mardi 16 septembre 2025

Netflix — Jihad Alexander Abdallah incarnera le roi suédois Gustave III

 

L'acteur Jihad Alexander Abdallah, dont les parents sont libanais, incarnera le roi suédois Gustave III (1746-1792) dans le nouveau film dramatique de Netflix Les de Fersen (The von Fersens) portant sur les intrigues de la cour du roi.

Trame annoncée : Le nouveau film romantique se déroule dans le Stockholm du XVIIIe siècle, en Suède. Il retrace la vie tumultueuse des personnages historiques Sophie et Axel de Fersen. Issus d'une des familles les plus influentes et nobles, les deux frères et sœurs sont rapidement devenus le couple incontournable de leur époque. Lorsque leur statut leur est retiré, ils se battent pour protéger l'avenir de leur famille et découvrent que l'amour pourrait être la clé pour le sauver.

Il semble que cette déchéance soit une licence artistique de plus. Car il n'existe aucune preuve à notre connaissance d'une déchéance ou d'une « annulation » du rang des Fersen par le roi. Leur influence a décliné plus tard, après l'assassinat de Gustave III en 1792. Axel de Fersen est célèbre pour son rôle de favori et d'intrigant auprès de la reine de France Marie-Antoinette. 


Enfin la fin de l'écologisme et le retour de l'écologie ?

Une enquête de l’institut Verian analysée par la Fondapol fait état d’une demande grandissante, dans l’opinion publique, d’une écologie enfin débarrassée de son carcan idéologique. Une mise au point bienvenue qu’il convient cependant d’approfondir.


L’étude publiée à la fin du mois d’août par l’institut Verian (ex-Kantar) et qui porte sur la perception qu’ont les Français de la religion des temps modernes : l’écologie ? Il faut l’espérer car les résultats qu’elle met en avant pourraient dessiller bien des yeux chez nos élites dirigeantes. « La principale leçon de cette étude, observe Dominique Reynié, directeur général de la Fondapol, qui en a assuré le commentaire, est de mettre en lumière un fait dont on sait l’existence mais qui reste pourtant négligé et peu traité : dans l’opinion publique française, une large adhésion à l’écologie cohabite avec un rejet massif de l’écologisme. » La nature, oui ; ceux qui s’en font les porte-parole, non.

Regardons le détail. L’étude devant être présentée à l’occasion des Rencontres des entrepreneurs de France (Ref), un accent particulier est mis sur le lien entre l’écologie et les entreprises. Lien passablement dégradé, les écologistes n’ayant que mépris pour l’entreprise, l’industrie, l’agriculture et pour tout ce qui, de manière générale, fonctionne et soutient une société. Bonne surprise, cette triste réalité est connue ! Ainsi, 66 % des personnes interrogées pensent qu’il y a “trop de normes environnementales pour les entreprises” et que ces normes, “révélatrices d’une bureaucratie trop importante” (75 %), “fragilisent la compétitivité de l’industrie française” (67 %).

Autre point intéressant, et très actuel : la fiscalité verte [penser taxe carbone]. Les “gilets jaunes” sont passés par là, et la fin du monde ne fait plus le poids face aux fins de mois. Cette fiscalité à but écologique est considérée par 62 % des sondés comme “un outil injuste qui pèse d’abord sur les classes moyennes, rurales ou défavorisées”. Revenus des grands discours catastrophistes, les Français sont également 62 % à voir dans l’écologie politique “un prétexte pour créer un nouvel impôt” et pas du tout “une nécessité face à l’urgence environnementale”, qui est pourtant l’un des arguments massues du discours écologiste sur l’air du “c’est pour le climat, c’est pour la planète”. Conclusion de l’étude : ça ne marche plus.

« J’avoue que je n’espérais pas un tel soutien populaire à nos entreprises, ni une telle défiance envers les excès écologistes », s’enthousiasme Benoît Rittaud, président de l’Association des climato-réalistes. Bertrand Alliot, porte-parole d’Action Écologie, abonde dans son sens : « Cette étude montre de manière éclatante qu’une grande majorité de Français estime que l’excès d’écologisme est un puissant facteur de désorganisation. » Plus important encore, selon lui, en estimant à 78 % que “l’écologie devrait davantage s’adapter aux réalités économiques et industrielles”, les Français « réfutent l’idée d’une “crise existentielle” pour l’humanité liée aux enjeux écologiques car, dans le cas contraire, ils diraient que c’est l’économie qui doit s’adapter aux réalités écologiques ».

Plus encourageant encore (quoique de manière moins nette), plus d’un Français sur deux (55 %) considère “la fiscalité verte” comme “une contrainte inefficace qui culpabilise sans offrir d’alternatives concrètes”. Les mots sont importants : “inefficace”, “culpabilise”. On touche ici à la nature même de l’écologisme : une construction essentiellement théorique, dogmatique, dont le but — changer la société — est sans rapport avec l’objet concerné (pesticides, bassines, plastique, etc.).

Résultat notable également: les sondés sont 84 % à estimer que “les mouvements écologistes tentent souvent d’imposer leurs convictions par la pression médiatique et judiciaire, sans passer par le débat démocratique”. Un chiffre qui n’est pas étonnant quand on sait que les écologistes ne se soucient du peuple que lorsqu’il pense comme eux ou pour prétendre le corriger. Le peuple en question n’étant pas dupe, cela explique aussi bien ce résultat écrasant que les scores misérables des candidatures écologistes à l’élection présidentielle (3,26 % des suffrages en moyenne depuis 1974), que l’étude rappelle. « On sait depuis longtemps qu’il y a une distorsion énorme entre la visibilité médiatique de l’écologisme et son poids réel dans l’opinion, mais ce rapport qui quantifie les choses est tout à fait bienvenu », poursuit Benoît Rittaud.

