mercredi 8 février 2012

Le système de garderies, les syndicats sont-ils tombés sur la tête ?

Du carnet de Réal-Jean Couture :

« Mais on s’en va où ? Je suis tombé en bas de ma chaise ce matin, en voyant la ‘une’ du Journal de Québec, citant les demandes du personnel syndiqué CSN dans les CPE du Québec. Heureusement que je ne me suis pas cogné la tête. Parce que je crains que c’est ce qui arrive chez ces gens – dont je ne critique pas la compétence quant aux soins et attentions à apporter à nos chérubins. Mais je m’interroge sur la lucidité de leaders.

Mais vous avez vu ?
— 6 semaines de vacances
— 10 congés personnels
— 13 congés fériés
— 11,25 % d’augmentation salariale sur 3 ans
Rien que ça. Près de 4 % d’augmentation de salaire par année et près de 11 semaines sans travailler, à nos frais. En connaissez-vous beaucoup de travailleurs (hommes et femmes) qui ont droit à tel traitement, surtout qu’on nous prévoit une année économique pour le moins difficile, avec un quasi statu quo au gros maximum dans la progression économique du pays ?

Lorsque notre bon gouvernement avait institué les garderies à 5.00 $, j’avais prédit que voilà un gouffre financier à devenir. Personne ne pouvait réellement prévoir le coût de cette mesure sociale, ni au gouvernement du temps, ni à l’actuel gouvernement, considérant que le programme d’implantation n’est pas terminé. Loin de là.

Comme je prétendais que ça ne reste pas à 5.00 $ bien longtemps, considérant les coûts sans cesse croissants, ne serait-ce qu’aux conditions des éducatrices et éducateurs dans les CPE. Ces coûts pour les parents sont grimpés à 7.00 $, au grand dam d’une certaine opposition trop socialisante, mais admettons qu’on était encore loin du compte. Les prévisions les plus conservatrices veulent que le gouvernement hausse ces coûts à 10.00 $ pour ainsi faire face à un « déficit d’opération raisonnable ».

Mais jamais, au grand jamais, un gouvernement osera, à quelques mois des élections générales, toucher à ça. Nos gouvernementaux – lire la députation, on le sait trop bien, ne gèrent pas l’État, mais vivent pour leur réélection. Et je vous signe un papier que nos élus viendront déchirer leurs chemises en campagne électorale, en nous disant, nous criant même, combien ils ont pris fait et cause pour la famille, pour les femmes au travail, pour la sécurité des enfants, pour la création d’emplois dans les CPE, et que sais-je encore dans une argumentation qui, pour la plupart, n’aura ni queue, ni tête.

Le plus choquant (?) dans cette affaire là est de voir la CSN et ses syndicats venir nous dire que les parents les appuient. Foutaise ! Les parents n’ont pas le choix que de se la fermer comme le dit mon collègue Michel Hébert. Les parents sont des otages qui ont le droit de ne pas dire un mot, ou appuyer du bout des lèvres. Car une fois les conflits terminés, les parents ont bien trop peur aux conséquences sur leurs enfants. Je ne dis pas que toutes les éducatrices et tous les éducateurs ont l’esprit vengeur, mais l’être humain étant ce qu’il est…

Et le pire : ces demandes syndicales ne s’arrêtent pas là. Pendant que le gouvernement cherche à enlever le placement syndical dans l’industrie de la construction, la CSN réclame — par ses syndicats — un rôle accru dans la gouvernance des garderies et un droit de regard sur l’embauche. Rien que ça. »

Voir aussi

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique... comportemental et démographique

Le plan des Conservateurs du Québec en matière de garderies

Étatisation des garderies — Le vérificateur général blâme une gestion déficiente et « subjective », l'opposition dénonce le favoritisme politique

Lien avéré entre les femmes qui travaillent hors du foyer et l'obésité de leurs enfants

Une étude de Cambridge conclut que les enfants de cinq ans sont trop jeunes pour commencer l’école

77,9 % des parents canadiens préféraient en 2006 qu'un parent reste à la maison plutôt que de l'envoyer en garderie

