais, c’est la suite des choses », commente la mère de quatre enfants fréquentant l’école primaire. « Dès le jeune âge, on enseigne la théorie du genre dans le cours d’éthique et culture religieuse. J’ai déjà demandé une exemption du cours, mais ça a été impossible. Si on a le culot de dire qu’on est catholique ou chrétien, on n’a plus de droit de parole. On qualifie notre discours de fanatique, d’intégriste », dénonce-t-elle.

Line n’hésite pas à rectifier le tir auprès de ses enfants, une fois de retour à la maison. « Ce qu’on enseigne sont des mensonges. C’est important de développer notre esprit critique contre une société qui veut nous enlever nos valeurs. (…) On est en train de perdre toutes les luttes des femmes depuis des années visant à nous protéger contre les prédateurs sexuels », croit la conférencière invitée régulièrement pour discuter de la sexualité.

« On est en train de "fucker" nos enfants à cause d’une minorité »
Études biaisées


Selon l’ex-journaliste scientifique, les études véhiculées dans les médias ne reflètent pas nécessairement la réalité. « Un lecteur de nouvelles peut parler d’une étude alors qu’elle ne respecte pas les règles élémentaires. Ça doit respecter une procédure, qu’il y ait un minimum de 1 000 personnes. On doit aussi analyser le contexte, l’époque et les répondants. »

Line poursuit en avançant que les études sont biaisées, notamment celle menée sur l’homosexualité par le GRIS (Groupe de recherche et d’intervention sociale) – Montréal, à la fin des années 1970.

« Toutes les études voulaient prouver que l’homosexualité était génétique, mais il n’y a aucune preuve à ce sujet. Pour la transsexualité, c’est le même problème. C’est à cette même époque que s’est développée la théorie du genre. Des psychiatres américains ont rencontré beaucoup de personnes dans leur clinique disant appartenir à un autre sexe. Sincèrement, on est en train de "fucker" nos enfants à cause d’une minorité », conclut Line.

Selon Statistique Canada, en 2009, 1,2 % des Canadiens se disent homosexuels, tandis que 0,5 % des femmes affirment l’être.



Page 10 du cahier d'activités ECR Voyage vers les valeurs
pour la 2e année du 1er cycle du secondaire
 des éditions École nouvelle


Source

Voir aussi

Cahier ECR : « je suis un garçon, une fille, je ne sais pas encore »

France — La polémique autour des manuels de sciences qui font la promotion de la théorie du genre ne faiblit pas

Théorie du genre : les Français désavouent leur ministre de l'Éducation






Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

7 commentaires:

Josick d'esprit agricole a dit…

A propos de la
Page 10 du cahier d'activités ECR Voyage vers les valeurs pour la 2e année du 1er cycle du secondaire des éditions École nouvelle.

Je dois me frotter les yeux. Je rêve. C'est pitoyable. Un des tout premier apprentissage doit considérer que la carte n'est pas le territoire, que la représentation n'est pas la réalité mais ne fait que de tenter de la représenter. Cela s'appel de la sémantique générale et cela serait enseigné aux petits américains.

Et là non ! On fait dans le "je suis" réducteur. A la question "qui suis-je ?", c'est "ca !" qu'il faut répondre en se présentant son corps et tout l'immensité qu'il contient.
Ensuite, comment je classe "ca". Et bien je le classe dans la catégorie garçon ou fille si j'ai décidé d'avoir ces deux catégories uniquement. Et si j'ajoute une catégorie indécise... je peux me classer là-dedans. Mais cela ne changera rien à mon "ca" qui est lui loin d'être réduit à une catégorie d'analyse.

Pourquoi ces esprits (peut-on encore parler d'esprits) limités de l'ECR persistent-t-ils à imposer leur catégorie d'analyse. Il y a différentes grilles... Et celles-ci relève de décision personnelle.

C'est à anéantir notre "ca" infini qu'ils recherchent, infini qui les dérange tout comme cette notion de Dieu. Ce ne sont que des crétins, je veux dire à classer dans cette catégorise d'analyse ; car au fond ils ne peuvent, pas même eux, n'être réduit qu'à cette catégorie d'analyse.