Parlant à ce propos d’une « illustration de la théorie de la tyrannie des minorités », Dominique Reynié pose la question essentielle : « Pourquoi, ou à quel titre, un courant électoralement insignifiant, et depuis si longtemps, parvient-il à bénéficier d’une considération politique et médiatique que l’on pensait réservée à de grands partis ou à de grands électorats? »

La réponse est peut-être dans la question (et aurait mérité de ce fait de figurer dans le sondage) : il s’agit du rôle crucial joué par les médias, où le traitement des questions environnementales relève quasiment exclusivement de l’écologisme et non de l’écologie. Une mainmise décisive qui explique d’ailleurs quelques résultats étonnants, présents dans l’étude; ainsi 57 % des sondés ont “une bonne image des associations ou mouvements écologistes”, 49 % considèrent que les associations environnementales constituent un “contre-pouvoir constructif” et 45 % les jugent plus “responsables” que “radicales”. « Ils sont très majoritairement assez sévères et lucides, en les considérant comme des organisations idéologiques, déconnectées du terrain, mais, paradoxalement, ils en ont majoritairement une bonne image, alors que la mise en œuvre de l’écologie punitive sur le territoire français et européen leur doit beaucoup », commente Bertrand Alliot. Preuve que la propagande a bien travaillé, les Français semblent considérer l’écologisme non comme un système intrinsèquement pervers, une erreur anthropologique, mais comme la regrettable dérive d’une idée demeurée malgré tout positive. Or la vérité oblige à dire que l’écologisme a tout envahi, ne laissant rien d’intact dans ce qu’on appelle aujourd’hui, en France, l’écologie. Tout est à reprendre. Par chance, et c’est le grand mérite de cette étude que de le démontrer, pour la grande révolution intellectuelle dont elle a besoin, l’écologie pourra compter sur le soutien populaire. 

Source : Valeurs actuelles

Enseignant montre à ses élèves de 10 et 11 ans des images de l'assassinat de Charlie Kirk

Un enseignant de Toronto a été suspendu après avoir montré à un groupe d’élèves de 5e et 6e année (environ 11 ans)  « une partie d’une vidéo violente » liée à l’assassinat de l’activiste conservateur américain Charlie Kirk.

La directrice de l’école publique Corvette Junior, Jennifer Koptie, a déclaré dans une lettre envoyée vendredi (ci-contre) aux parents que cet incident était « extrêmement troublant et inacceptable ».

Un enseignant du primaire de Toronto relevé de toutes ses fonctions après avoir montré à ses élèves une vidéo liée au meurtre de Charlie Kirk.

Mme Koptie a déclaré que la vidéo avait été montrée aux élèves du programme d’immersion française parce qu’ils avaient des questions « sur un événement tragique survenu récemment aux États-Unis ».

Un porte-parole a refusé de commenter les informations parues dans les médias selon lesquelles les enfants auraient été « forcés » de regarder la vidéo plusieurs fois ou si des commentaires sur M. Kirk avaient été faits.

Le Toronto Sun a cité une source anonyme qui a déclaré que plusieurs élèves avaient été « traumatisés » et en avaient parlé à leurs parents, qui ont à leur tour contacté la direction de l’école. La source a également affirmé que l’enseignant « avait fait un discours à ses élèves sur l’antifascisme, l’antitrans et le fait que Charlie Kirk méritait ce qui lui était arrivé ».

lundi 15 septembre 2025

Infographie tendancieuse du Monde

 
Excellent exemple illustrant à quel point les échelles linéaires sont souvent trompeuses. La richesse des 10 % les plus riches a augmenté de 53 % alors celle des 50 % les plus pauvres de 45  % (en France). La différence entre les deux est modeste, mais l'échelle linéaire choisie par le quotidien Le Monde la fait paraître comme étant énorme. 
 

dimanche 14 septembre 2025

Société « systémiquement » dépressive

Un jeune sur quatre serait dépressif : la conclusion d’une récente étude sur la santé mentale des 15-29 ans a de quoi alarmer. Fondée sur un sondage auprès de 5633 jeunes, elle complète celles de Santé publique France, qui pointait, en 2021, la proportion inquiétante de 20,8 % des 18-24 ans touchés par la dépression, contre 11,7 % en 2017. Surtout, elle corrobore les innombrables constats du monde médical sur la détérioration de la santé mentale dans l’ensemble de la population française.

Les explications ne manquent pas, des inquiétudes quant à l’avenir (catastrophisme écologique, crises internationales) aux difficultés du quotidien : fin du monde et fin du mois se conjuguent pour déprimer le moi. Pandémie et stress des confinements sont régulièrement pointés du doigt. Mais si ces causes conjoncturelles sont réelles, on est tenté de dire que la conjoncture a bon dos. Et que ces explications ont surtout pour mérite d’éviter de remettre en question le modèle de société “systémiquement” anxiogène que les élites qui nous gouvernent ont peu à peu mis en place.