Épidémie de détresse chez les enfants en CPE et chez les enfants nantis

Garderies au Québec : les coûts multipliés par huit en 13 ans

Deuxième baisse successive de la fécondité au Québec, les coûts de la politique dite familiale ne font qu'augmenter

La politique québécoise des garderies risque de coûter encore plus cher

Prix des subventions des garderies dites à 7 $

Les enfants de mères au foyer sont en meilleure santé

Syndicats et gouvernement main dans la main pour interdire la religion dans les garderies familiales

Les enfants dont la mère reste à la maison ont de meilleurs résultats à l'école




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Grande-Bretagne — Écoles placent des implants contraceptifs sur filles de 13 ans sans aviser les parents

Des écoles britanniques de Southampton placent des implants contraceptifs sur des filles de 13 ans sans que les parents en soient avisés.

Les parents disent qu'ils doivent examiner le bras de leur fille pour déceler tout signe d'implant. Les autorités sanitaires gouvernementales défendent ces mesures en précisant que le nombre de grossesses chez les adolescentes a chuté de 22 pour cent à la suite de la mise en œuvre de cette politique.

Girls as young as 13 have been fitted with contraceptive implants at school without their parents knowing. Mais les militants de la Family Education Trust déclarent que cette politique ne fait qu'attiser la promiscuité chez ces jeunes filles mineures.

Norman Wells, directeur du Trust, a exhorté les Services médicaux à plutôt décourager l'activité sexuelle chez ces enfants : « Ce genre de mesures ne peuvent que conduire à une plus grande pression de la part des garçons afin d'avoir des relations sexuelles avec ces filles. Ils peuvent désormais dire à leurs copines : « Tu peux aller à la clinique de l'école pour obtenir un implant, tu n'auras plus à avoir peur de tomber enceinte. »

M. Wells d'ajouter que « Les parents envoient leurs enfants à l'école pour recevoir une bonne instruction, pas pour voir l'éducation qu'ils veulent donner à leurs enfants par des travailleurs de la santé qui donnent des contraceptifs à leurs enfants derrière le dos de ces parents. »





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États-Unis, un éminent prélat s'engage résolument pour le chèque éducation

À l’approche des élections américaines, l’archevêque de Philadelphie (USA) appelle les catholiques à militer pour le « bon scolaire ».

Le bon scolaire existe déjà dans 10 États américains – auxquels il faut ajouter les 16 États qui ont mis en place des solutions fiscales en faveur du libre choix de l’école. Dans un article publié par le journal catholique local, Catholic Standard and Time, Mgr Chaput, prélat catholique américain, a invité les catholiques à se mobiliser pour réclamer la mise en place du chèque éducation. Son appel intervient en un moment difficile pour les écoles catholiques américaines, alors que l’archidiocèse vient d’annoncer la fermeture de 17 de ses écoles secondaires et de 44 de ses 156 écoles régionales ou élémentaires, obligeant 24 000 élèves à changer d’établissement. Les finances de l’Église ne permettent en effet plus le maintien de ce réseau d’écoles.

La prise de position publique de Mgr Chaput est intéressante à deux titres. Premièrement, elle fustige sans complaisance une certaine paresse politique des catholiques qui ne se battent pas assez pour le chèque éducation, alors que c’est de toute évidence un engagement pour la justice sociale. Mgr Chaput presse les catholiques de sortir de leur léthargie coupable pour « prendre enfin à bras le corps les problèmes fiscaux qui font du tort à nos écoles ». « Nous devons faire pression sur nos législateurs, avec respect mais vigoureusement, dit-il, pour qu’ils inscrivent dans la loi le [libre] choix de l’école. »

Le second intérêt réside dans la manière claire et franche qu’a Mgr Chaput de réfuter les critiques communément faites au bon scolaire. « D’abord, nous devons être clairs. Le bon scolaire, ce n’est pas ‘un soutien public pour les écoles confessionnelles’. Cet argument est tout bonnement faux. Aucun bon ne va à aucune école, qu’elle soit confessionnelle ou non. En revanche, le bon scolaire rend le pouvoir du choix de l’éducation aux parents, à qui il appartient justement. Ce faisant, le bon scolaire rend toutes les écoles davantage responsables de la qualité de l’éducation qu’elles offrent. Les parents reçoivent le bon scolaire. Les parents choisissent l’école. Cela est parfaitement sensé. Si une école offre une éducation de piètre qualité aux jeunes, les parents, très justement, voteront avec leurs pieds – et leurs bons. »