Josick d'esprit agricole a dit…

A propos de la nouvelle mentalité que l'ECR veut imposer.
Je dirais qu'un changement cérébral (par exemple un renouvellement des catégories d'analyse) est faisable assez facilement.
Mais tout se corse lorsqu'on veut inscrire ce changement dans le corps, lorsque l'on veut qu'il y a un changement viscérale d'attitude.
Dans ce cas, il ne peut qu'y avoir génération d'un malaise.
Et donc plutôt que de s'imposer ce changement viscéral à son propre corps, le choix de l'imposer au corps social avec l'inévitable malaise pour ce dernier, ce qui ne peut-être que jouissif pour les tenants de cette imposition.
Et plus on souffre, plus ils jouissent, voilà la triste nouvelle.
Le mieux ne serait-il pas alors de faire profil bas, de ne plus opposer de résistance et de prendre soi-même ses dispositions...

Théa a dit…

Josick, je ne comprends pas votre jargon. Pourriez-vous dire si oui ou non vous pensez que de demander à des enfants de 14 ans s'ils sont des garçons, des filles ou autre chose est une bonne idée ?

Anonyme a dit…

Et ça n'est pas terminé! Je ne comprend pas qu'on n'aie pas encore fait état de cette nouvelle qui semble être passée presque inaperçue la semaine dernière : Québec versera 475 000 $ sur cinq ans à une chaire de recherche sur l'homophobie qu'hébergera l'Université du Québec à Montréal.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201111/21/01-4470168-une-chaire-de-recherche-sur-lhomophobie-a-luqam.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_education_563_section_POS1

L'article poursuit : Le premier ministre Jean Charest en a fait lui-même l'annonce, lundi, aux côtés de son ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, et de nombreux représentants de l'université et des groupes concernés par la défense des droits.

...

Qu'est-ce que le ministre de la justice faisait là? N'est-ce pas pour intimider le peuple que l'idéologie des gais, lesbiennes et transgenre et tout ce qui n'est pas hétérosexuel, serait bien défendu par la nouvelle justice avant-gardiste de l'État tout puissant québécois, et malheur à ceux qui oseront s'y opposer?

En faisant une recherche sur Google on peut trouver différents articles ainsi que des documents gouvernementaux. Cette chair de l'université de l'UQAM va servir à financer des études bidons justifiant la légifération de nouvelles lois défendant les "droits GLT" et chassant et pourchassant tous ceux qui auront ***des sentiments antipathiques*** aux GLT! On fournit les moyens au lobby GLT pour justifier l'injustifiable. Faire des "études"!!!! Qui justifieront la persécution des gens normaux pour les plier, les soumettre à l'anormalité. Ces "premiers" 475,000$ ne sont que les premières subventions en fait de plusieurs millions qui suivront pour mettre en place des plans dans les écoles et toutes les institutions publiques pour forcer la mentalité GLT dans la culture, dans la société, dans la loi.

Si personne ne s'oppose à cette subvention déjà versée, et à ces lois qu'on veut justifier, il sera presque impossible sans une levée de boucliers vigoureuse, de se faire respecter.

De toute façon les différents partis politiques actuels ne respectent pas le peuple et la véritable essence de la politique qui est le service du bien commun. Il faudra que le peuple se soulève, sans violence mais fermement, en bloc tôt ou tard, ou nous serons complètement déshumanisés. Ce seront des pervers qui vont nous rendre esclaves de leurs perversions.

Romanus a dit…

''Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous''
Romains 1:22

Josick d'esprit agricole a dit…

@théa : Non, la question de se pose pas.

Mais je ne m'étend pas car il arrive que je me fasse censurer à l'arrivée sur ce blog. Je suis pourtant de bonne volonté, tente de comprendre... Je ne tiens donc pas à perdre mon temps.

Anonyme a dit…

"Et là non ! On fait dans le "je suis" réducteur. A la question "qui suis-je ?", c'est "ca !" qu'il faut répondre en se présentant son corps et tout l'immensité qu'il contient.
Ensuite, comment je classe "ca". Et bien je le classe dans la catégorie garçon ou fille si j'ai décidé d'avoir ces deux catégories uniquement. Et si j'ajoute une catégorie indécise... je peux me classer là-dedans. Mais cela ne changera rien à mon "ca" qui est lui loin d'être réduit à une catégorie d'analyse."

Je ne comprends rien...