Car, oui, la vie est source d’angoisses, et cela est aussi vieux que l’expulsion d’Adam et Ève du jardin d’Éden. La peur du lendemain, la crainte du chômage ou de la maladie, des guerres ou des catastrophes naturelles : quelle époque peut se vanter d’y avoir échappé ? L’existence n’a jamais été autre chose qu’un processus de conjuration de ces inquiétudes universelles. Mais les sociétés traditionnelles avaient une arme fatale pour contourner ces angoisses : elle s’appelait “stabilité”. Pour répondre aux peurs du quotidien, il n’est de meilleur refuge que des points fixes qui nous permettent de constater jour après jour que le monde n’est pas seulement le lieu de l’imprévu, du bouleversement, de la menace, de l’accident toujours possible, mais aussi et surtout un lieu familier, constant, où nos existences étonnamment fragiles résistent malgré tout aux aléas parce qu’elles sont fondées sur le roc des solidarités humaines, des communautés, des traditions, de l’histoire longue. Comme le note Roger Scruton dans Conservatisme (Albin Michel) : « Au cours d’une vie, les habitudes, les lieux, les réseaux, les institutions et les manières d’être partagées augmentent l’étendue de nos attachements et suscitent le sentiment d’être chez soi dans le monde parmi les choses et les êtres connus et dignes de confiance. Le sentiment de familiarité et de confiance nous est précieux, sa perte est une source d’angoisse et de regret. »

Or, au lieu de conforter tout ce qui nourrit ce précieux sentiment de familiarité et de confiance, nos sociétés, depuis des décennies, se sont ingéniées à le saper. Sacrifiant au bougisme et à l’idolâtrie de la nouveauté, le progressisme a minutieusement banni tout élément de stabilité de nos sociétés : on a décomposé la famille, sacrifié les identités locales à une mondialisation abstraite, promu la mobilité au détriment de l’enracinement, l’individualisme au détriment de la communauté ; un État providence anonyme s’est substitué aux solidarités concrètes; on a sacrifié l’enseignement de l’histoire et de la culture générale et, des billets de banque aux plaques d’immatriculation des voitures en passant par les noms des provinces, on a systématiquement gommé tous les symboles qui nous rappelaient que nous venons de quelque part. On a consciencieusement bâti une société liquide qui, dénonce le sociologue Zygmunt Bauman, a abouti à la création d’un « lumpenprolétariat spirituel » qui, n’ayant plus rien de concret et de stable à quoi se raccrocher, s’agrippe à des bouées illusoires qui ne font que l’enfoncer davantage dans le vide existentiel: sans surprise, les symptômes de dépression croissent à mesure du temps passé sur les réseaux sociaux.

Mais il est un critère que cette étude a oublié d’aborder: celui de la vie spirituelle. D’autres enquêtes ont montré que la prière était un moyen efficace de conjurer la dépression. Il n’y a là nulle pensée magique : quel point de repère plus stable que de croire que nous avons été aimés de toute éternité par le Dieu qui nous a créés et qu’il nous appelle à partager sa félicité éternelle ? Cette espérance-là, nos élites ont voulu l’éteindre au nom des Lumières et, ce faisant, elles ont plongé l’Occident dans l’obscurantisme de la désespérance. 

Source : Laurent Dandrieu, Valeurs actuelles



samedi 13 septembre 2025

Évolution du spectre politique

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Robin Westman achète des armes
peu avant le bain de sang
Haine (2022) — le tueur du club LGBTQ se dit « non binaire », veut qu’on utilise « they » comme pronom, né dans une famille décomposée  

Il y a quelques semaines (2025), un transgenre mécontent a ouvert le feu dans une école catholique de Minneapolis. Il y a tué deux enfants et blessé une douzaine d'autres personnes. La psychotranssexualité est l'une des nombreuses nouvelles identités passionnantes de notre époque, mais les médias américains somnolents ne semblent pas intéressés par le sujet. Ils persistent, de manière tout à fait frauduleuse, à désigner Robin Westman par le pronom « elle », alors que M. Westman lui-même avait renoncé à sa transsexualité avant le carnage.

La journaliste Marion Van Renterghem (ci-dessous), récipiendaire de nombreux prix parmi les plus prestigieux au monde — tels que le prix Albert-Londres ou le prix Louise-Weiss —, a été épinglée pour avoir relayé de fausses informations. Elle a notamment partagé un grossier photomontage accusant à tort le présumé assassin de Charlie Kirk de porter un tee-shirt à l'effigie de Donald Trump. 



On a longtemps cru que les enfants du Moyen Âge n’étaient que peu considérés par leur famille

On a longtemps cru que les enfants du Moyen Âge n’étaient que peu considérés dans des familles obsédées par la survie. C’est tout l’inverse, montre l’historien Didier Lett.

Des nourrissons sanglés dans leur berceau, des emmaillotages si serrés qu’ils pouvaient retarder les premiers pas, des débats sur le lait maternel face à celui des nourrices… Nos obsessions parentales ne datent pas d’hier.

Déjà, au Moyen Âge, on guettait la marche et la parole, on s’inquiétait du sevrage, on mettait en garde contre l’excès de sévérité comme contre l’excès de tendresse. Mais ces gestes et ces inquiétudes n’avaient pas toujours le même sens qu’aujourd’hui : sangler son enfant ne visait pas seulement à prévenir la mort subite, c’était aussi conjurer le diable avant le baptême.

Dans son dernier ouvrage, Enfants au Moyen Âge (XII
e-XVe siècles, le bas Moyen Âge donc) aux  éditions Tallandier, Didier Lett, professeur d’histoire médiévale à l’université Paris-cité, redonne chair à ces pratiques et à leur signification. Loin des caricatures d’une époque dite « obscurantiste », son enquête révèle des parents partagés entre amour et crainte, piété et devoir.