Et le prélat de conclure, avec énergie : « Nous devons commencer à faire pression sur nos législateurs pour qu’ils adoptent la loi sur le choix de l’école – y compris le bon scolaire et des crédits d’impôts pour l’amélioration de l’éducation – actuellement pendante à Harrisburg. Et nous devons le faire cette semaine, aujourd’hui, tout de suite. Je vais le faire moi-même. J’espère que vous ferez comme moi. »

Voir aussi

Chèque éducation ou laisser l'argent aux parents ?




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vendredi 3 février 2012

Syrie — Écoles chrétiennes attaquées à Homs

L'Œuvre d'Orient informe que depuis le début de la semaine à Homs, les violents combats entre opposants au régime et l’armée se sont intensifiés.

Portés hier à leur paroxysme, ils ont fait plusieurs morts parmi les civils et les militaires et de nombreux dégâts dans le quartier de Boustane el Diwane.

Impuissants et terrés chez eux depuis plusieurs jours, les habitants du quartier, chrétiens et musulmans, ont vu leurs maisons endommagées, saccagées ou détruites.

L’église grecque-melkite Notre-Dame de la Paix a été touchée et ses vitraux ont été cassés. Dans le même quartier, les écoles grecques orthodoxes et de Raidd Kouzham ont été endommagées.

Selon les sources de l’Œuvre d’Orient, les 30 % de chrétiens restés dans cette partie de la ville ont dû se résoudre à partir.

C’est en larmes qu’ils abandonnent aujourd’hui leur maison pour chercher la sécurité. Quelques familles musulmanes ont également quitté la ville.




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L'autonomie pour sauver l'école ?

Le Président de la Fondation pour l'école, maître Lionel Devic, livre son bilan sur l'éducation en France et son analyse. Pour lui, l'autonomie est un débat nécessaire aujourd'hui et une solution satisfaisante à mettre en place sur l'ensemble du territoire au plus vite.







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France — L'école malade de l'égalitarisme

Le saviez-vous ? Un fonctionnaire français sur deux travaille pour l’Éducation nationale. La France dépense deux fois plus d’argent dans ce secteur qu’il y a 30 ans, alors que le nombre d’élève est resté le même.

Dans le même temps, le niveau des élèves, notamment en français, s’est considérablement dégradé. Entre 2000 et 2004, le nombre de ceux qui ne maîtrisent pas l’orthographe a presque doublé. [Note du carnet : plusieurs facteurs expliquent cette dégradation en français, notamment par nettement moins d'heures de français à l'école, une forte proportion d'élèves dont le français n'est pas la langue de la famille] Chaque année, 40 000 jeunes illettrés sortent du système scolaire et les jeunes de 15 ans issus de l’immigration ont, en moyenne, un retard scolaire d’un an et demi.

Durant des années, cette réalité a, soigneusement, été dissimulée par les syndicats et les spécialistes des sciences de l’éducation. Pour eux, il n’y avait, qu’une seule chose qui comptait : « toujours plus de création de postes, toujours plus de moyens ».

C’est, pour rétablir la vérité et rompre avec le discours politiquement et pédagogiquement correct que nous avons décidé de publier un livre : « L’école malade de l’égalitarisme » consultable ci-dessous.


Nous avons souhaité rappeler qu’au fil des années, l’école s’est éloignée de sa mission essentielle, la transmission des savoirs pour se laisser enrégimenter au service de l’égalité. L’égalité est, ainsi, devenue le mètre étalon à partir duquel on construit et on évalue toutes nos politiques.

