jeudi 26 août 2010

Lutter concrètement contre le décrochage en faisant... la promotion de l'homosexualité ?


Chantal Longpré et l'acteur comédien Jasmin Roy posent ici à côté du drapeau arc-en-ciel, emblème de la communauté homosexuelle.

Pour madame Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE), la priorité des priorités cette année c'est la lutte contre le décrochage scolaire. Comment lutter concrètement contre celui-ci selon elle : « La priorité des priorités, c'est de diminuer le décrochage scolaire, lance Chantal Longpré, de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement. On a beau préparer de beaux plans, il faut aussi passer à l'action concrètement. »

Le Journal de Montréal rapporte juste en dessous de cette introduction que Mme Longpré propose « notamment de s'attaquer « à la violence à l'école, en faisant la promotion de la lutte à l'homophobie », en plus de réclamer une meilleure accessibilité aux services pour les élèves en difficulté. »

Celle qui représente 2 400 directeurs d'école avait déjà fait parler d'elle récemment en montant dans un char allégorique recréant une salle de classe cet été lors du défilé de la « fierté gaie ».

Source : Journal de Montréal




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4 commentaires:

garfa a dit…

Bonjour,

Lutter contre l'homophobie, ce n'est pas promouvoir l'homosexualité. Lorsqu'on lutte contre, par exemple, l'antisémitisme, les élèves ne se convertissent pas au judaïsme... L'homophobie touche près d'un tiers des élèves masculins (quelle que soit leur orientation sexuelle), et empêche beaucoup de jeunes garçons d'apprendre à exprimer leurs ressentis, de peur de se faire prendre pour le fif de la classe, ce qui équivaut à une mort sociale.

Loulou a dit…

Bin non, garfa....

Dans la pratique « lutter contre l'homophobie », c'est bien dans les écoles québécoises faire la promotion de l'homosexualité puisqu'on dit que l'« homosexualité » c'est bien, c'est un choix et d'ailleurs on ne peut pas dire que c'est pas pour soi avant d'avoir essayé, sinon c'est juste des préjugés et les préjugés c'est mal. CQFD.

Pour ce qui est de votre « L'homophobie touche près d'un tiers des élèves masculins », vous pourriez dire d'où viennent ces statistiques si ce n'est de mouvements ou lobbies pro-homosexuels ?

Se moquer des manières efféminées d'un garçon c'est de l'homophobie c'est ça ? Et si on se moque de son surpoids, c'est quel type de "-phobie" ?

Arrêtez de répéter ce que les médias québécois ressortent.

Anonyme a dit…

LOL!
Quand ce genre de bonnefemme annonce qu'elle veulent s'attaquer à la violance je vois le décroche connaitre un nouveau boum. Parce que pour ces gens là, violance est synonyme de garçon.

On s'entend que la très grosse majorité des décrocheurs (et ses en core plus vrai dans moins coin que pour la moyen du culbec) ces des garçons.

La logique veut qu'on résolve un problème en visant la majorité des gens consernés en premier lieu. On peut en conclure que cette bonnefemme pense que la majorité des garçons qui décroche sont des homosexuel. À moins qu'elle cherche juste à faire croire qu'elle se préoccupe de ce problème mais qu'en réalité elle s'enréjouisse et espère que ça en pire.

Je suis perplexe.

Bisbille 101 a dit…

Au Québec, les écoles sont féminisées au point où le seul mâle que l'on est susceptible de croiser dans les corridors est celui qui vide les poubelles. Un tel milieu en déficit de testostérone n'est pas de nature à favoriser l'émergence de modèles inspirant chez les petits garçons.

Si on ajoute à ce grave problème le fléau des familles monoparentales dont les pères ont souvent été évacués par des tribunaux fantoches sous l'influence d'une idéologie fémicentrée, vous avez alors la recette idéale pour engendrer une société dans laquelle les jeunes ont perdu le nord de leurs repères sociaux.

Les activistes gay, généreusement subventionnée par le trésor public et de grand intérêts corporatistes, en profitent pour venir se livrer à du prosélytisme sur ce terreau fertile. Et si d'aventure vous osez verbaliser la moindre parole relative à la déviance des mœurs et des idéologies qui les accompagnent, l'insulte demeure la seule réaction permise.

Ces gens n'ont rien à faire dans les écoles et les têtes brûlées qui ont conçu un tel projet n'ont pas fait preuve de grandes qualités pour œuvrer auprès de nos jeunes.