LE FIGARO.  — Aujourd’hui, avec internet et les réseaux sociaux, les parents surveillent de près les étapes de développement. Mais c’était déjà le cas au Moyen Âge. Pourquoi la marche, la parole ou l’« âge de raison » étaient-ils si décisifs ?

DIDIER LETT. — Les médiévaux se concentraient beaucoup sur des âges symboliques. Le chiffre 7, par exemple, est très présent dans la société chrétienne : l’« âge de raison », à partir de 7 ans, reste d’ailleurs une référence encore aujourd’hui. C’est aussi proche de l’âge de l’entrée à l’école, moment clé de l’apprentissage. Les traités de pédagogie médiévaux, de plus en plus nombreux à mesure qu’on avance vers la fin du Moyen Âge, accordent une attention particulière à ces étapes. Ils ne sont plus seulement écrits par des clercs ou des moines, mais aussi par des laïcs, des pères de famille, donc des gens qui observent les enfants au quotidien. Toutes les étapes du développement sont scrutées. Le sevrage, par exemple, est décrit comme un processus progressif, avec des aliments semi-solides avant le passage à la nourriture adulte. La marche fait aussi l’objet d’une grande vigilance. L’archéologie et l’iconographie ont révélé l’usage de « youpalas » ou de petites charrettes à quatre roues, sortes de parcs roulants. Déjà à l’époque, on cherchait la meilleure manière d’apprendre à marcher à un enfant ! Faire marcher l’enfant sur une surface plane, le tenir sous les hanches, etc.

La parole, enfin, est une étape cruciale. Les parents sont très attentifs aux éventuels retards. On actionnait même des roues à carillon en priant Dieu pour que l’enfant parle. La maîtrise du langage, tout comme la marche ou le sevrage, était perçue comme un moment décisif du développement.

— Qu’est-ce qui préoccupait le plus les parents ?

— Les grandes angoisses, ce sont d’abord l’accident et la mort. À l’époque, la mortalité infantile est extrêmement élevée. Le moindre rhume, la plus petite angine - qui nous paraissent aujourd’hui bénins - peuvent être fatals. Les parents cherchent donc à protéger l’enfant de ces dangers. Ils redoutent aussi les accidents, même si, dans les familles paysannes où l’on compte cinq ou six enfants, la surveillance n’a évidemment pas l’intensité de celle que nous connaissons aujourd’hui.

Du côté de l’éducation, ce qui les inquiète le plus, c’est le rapport à Dieu. On est dans une société profondément chrétienne. Les parents insistent sur les bons comportements religieux, comme ne pas mentir, ne pas parjurer, tenir ses promesses, bien faire ses prières. Ce qui les angoisse, c’est de voir leur enfant s’écarter de la foi, basculer vers l’image repoussoir de l’hérétique, du « Juif » ou du « Sarrasin », figures perçues comme des contre-modèles à rejeter absolument.

—Vous décrivez aussi l’attention portée à la grossesse, à l’allaitement, au sommeil du nourrisson. Qu’avez-vous découvert ?

— Ce n’est pas seulement moi, mais aussi Danièle Alexandre-Bidon, pionnière dans l’étude des gestes de puériculture, ainsi que les archéologues qui ont beaucoup travaillé sur les sépultures. On a ainsi découvert que l’enfant était souvent emmailloté dans des bandelettes très serrées. Cela peut nous sembler aujourd’hui antihygiénique, mais, au Moyen Âge, c’était un geste de protection. Le corps de l’enfant était perçu comme fragile, comparable à de la cire molle, et l’emmaillotage visait à éviter les déformations.

On a aussi retrouvé dans les tombes des jouets, y compris pour de très jeunes enfants, preuve que leur univers matériel comptait. Et les traités de médecine, largement hérités d’Hippocrate ou de Galien, montrent combien on cherchait à protéger l’enfant dès sa naissance, et même avant, puisque la femme enceinte bénéficiait d’une attention particulière dans la société médiévale. Sur l’allaitement, il y a beaucoup d’idées reçues. On croit souvent qu’il faut attendre Rousseau, au XVIIIe siècle, pour voir apparaître l’injonction aux mères d’allaiter. Or, au Moyen Âge, l’immense majorité (95 à 99 %) nourrit son enfant au sein. Seules les femmes qui n’avaient pas de lait, ou les grandes familles aristocratiques, princières et royales, faisaient appel à des nourrices. Le lait maternel était perçu comme le meilleur aliment pour l’enfant et son importance était unanimement reconnue. Ce n’est qu’aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles que la mise en nourrice s’est développée. Rousseau réagit donc bien davantage à son époque qu’au Moyen Âge.

— Peut-on dire qu’il existait déjà une « norme éducative » ?

— Oui, tout à fait. Elle n’est évidemment pas la même que la nôtre et peut paraître plus coercitive, plus violente. Les enfants recevaient sans doute plus de coups qu’aujourd’hui, mais guère plus qu’au XIXe siècle. La Bible elle-même - Ecclésiaste 7, 22 - conseille : « As-tu des fils ? Fais leur éducation et fais-leur plier l’échine dès l’enfance. »

Mais les traités de pédagogie médiévaux sont très clairs : il faut d’abord reprendre l’enfant par la parole, lui donner de bons exemples, le conseiller. Ce n’est qu’en dernier recours, si rien n’y fait, qu’une gifle ou un soufflet peuvent être administrés, et toujours « avec modération ». Les mauvais parents sont ceux qui frappent avec excès, assimilés dans les textes à des figures repoussoirs.