Pour atteindre cet objectif, le savoir a été sciemment discrédité, car, depuis Bourdieu, il est soupçonné d’être l’outil de domination de la bourgeoisie. Des générations d’enseignants ont, ainsi, été conditionnées à ne pas ennuyer les élèves avec des connaissances ou des règles rétrogrades, comme celles de la grammaire. Quant aux notes, jugées cruelles, il est conseillé, bien entendu, de rapidement les supprimer. L’égalité et « l’épanouissement des élèves » sont à ce prix.Pendant trop longtemps, la droite s’était contentée de gérer les affaires à la petite semaine, sans remettre en cause cet égalitarisme imposé par la gauche. Depuis quelques années, elle s’efforce de mettre en œuvre des réformes mieux orientées. Certaines commencent à produire leurs premiers résultats positifs. Mais il convient, désormais, de s’attaquer à la racine du problème, à cette maladie qui ronge l’éducation en France : l’égalitarisme.


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Quatre cents heures d'anglais de plus, centaine d'heures de français de moins ?

France — les ados sont devenus nuls en dictée

Étude des résultats des enfants immigrants dans les pays de l'OCDE

Écoles lavalloises — vague d'immigration, pauvreté et tensions raciales

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jeudi 2 février 2012

Famille québécoise entame des poursuites judiciaires après la mort de leur fille à la suite d'une vaccination au Gardasil

La famille d'Annabelle Morin, décédée deux semaines après avoir reçu une dose du vaccin Gardasil en décembre 2008, réclame près de 200 000 $ en dommages et intérêts à la suite de la mort de l'adolescente.

Selon une requête introductive d'instance déposée au palais de justice de Montréal, la famille demande 197 000 $ en dommages et intérêts à Merck Frosst Canada, qui commercialise le vaccin Gardasil, ainsi qu'au CSSS [services sociaux] de Laval (CLSC [dispensaire] du Marigot), chargé d'administrer les doses du vaccin.

Le 9 décembre 2008, la jeune fille, âgée de 14 ans, a été retrouvée inconsciente dans son bain. C'est sa mère, Mme Morin qui a fait la macabre découverte. « Cette image-là va rester dans ma tête toute ma vie. C'est un vrai cauchemar », lance-t-elle.

Quelques jours avant de mourir, Annabelle avait reçu une deuxième dose du vaccin Gardasil. Elle faisait partie de la première cohorte admissible à recevoir gratuitement le vaccin Gardasil dans le cadre du Programme gouvernemental de vaccination contre le virus du papillome humain, instauré en septembre 2008 par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

Dès la première dose, Annabelle aurait eu des symptômes. Deux semaines après avoir reçu le vaccin en octobre 2008, Mme Morin a constaté « que sa fille est confuse, incohérente, qu'elle est incapable de parler et de marcher, qu'elle présente une faiblesse généralisée, des maux de tête et des vomissements ».

Après une consultation à l'urgence de l'Hôpital Sainte-Justine le soir du 25 octobre 2008, la neurologue Amélie Nadeau, référée par la pédiatre Guylaine Larose, pose un diagnostic de migraine basilaire. Le lendemain, Annabelle Morin reçoit son congé de l'hôpital. Les mêmes faits sont reprochés à Lynne Nadeau, médecin de famille d'Annabelle, qui l'a reçue en consultation le 4 novembre 2008. Selon la requête, les docteures Guylaine Larose, Amélie Nadeau et Lynne Nadeau ont évalué, informé et traité Annabelle Morin avec négligence et n'ont pas agi « en médecin prudent et diligent ».

Au moment où elle a reçu sa deuxième dose du vaccin à son école Horizon Jeunesse, le 24 novembre 2008, elle a informé l'infirmière du CLSC [dispensaire] du Marigot, responsable de l'administration du vaccin, des symptômes qu'elle a présentés et de sa consultation à l'hôpital. Quatorze jours plus tard, Annabelle Morin est retrouvée inconsciente dans son bain. Moins d'une heure plus tard, son décès est constaté à l'hôpital. Jamais avisée Linda Morin déplore qu'à aucun moment, elle n'a été avisée ou « informée de quelconques risques ou d'effets secondaires » en lien avec le vaccin. Ce n'est que trois mois après le décès de sa fille qu'elle a appris que les deux malaises, dont un qui s'est avéré mortel, étaient survenus quelques jours après l'administration des doses du vaccin.

Campagne gouvernementale généralisée très coûteuse

Depuis trois ans, le gouvernement du Québec investit des sommes très importantes dans une campagne de vaccination massive contre le virus du papillome humain dans toutes les écoles du Québec. Le VPH est une maladie transmissible sexuellement qui peut effectivement causer le cancer du col de l'utérus.

Coût du vaccin : 400 $ [!]

Toutes les petites filles de 9 ans vont recevoir, ces jours-ci, la première dose de Gardasil à l'école. Trois injections sont nécessaires pour être efficaces et coûtent 400 $. [Ce vaccin est fortement contesté dans certains milieux, y compris sur ProtégezVous.ca.]

Causes du cancer de l'utérus

Certains facteurs augmentent le risque de cancer du col de l'utérus. De nombreuses lésions dues au HPV passent inaperçues et guérissent toutes seules, ne laissant pas de trace immunologique (sérologie), c’est ce qui explique leur transmissibilité aussi facile. Mais la plupart des cancers du col de l’utérus sont dus à HPV.

Une vie sexuelle précoce (avant 18 ans) a été liée à un plus grand risque de cancer du col utérin. En outre, certains comportements sexuels (comme de nombreux partenaires sexuels ou un partenaire ayant de nombreux partenaires sexuels) peuvent accroître la probabilité d'une infection par le VPH, et par conséquent le risque d'un cancer du col utérin.

Épouvantails des pharmaceutiques

Ce vaccin est mis en marché par la compagnie Merck, qui ne lésine pas sur les publicités pour nous faire croire que si on ne vaccine pas nos filles, elles mourront d'un cancer du col de l'utérus. On peut toujours refuser la vaccination, mais les parents se résignent et acceptent. « Parents, pensez-y ! Voulez-vous que vos filles meurent de ce terrible cancer ?»

Extrait de la brochure du gouvernement aux parents : « Enfin, un vaccin qui protège contre un cancer.» On nous fait croire que le Gardasil est une assurance tout risque contre le VPH. C'est faux. Même vaccinées, les jeunes filles peuvent développer une infection au VPH.
« À cause des campagnes de publicité alarmistes financées par l’industrie, certaines femmes ont fini par penser qu’elles étaient de mauvaises mères si elles ne faisaient pas vacciner leurs filles. »

Abby Lippman, Université McGill, Montréal cité par Protégez-vous.ca
« Aucun lien n'a été établi entre les vaccins contre les VPH et certaines maladies graves ou le décès. » Non, mais de plus en plus de pays ont mis le vaccin sur leur liste rouge. Aux États-Unis, la FDA a reçu des milliers de plaintes contre le Gardasil et ses effets secondaires : de la paralysie, au syndrome de Guillain-Barré, jusqu'à la mort. Combien de jeunes filles sont mortes à la suite du Gardasil ? On l'ignore. Et comment le prouver ?

Des rumeurs non fondées, m'a déjà dit le Dr Marc Steben, médecin-conseil à l'Institut national de la Santé publique du Québec, aussi membre du conseil scientifique de Merck Frosst. Même discours de sa consœur, la Dre Marie-Hélène Mayrand, qui donne ses conseils pro-Gardasil sur le site du MSSS, alors qu'elle a admis avoir reçu « quelques centaines de dollars seulement » du fabricant du vaccin.

Le Gardasil ou l'abstinence [un point Grande-Noirceur ! [1]]

Le pire, c'est le ton de la campagne pro-Gardasil. Allez sur le site du ministère de la Santé, ça vaut la peine.

Dans un vidéo comico-tragique, on compare le vaccin à une autre méthode infaillible : la ceinture de chasteté[1]. Dernière phrase du vidéo : « Ne laissez pas entrer n'importe qui dans la demeure ! » Traduction : « Les filles, ayez donc un peu plus de jugeote avant d'ouvrir vos jambes au premier venu ! » Merci pour le cours de sexo 101. Je le dirai à ma fille de 9 ans.