« Quand on dit aujourd’hui “je t’aime” à son enfant, ce n’est pas la même chose qu’au XIIIe ou au XIVe siècle »

— Qu’est-ce qui nous rapproche le plus des parents du Moyen Âge ? Et qu’est-ce qui nous en éloigne ?

— Ce qui nous rapproche, c’est l’amour. Le sentiment de l’enfance existe dans toutes les sociétés. Là où l’historien Philippe Ariès, qui parlait de la « naissance du sentiment moderne de l’enfance », s’est trompé, c’est en oubliant qu’il y avait déjà un attachement très fort. Bien sûr, ce sentiment n’est pas exprimé de la même manière selon les époques. Quand on dit aujourd’hui « je t’aime » à son enfant, ce n’est pas la même chose qu’au XIIIe ou au XIVe siècle. Au Moyen Âge, un nouveau-né avait une chance sur trois de mourir à la naissance. L’amour parental était donc vécu dans une tension constante. Et dans une société profondément chrétienne, la différence était immense entre perdre un enfant baptisé et un enfant mort sans baptême.

En somme, le point commun, c’est l’affection, mais elle se décline différemment selon les périodes. Le rôle de l’historien est précisément de contextualiser, de montrer que les sentiments existent mais qu’ils ne se traduisent pas de la même façon. Longtemps, on a jugé le Moyen Âge comme une époque « noire », pour l’enfance aussi. Les recherches récentes permettent au contraire de montrer la complexité et la richesse du rapport à cet âge de la vie.

— Qu’est-ce que cela nous dit de notre propre angoisse contemporaine d’être de « bons parents » ?

J’espère que ce livre aidera les lecteurs à relativiser. L’allaitement, la grossesse, l’éducation : ce sont des préoccupations universelles, présentes à toutes les époques. Et il est sans doute rassurant de constater que, malgré nos angoisses, nous vivons dans un temps où les progrès techniques et médicaux ont bouleversé les choses.

Source : Le Figaro

Présentation de l'éditeur 

 Les stéréotypes sur le sombre Moyen Âge ont la vie dure. Parmi ceux-ci, la place des enfants, que l’on imagine encore peu aimés et exploités, travaillant durement à un âge très précoce aux côtés des adultes. Rien, pourtant, n’est plus faux que cette vision misérabiliste.

Didier Lett, spécialiste et précurseur de ce champ historique, nous montre la vive attention à l’enfance dès le ventre maternel. Il s’intéresse à la naissance, au baptême, aux premiers soins apportés au nourrisson et aux relations que l’enfant entretient avec ceux qui vivent avec lui : père, mère, frères et sœurs... Plus de doute possible : la société médiévale a bien connu un fort « sentiment de l’enfance », manifestant une profonde affection à l’égard des plus petits et développant une riche réflexion sur l’éducation mais avec des différences en fonction du sexe, de l’âge, de la place dans la fratrie et du milieu social. L’auteur s’attarde aussi sur les malheurs de l’enfance dus aux pestes ou aux famines, à des accidents ou à des handicaps et parfois à la violence des adultes, des animaux ou d’autres enfants.

En s’appuyant sur de profonds renouvellements historiographiques, Didier Lett propose une riche synthèse, totalement inédite, centrée sur les quatre derniers siècles du Moyen Âge, qui nous conduit à réfléchir à la longue histoire de l’enfance en Occident.

Biographie de l'auteur

Didier Lett est professeur émérite d’Histoire médiévale à l’Université Paris Cité, membre senior honoraire de l’Institut universitaire de France et spécialiste de l’enfance, la famille, la parenté et le genre. On lui doit notamment Hommes et femmes au Moyen Âge. Histoire du genre XIIe-XVe siècles (2023) et Crimes, genre et châtiments au Moyen Âge. Hommes et femmes face à la justice (XIIe-XVe siècles) (2024), récompensé par le prix de la Dame à la licorne du Musée de Cluny.

Enfants au Moyen Âge: XIIe-XVe siècles
de Didier Lett,
paru aux éditions  Tallandier,
le 8 mai 2025,
416 pp,
ISBN-13 : 979-1021057852

 

 

mercredi 10 septembre 2025

Charlie Kirk, animateur de « Prouvez que j'ai tort », assassiné lors d'un débat en plein air à l'Université d'Utah Valley

L'assassin présumé de Charlie Kirk vivait avec son partenaire transgenre, ont déclaré des hauts responsables du FBI à Fox News Digital. 

Les responsables du Bureau ont confirmé que Tyler Robinson, 22 ans, entretenait une « relation amoureuse » avec cette personne dont l'identité n'a pas été révélée, un homme qui serait « en transition vers le sexe féminin», et qu'ils partageaient un appartement à Saint George, dans le Sud de l'Utah. Ces responsables du FBI ont déclaré à Fox News Digital que le partenaire de Robinson coopérait pleinement à l'enquête du FBI.

Des responsables du FBI ont déclaré à Fox News Digital que le FBI disposait de SMS et d'autres communications entre Robinson et sa compagne qui ont aidé les agents du FBI à se concentrer sur Robinson. Selon Fox News Digital, les responsables ont déclaré que le FBI avait saisi des preuves dans leur appartement, notamment des ordinateurs, qui ont été envoyés à Quantico pour être examinés.