Nos filles cobayes

Au Québec, environ 80 femmes meurent du cancer du col de l'utérus. C'est 80 de trop, mais il n'y a pas d'épidémie qui justifie une vaccination nationale. Le test PAP reste le meilleur outil de prévention, pour ne rien dire d'une moindre promiscuité sexuelle. En outre, le vaccin ne couvre que quatre types de virus – dont deux sont associés à l’apparition du cancer de l’utérus – et nous ne savons toujours pas combien de temps dure la protection. Par conséquent, même les personnes vaccinées continueront d’avoir besoin des tests de PAP en vieillissant. 

Nos filles n'ont pas à servir de cobayes pour un vaccin dont on ne peut garantir la sécurité, ni à faire les frais de l'avidité des fabricants de vaccins ! Les garçons sont leur prochaine cible marketing. Pour l'instant, le vaccin anti-VPH ne leur est pas offert. Mais à 400 $ les trois doses, pensez-vous que les pharmaceutiques vont se gêner ?




[1] Au Québec, l'argument massue qui met fin à toute discussion, contrairement à l'Europe, ce n'est pas l'évocation à Hitler, mais à la Grande Nwérrrceur. Bouh ! Ou pour nos amis latinistes, horresco referens.

Espagne — La CLÉ en appelle aux responsables politiques épris de liberté

Communiqué de la CLÉ sur la décision du nouveau gouvernement espagnol d'éliminer le cours d'Éducation à la citoyenneté imposé par son prédécesseur socialiste.

Des parents québécois applaudissent la victoire des parents espagnols qui ont réussi à faire abolir un programme scolaire imposé par le gouvernement socialiste de Rodriguez Zapatero.

Le ministre de l'Éducation de l'Espagne, José Ignacio Wert, a effectivement annoncé le 31 janvier 2012 l'abandon du controversé programme d'Éducation à la citoyenneté (EpC). Ce dernier sera remplacé par un cours axé sur des connaissances sur la constitution et le fonctionnement politique et sera « libre de questions controversées susceptibles de tomber dans l'endoctrinement idéologique ».

La Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ) et l'Association des parents catholiques du Québec (APCQ) se réjouissent de la victoire des 55 000 parents espagnols qui ont fait des demandes d'exemption du cours EpC, des 3 000 parents qui sont allés devant les tribunaux espagnols , des 305 parents qui, le 19 mars 2010, ont présenté un recours contre l'État espagnol au Tribunal européen des droits de l'homme à Strasbourg.

Jaime Urcelay, président des Professionnels pour l'éthique qui ont aidé les parents dans leur contestation, a exprimé sa satisfaction à cette annonce: « C'est une joie qui couronne de nombreuses années d'efforts et de lutte pour la liberté scolaire et contre un endoctrinement imposé par le gouvernement de l'époque. » En attendant de connaître le détail du nouveau programme, Jaime Urcelay a dit : « Nous nous féliciterons de ce nouveau programme s'il ne tente pas d'influer sur les valeurs des étudiants et de façonner leur conscience et leur pensée à l'insu de leurs parents. »

Au Québec, un cours semblable usurpe le droit fondamental du parent à déterminer l'éducation morale et religieuse de son enfant : Éthique et culture religieuse. Les parents québécois se sont vu refuser [systématiquement et en groupe] 2 000 demandes d'exemption. Leur recours juridique s'est rendu en Cour suprême du Canada en mai 2011 et le jugement est encore en délibéré.

Ce précédent espagnol, où une nation a reconnu l'imposition injuste d'un cours qui prenait en main la formation morale des enfants à l'encontre des désirs explicites des parents, devrait démontrer, selon Jean Morse-Chevrier, présidente de l'APCQ, la justesse des attentes des parents québécois.

Sylvain Lamontagne, président de CLÉ, demande au Ministère de l'Éducation du Québec de respecter la liberté des parents en matière d'éducation morale, philosophique et religieuse, et de prendre exemple sur la décision du nouveau gouvernement espagnol et d'abolir l'obligation d'assister au cours d'éthique et culture religieuse. Il invite également les partis d'opposition épris de liberté à se prononcer pour le libre choix des parents et la possibilité d'exemption dans ce dossier.