Le FBI a refusé de commenter la question de savoir si le compagnon homosexuel de Robinson serait inculpé.

« Le FBI enquête sur un nombre record d'indices », a déclaré un porte-parole du FBI. « Chaque connexion, chaque groupe, chaque lien fera l'objet d'une enquête et toute personne impliquée dans cette affaire, où qu'elle se trouve dans le monde, sera traduite en justice. »

L'appartement que Robinson et son partenaire partageaient se trouve dans la même communauté du sud de l'Utah où vivent les parents de Robinson. Il est situé à environ quatre heures de l'université de l'Utah Valley, où Robinson aurait tiré sur Kirk.

Selon Andy Ngo, l'amant de l'assassin de Charlie Kirk s'appelerait Lance Twiggs. Il aurait été élevé dans une famille mormone mais aurait perdu la foi. Il aurait été expulsé de sa famille après avoir refusé l'aide de pasteurs mormons. 

Twiggs a ajouté : « Si vous êtes confronté à un évangélisme tordu, partez simplement, car vous ne pourrez pas les aider et ils continueront à vous faire du mal. »

Un voisin de Twiggs et Robinson, Josh Kemp, a déclaré au Sun qu'il pensait que Twiggs était transgenre et qu'il les avait vus s'embrasser environ deux semaines avant l'assassinat. 


Kirk a été tué mercredi alors qu'il s'adressait à une foule sur le campus de l'université à Orem. Les autorités pensent qu'un seul coup de feu a été tiré depuis le toit d'un bâtiment situé à environ 200 mètres. Kirk était âgé de 31 ans, marié et père de deux jeunes enfants.

L'appartement de Tyler Robinson

Robinson vivait dans cet immeuble de Saint George, dans l'Utah, avec son colocataire et son compagnon.

Quelques instants avant que Robinson ne tire sur Kirk, un membre du public a demandé à Kirk : « Savez-vous combien de personnes transgenres ont commis des fusillades de masse au cours des dix dernières années ? » 

Kirk a répondu : « Trop. » 

On a ensuite demandé à Kirk : « Savez-vous combien de tireurs de masse il y a eu en Amérique au cours des dix dernières années ? » 

Kirk a répondu : « En comptant ou en ne comptant pas la violence des gangs ? » 

Kirk a ensuite été assassiné. 

Une source policière a déclaré à Fox News Digital que le père de Robinson, qui l'a finalement livré aux autorités, a déclaré au FBI qu'il avait reconnu son fils grâce aux images de vidéosurveillance que le directeur du FBI, Kash Patel, avait ordonné de rendre publiques alors que la chasse à l'homme durait depuis 33 heures.

La source a déclaré à Fox News Digital que lorsque Robinson est arrivé chez son père, il a dit qu'il voulait se suicider. La source a déclaré à Fox News Digital que le père s'était entretenu avec un pasteur que la famille connaissait avant de livrer son fils. 



Billet du 12 septembre

Le suspect dans le cadre du meurtre de l'activiste conservateur Charlie Kirk survenu deux jours plus tôt dans une université de l'Utah a été arrêté, a confirmé le FBI en conférence de presse vendredi matin, précisant qu'il s'agit d'un dénommé Tyler Robinson.

La veille, un membre de la famille de Tyler Robinson a contacté un ami de la famille, qui a ensuite appelé les autorités pour les informer que Robinson leur avait avoué ou laissé entendre son implication dans l’assassinat de Charlie Kirk.

Le directeur du FBI, Kash Patel, a déclaré que le suspect avait été arrêté à 22 h jeudi, soit 33 heures après le meurtre de Charlie Kirk.


Des photos d'identité judiciaire montrent Tyler Robinson, le tueur présumé de Charlie Kirk, publiées par le département de la sécurité publique de l'Utah le 12 septembre 2025.

Un membre de la famille de Tyler Robinson, interrogé par les enquêteurs, a déclaré que le suspect était devenu plus politisé dans les dernières années, selon le gouverneur Cox.

Tyler Robinson avait émis des opinions négatives au sujet de Charlie Kirk avant sa venue sur le campus de l'Université Utah Valley pour un débat public, ajoute-t-on.

Selon le Daily Telegraph, Robinson vivait dans une maison de six chambres d'une valeur de 600 000 dollars américains à Washington, dans l'Utah, une ville de 30.000 habitants de la classe moyenne supérieure. Elle fait partie de la zone métropolitaine de Saint-George de 200 000 habitants.

Des inscriptions extrémistes gravées sur les douilles

Les enquêteurs ont également découvert des inscriptions gravées sur les douilles trouvées avec l’arme à feu, a déclaré le gouverneur de l'Utah, Spencer Cox, en conférence de presse.

Les inscriptions sur les douilles indiquaient : Hey, fasciste! Attrape!, Si tu lis ceci, tu es gay et O bella ciao, bella ciao.

La police fédérale avait déclaré jeudi avoir retrouvé l'arme du crime, une arme à feu munie d'une lunette de visée, dans des bosquets, ainsi qu'une empreinte de chaussure et une empreinte de paume.

Les enquêteurs ont également obtenu les conversations de Robinson sur la plate-forme de messagerie Discord, a indiqué M. Cox. Dans ces messages, Tyler Robinson affirmait avoir besoin d'une arme à feu et décrivait ensuite avoir laissé l'arme dans un buisson, enveloppée dans une serviette.


Billet du 11 septembre

Slogans « antifascistes » et pro-trans retrouvés sur les cartouches

Les enquêteurs ont découvert dans le fusil des cartouches marquées de slogans transgenres et antifascistes, selon le Wall Street Journal. L’arme, un ancien fusil de chasse calibre .30, a été retrouvée dans les bois près de l’Université de la Vallée de l’Utah, avec trois munitions intactes également gravées.

Réjouissances après l'assassinat de Kirk

Le département d’État de Marco Rubio interdira l’entrée sur le territoire à tout étranger ayant célébré en ligne l’assassinat de Charlie Kirk, confirme le vice-secrétaire d’État Chris Landau.

 

Bien évidemment, Charlie Kirk n'a jamais dit que le port d'armes s'était bien uniquement pour les blancs. Par contre, les positions de Kirk sur Gaza étaient alignées sur une vision conservatrice pro-Israël, anti-Hamas et anti-immigration musulmane. Toutefois, Charlie Kirk a exprimé des opinions sur les guerres en général qui reflètent une perspective nationaliste et sceptique envers l'interventionnisme américain. Kirk a régulièrement attaqué ce qu'il appelle le « complexe militaro-industriel », accusant les politiciens et les entreprises de défense de profiter des guerres. En 2024, il a dénoncé les démocrates et certains républicains pour leur soutien à des budgets militaires massifs, comme les 61 milliards de dollars d'aide à l'Ukraine, qu'il a qualifiés de « chèque en blanc » pour des conflits étrangers au détriment des contribuables américains.

Autre cagnotte pour la famille de Charlie Kirk : plus de 2,3 millions d'accumulés.

Tucker Carlson affirme que Neil Patel et lui ont organisé une collecte de fonds pour la famille de Charlie Kirk et ont lancé l'initiative avec 1 million de dollars. Plus de 2,3 millions de dollars ont été accumulés ce vendredi matin.


 

Billet originel du 10 septembre 

Charlie Kirk, militant conservateur et fondateur de Turning Point USA, est décédé après avoir été abattu mercredi devant un large foule lors d'un événement organisé sur le campus de l'université d'Utah Valley.

Le président Donald Trump a confirmé la mort de Kirk dans un message publié sur Truth Social.

« Le grand, voire légendaire, Charlie Kirk est décédé. Personne ne comprenait ou n'avait mieux le cœur de la jeunesse aux États-Unis d'Amérique que Charlie. Il était aimé et admiré par TOUS, en particulier par moi, et maintenant, il n'est plus parmi nous », a écrit Trump. « Melania et moi-même adressons nos condoléances à sa magnifique épouse Erika et à sa famille. Charlie, nous t'aimons ! »

Charlie Kirk s'exprime avant d'être abattu lors de la visite de Turning Point à l'université Utah Valley à Orem, dans l'Utah, le mercredi 10 septembre 2025.

Kirk est décédé après avoir été transporté à l'hôpital dans un état critique après avoir été abattu mercredi lors d'un événement dans l'Utah, a déclaré un responsable des forces de l'ordre à l'Associated Press.

Une vidéo publiée depuis l'événement semble montrer Kirk se faire tirer dessus alors qu'il s'adressait à la foule depuis une tente blanche. Après le coup de feu, la foule s'est dispersée, les spectateurs criant « Courez, courez, courez ! ».

Charlie Kirk a été tué d'une seule balle au cou alors qu'il abordait la seconde question de la foule, selon Jason Chaffetz, témoin de la scène, question qui portait sur les transgenres et les tueries auxquelles ils seraient associés (le dernier exemple étant le transgenre Robin Westman, 23 ans, qui a tué deux enfants dans une école catholique de Minneapolis).


(Il existe une version en gros plan du moment tragique où Charlie Kirk a été assassiné, ici, une balle, le sang gicle de son cou)

La violence politique de la gauche 

Une figure conservatrice de premier plan a été abattue sur scène, dans une reconstitution presque minute par minute de la tentative d'assassinat du président l'année dernière... un autre accès de violence politique de gauche qui n'a suscité que très peu d'intérêt de la part de la presse. Charlie sur Twitter il y a tout juste cinq mois :


Chasse à l'homme

Dans une déclaration à Fox News Digital, la porte-parole de l'UVU, Ellen Treanor, a déclaré : « Un suspect était initialement en détention, mais à ma connaissance, cette personne a été libérée. Notre police du campus mène actuellement une enquête en collaboration avec la police d'Orem. » 

Dans un communiqué, l'UVU a déclaré que la police escortait les étudiants hors du campus : « Le campus de l'UVU est fermé. Les cours sont annulés. Ceux qui se trouvent sur le campus doivent rester en sécurité jusqu'à ce que les policiers puissent les escorter hors du campus en toute sécurité. La police se rend actuellement de bâtiment en bâtiment pour escorter les personnes hors du campus. Les routes menant au campus sont actuellement fermées. »

« Nous avions un conférencier, Charlie Kirk, qui avait été invité par un groupe d'étudiants, Turning Point USA, et qui s'exprimait aujourd'hui à midi sur le campus », indique le communiqué.

« Vers 12 h 20, des coups [un seul selon plusieurs témoin] de feu ont été tirés depuis un bâtiment situé à environ 200 mètres du conférencier. À notre connaissance, l'individu a été touché et immédiatement emmené par son personnel de sécurité », a déclaré M. Treanor.