Source : CNW

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Espagne — Victoire des parents, fin du cours d'Éducation à la citoyenneté





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Les garçons éduqués dans le cadre d'une famille traditionnelle ont de meilleurs résultats scolaires

Un garçon élevé par une mère seule a moins de chance d'aller à l'université et d'y réussir qu'une fille ou un garçon qui a grandi avec ses deux parents. On croyait que seul le milieu culturel avait un effet, mais voilà que l'influence de la composition de la famille devient un déterminant supplémentaire, selon une étude parue fin 2011.

À l'origine des travaux, il y a deux chercheuses, Marianne Bertrand, professeur d'économie à l'Université de Chicago, et Jessica Pan, de l'Université nationale de Singapour.

Au début du secondaire, l'inégalité entre les sexes sur ce point est presque deux fois plus grande pour les enfants élevés par une mère célibataire que pour ceux grandissant dans une famille traditionnelle. Si l'on considère les exclusions à 14 ans, l'écart est de 25 % dans le cas des familles éclatées, contre 10 % dans les familles classiques.

Selon l'étude intitulée L'Ennui (ou les difficultés) avec les garçons, basée sur des données détaillées sur près de 20 000 enfants américains pendant plus d'une décennie, n'a pas découvert de preuve décisive que l'échec croissant des garçons à l'école trouvait son origine dans des facteurs liés à l'école.

Au contraire, l'étude constate que les garçons élevés en dehors d'une famille traditionnelle biparentale étaient plus susceptibles d'afficher des problèmes comportementaux et de maîtrise de soi en classe et qu'ils sont plus souvent suspendus ou renvoyés. Les données portent sur des enfants de 6 à 14 ans, mais le nombre de suspensions et de renvois est considéré comme un indicateur fiable de difficultés scolaires ultérieures.

Ces difficultés sont particulièrement marquées dans les familles monoparentales dont la mère « s'investit nettement moins auprès de ses fils ou se sent moins chaleureuse envers eux » qu'envers ses filles.

Source Daily Telegraph




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mardi 31 janvier 2012

Espagne — Victoire des parents, fin du cours d'Éducation à la citoyenneté

Le ministre de l'Éducation du gouvernement conservateur espagnol nouvellement élu vient d'annoncer qu'il allait éliminer le controversé programme d'éducation à la citoyenneté et le remplacer par un programme d'éducation civique et constitutionnelle.

Le journal La Razón annonçait ce matin la fin prochaine du controversé programme 

Jaime Urcelay, président de Professionnels pour l'éthique, a exprimé sa satisfaction à cette annonce.

« C'est une joie qui couronne de nombreuses années d'efforts et de lutte pour la liberté scolaire et contre un endoctrinement imposé par le gouvernement [socialiste] de l'époque. »

Depuis 2008, plus de 55 000 demandes d'exemption ont été soumises par des parents qui s'opposaient à la dimension d'endoctrinement politique, moral et sexuel du cours d'éducation à la citoyenneté. Plus de 3 000 procès se sont tenus en Espagne et 400 parents espagnols ont fait appel à la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg pour voir leurs droits de premiers éducateurs reconnus.

En attendant de connaître le détail du nouveau programme, Jaime Urcelay a rappelé qu'un programme qui expliquerait la Constitution espagnole et le système démocratique du pays n'avait rien à voir avec l'ancien programme malgré le titre trompeur de celui-ci. « Nous nous féliciterons de ce nouveau programme s'il ne tente pas d'influer sur les valeurs des étudiants et de façonner leur conscience et leur pensée à l'insu de leurs parents. »

Parents espagnols objecteurs de conscience

En outre, Urcelay a confirmé que le ministère de l'Éducation avait contacté les Professionnels pour l'éthique afin de tenir prochainement une réunion conjointe. Tout en se félicitant de l'élimination du cours d'éducation à la citoyenneté et ne pas s'opposer à un programme qui enseignerait des faits sur la Constitution, Jaime Urcelay a déclaré qu'il faudrait se demander s'il était opportun d'ajouter plus de matières au programme scolaire alors que d'aucuns préconisent plutôt que l'école se concentre sur les acquis de base (voir vidéo à partir de la deuxième minute). Jaime Urcelay a également tenu à féliciter tous les parents souvent fort seuls qui ont tenu bon dans cette lutte de longue haleine, malgré les menaces de la part des autorités du pays.