Dans une alerte diffusée à l'ensemble du campus, l'université de l'Utah Valley a déclaré : « Un seul coup de feu a été tiré sur le campus en direction d'un conférencier invité. La police mène actuellement une enquête. »


Kirk a épousé l'ancienne Miss Arizona USA Erika Frantzve en mai 2021. Ils ont eu deux enfants, une fille de 3 ans et un fils de 1 an.

Il est l'auteur de quatre livres, dont le plus récent, « The MAGA Doctrine: The Only Ideas that Will Win the Future » (La doctrine MAGA : les seules idées qui gagneront l'avenir). Kirk est l'animateur du podcast The Charlie Kirk Show, qui a été téléchargé plus de 120 millions de fois au cours des 12 derniers mois et se classe régulièrement parmi les 10 émissions les plus écoutées du classement Apple Podcasts.

Réaction du multimilliardaire Elon Musk

Voir aussi

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États-Unis — une réfugiée ukrainienne poignardée à mort dans le tramway, lourd silence médiatique

Nashville (2023) : 3 enfants et 3 adultes abattus dans une école privée chrétienne par une meurtrière trans (m à j : menaces préalables, motifs écrits)

Robin Westman achète des armes
peu avant le bain de sang
Haine (2022) — le tueur du club LGBTQ se dit « non binaire », veut qu’on utilise « they » comme pronom, né dans une famille décomposée  
 
  • Il y a quelques semaines (2025), un transgenre mécontent a ouvert le feu dans une école catholique de Minneapolis. Il y a tué deux enfants et blessé une douzaine d'autres personnes. La psychotranssexualité est l'une des nombreuses nouvelles identités passionnantes de notre époque, mais les médias américains somnolents ne semblent pas intéressés par le sujet. Ils persistent, de manière tout à fait frauduleuse, à désigner Robin Westman par le pronom « elle », alors que M. Westman lui-même avait renoncé à sa transsexualité avant le carnage :

Robin Westman, l'auteur de la fusillade dans une école de Minneapolis, a avoué qu'il était « fatigué d'être trans » : « J'aurais aimé ne jamais m'être lavé le cerveau ».

Certes, il voulait être une fille, mais il a fini par comprendre qu'il ne l'était pas : « Je sais simplement que je ne peux pas y arriver ».

Mais est-ce vrai ? « S'identifier » est très bien vu, jusqu'à ce que vous décidiez revenir sur cette identification et être ce que vous étiez à la naissance. Ainsi, au New York Times, à Radio-Canada, France Inter et ailleurs, M. Westman est une femme pour l'éternité.

Si j'étais journaliste dans le Minnesota, je serais curieux de savoir à quelles procédures irréversibles M. Westman s'est soumis, car il serait très dur pour n'importe quel jeune homme ou jeune femme de se rendre compte qu'il ou elle est désormais, disons, impuissant(e) à vie à cause d'une phase adolescente passagère. Les « soins qui affirment le genre » se révèlent finalement pas si affirmatifs ou positifs que ça. 

Carney maintient le cap Trudeau en ce qui a trait aux traitements chimiques et chirurgicaux des enfants qui se disent trans

Enfants élevés par des couples homos deux fois plus susceptibles d’être déprimés et obèses 

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Pour l'OCDE, certains étudiants à l'université française n'ont pas les compétences à l'écrit d'un enfant de 10 ans

Jour de rentrée pour des étudiants en BTS dans un lycée de Poitiers

L’OCDE (l'Organisation de coopération et de développement économiques) pointe le paradoxe français : un record d’accès à l’enseignement supérieur mais une réussite universitaire en berne, notamment faute d’une véritable éducation à l’orientation. Cette dernière reste le maillon faible du lycée, comme le dénoncent de multiples rapports. L'organisation critique également le niveau – faible – d'une minorité de diplômés du supérieur.

L’éducation est la mère des batailles, serinent tour à tour les politiques avec raison. Mais quid de l’orientation ? L’édition 2025 du rapport international de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) intitulée « Regards sur l’éducation » révèle à quel point la France est à la traîne concernant ce volet essentiel. Seuls 34 % des étudiants inscrits en licence universitaire en France en 2023 ont obtenu leur diplôme dans les temps : trois ans, le plus souvent. Il faut attendre quatre ans – un redoublement ou une réorientation – pour n’obtenir qu’un très maigre 46 % de réussite. A contrario, dans l’OCDE, les étudiants réussissent en moyenne à décrocher leur licence du premier coup et 59 % l’obtiennent grâce à un an supplémentaire.

L’OCDE souligne que nombre d’étudiants ne finissent pas leurs études, en particulier les hommes, en raison d’une inadéquation entre attentes et réalité de la formation, ou d’un manque de soutien aux étudiants.

Autre problème : diplôme ne veut pas toujours dire compétences. Ces dernières, notamment en maîtrise de l’écrit et des mathématiques, ont stagné ou diminué sur la dernière décennie dans la plupart des pays membres.

« En France, il y a des adultes qui ont passé des années à l’école et parfois à l’université et qui n’ont même pas les compétences en littératie [compétences à l’écrit, NDLR] d’un enfant de 10 ans », a relevé Andreas Schleicher, directeur du département d’Éducation et des compétences de l’OCDE, lors de la présentation. Ainsi, 13 % des diplômés universitaires de l’OCDE présentent de faibles compétences en littératie. En France, ce chiffre est de 8 % en 2023, selon l’enquête PIAAC. 

Sources : Marianne, Le Parisien