Le journal La Razón annonçait ce matin à la une, ainsi que dans un long article dans les pages intérieures, que le ministre de l'Éducation espagnol, José Ignacio Wert, allait annoncé aujourd'hui l'abolition du controversé programme d'éducation à la citoyenneté. Le journal saluait également cette décision dans un éditorial intitulé « Wert Acierta veut éliminer le sectarisme des salles de classe. »

Le reportage du quotidien comprenait également un résumé des principaux faits liés à ce conflit social et juridique provoqué par l'imposition du cours d'éducation civique par le gouvernement socialiste de Rodriguez Zapatero. Chaque année scolaire, près de mille familles gardent leurs enfants plutôt que des envoyer aux cours d'Éducation à la citoyenneté.

Le ministre espagnol de l'Éducation, José Ignacio Wert, annonce le 31 janvier 2012 l'abandon du controversé programme d'Éducation à la citoyenneté

Dès que l'intention du gouvernement socialiste de mettre en œuvre le programme d'Éducation à la citoyenneté fut connue, celui-ci suscita un vif débat de la part de parents espagnols pour qui l'État se transformait en éducateur moral de leurs enfants alors que ce droit revient aux parents.

Pour sa part, le gouvernement affirma que le cours permettait d'éduquer « aux valeurs démocratiques et à la tolérance » tout en concédant que le programme affichait un « sain relativisme ».

Le Parti populaire s'est opposé publiquement à ce cours depuis de nombreuses années. Pour reprendre les paroles d'Alicia Delibes, vice-ministre de l'Éducation de la Communauté de Madrid, en 2007 :
« C'est une éducation au contenu moral et politique très orienté. [...] La gauche prétend guider et former la conscience des enfants. »
Les manuels étaient également fortement teintés d'anticapitalisme selon La Actualidad Económica. L'OTAN c'était mal, l'ONU le bien, les ONG bien, les entreprises mal, etc. Un manuel d'éducation à la citoyenneté publié par les éditions Akal n'avait pas hésité à s'attaquer de manière frontale à l'Église catholique, avec des phrases telles que « L'Église a essayé de remplacer les lois avec ses dieux. » Il a également servi de prétexte pour donner des discussions de groupe sur la sexualité à des enfants de 12 ans sans le consentement de leurs parents. D'autres manuels faisaient la promotion de la Fierté homosexuelle ou proposait des lettres contre George W. Bush.

Des manuels d'Éducation à la citoyenneté suggéraient aux enseignants de demander aux élèves de faire « une évaluation critique de la division sociale et sexuelle du travail et des préjugés sociaux racistes, xénophobes, sexistes et homophobes » et déclarait que les professeurs devaient chercher à « réviser l'attitude des élèves envers l'homosexualité. »

L'Église catholique s'est également opposée à l'imposition du programme d'Éducation à la citoyenneté, le cataloguant de totalitarisme. Les parties du programmes les plus critiquées sont celles liées à l'éducation sexuelle, la promotion de formes familiales « multiparentales » et homosexuelles en contradiction avec les valeurs traditionnelles et plus généralement l'imposition par l'État d'un endoctrinement laïque ou areligieux. L'archevêque d'endoctrinement de Tolède, Antonio Cañizares, a déclaré les établissements qui imposaient ce programme « collaborent avec le mal ».




Voir aussi 

Espagne — le parti favori aux élections s'engage à supprimer le programme d'Éducation à la citoyenneté

Espagne — bilan désastreux pour les socialistes, il ne reste que l'idéologie et le chômage

Espagne — « sain relativisme » du programme d'éducation à la citoyenneté admis par le gouvernement

La cause ECR en Cour suprême du Canada suivie attentivement en Espagne

Espagne — Plainte contre l’éducation à la citoyenneté devant le parlement européen

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