dimanche 13 mai 2012

Royaume-Uni — L'État dépense 1 million de livres par semaine sur des avortements répétés

Selon le Daily Mail, le système de la santé publique (NHS) du Royaume-Uni dépense 1 million de livres par semaine sur des avortements répétés. Les femmes célibataires se servent de l’avortement comme une autre forme de contraception.

Les services de santé consacrent près de 1 million de £ par semaine sur des avortements à répétition.

Selon les critiques, les chiffres révélés hier indiquent que des milliers de femmes utilisent la procédure comme une forme de contraception.

Il n’est pas un inhabituel pour certaines femmes d’avoir sept, huit ou même neuf avortements dans leur vie.

Selon les statistiques, les femmes célibataires représentent cinq des six cas de terminaisons répétées. Environ un tiers de tous les avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles sont des répétitions.

Les chiffres vont alimenter le débat sur l’opportunité des avortements qui ont coûté à l'État 1.000 £  chacun et qui sont sanctionnées comme étant plus un choix de vie qu’une exigence ou une urgence médicale qui doit être assumé par le Trésor public.

[...]

En 2010, dernière année pour laquelle des chiffres sont disponibles, quelque 189.000 avortements ont eu lieu. Parmi ceux-ci, plus de 64.000 terminaisons étaient sur ​​les femmes qui avaient déjà avorté d’un fœtus dans le passé.

Plus de 50.000 d’entre eux étaient célibataires ou vivant avec un partenaire, tandis que près de 9500 sont mariés – avec l’inconnu sur l’état civil pour le reste.

Les détracteurs de la législation en vigueur sur les avortements considèrent que ceux-ci sont devenus une autre forme de contraception en raison du manque de conseil indépendant dans les cliniques, ce qui conduit des femmes à faire le choix de subir un avortement plutôt que de continuer avec leur grossesse.

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Mythe : « seuls les enfants peuvent apprendre de nouvelles langues avec un haut degré de maîtrise »

Dans une conférence qu’il présentait la semaine passée au congrès de l’Acfas qui se déroulait au Palais des congrès de Montréal, un chercheur de l’École des sciences de la communication de l’Université McGill a déboulonné le soi-disant mythe selon lequel « seuls les enfants peuvent apprendre de nouvelles langues avec un haut degré de maîtrise », les adultes quant à eux n’y parviennent pas ou beaucoup plus difficilement, « car leur cerveau mature en a perdu la capacité ».

On croit depuis déjà plusieurs dizaines d’années qu’il existe une période critique, située avant la puberté, durant laquelle il serait beaucoup plus facile d’acquérir une langue et de la maîtriser parfaitement. Certains spécialistes pensent que la maturité qu’a atteinte le cerveau des adultes forcerait ceux-ci à faire appel à « des mécanismes neurocognitifs différents de ceux des enfants pour apprendre une nouvelle langue », a rappelé Karsten Steinhauer. D’autres croient plutôt que les adultes utilisent les mêmes mécanismes neurocognitifs, mais que « leur motivation » pour apprendre est moindre de celle des enfants. Enfin, d’autres chercheurs ont émis une troisième hypothèse « mitoyenne », selon laquelle un adulte utiliserait dans un premier temps des mécanismes neurocognitifs différents de ceux employés par les enfants, mais qu’au cours de l’apprentissage, ces mécanismes « convergeraient graduellement vers ceux sollicités par les enfants ».

Pour tester ces différentes hypothèses, Karsten Steinhauer a fait appel à la technique d’électroencéphalographie (EEG), qui en raison de sa grande précision temporelle correspond mieux à l’étude de « la parole, qui est rapide et dynamique ». Grâce à cette technique, il a enregistré les « potentiels évoqués cognitifs » (PÉc) - sur le scalp de trois groupes de sujets - des locuteurs anglophones, des adultes francophones apprenant l’anglais mais ayant acquis un niveau intermédiaire de cette langue seconde, ainsi que des francophones ayant atteint un niveau avancé de maîtrise de l’anglais - tandis qu’on leur faisait écouter des phrases anglaises et françaises correctes, puis rendues insensées par le changement d’un mot.

Karsten Steinhauer a ainsi remarqué que les PÉc enregistrés chez les adultes ayant atteint un niveau intermédiaire se rapprochaient de ceux observés chez les locuteurs anglophones ayant appris leur langue au début de leur vie. Chez les francophones qui étaient parvenus à un niveau avancé, les PÉc étaient similaires à ceux des anglophones. En d’autres termes, le cerveau de ces derniers se comportait désormais comme celui des locuteurs dont l’anglais était la langue maternelle ou avait été acquis dès le plus jeune âge. « La convergence était complète, a indiqué M. Steinhauer en conférence. Ces données vont donc à l’encontre de l’hypothèse selon laquelle il existerait une période critique pour l’apprentissage et elles soutiennent la troisième hypothèse. »

« Il n’est pas impossible de changer les connexions synaptiques dans le cerveau d’un adulte. On peut apprendre à conduire la voiture et à jouer au tennis à l’âge adulte, c’est similaire pour l’apprentissage d’une nouvelle langue », a-t-il ajouté.

Dans un second temps, Karsten Steinhauer a voulu savoir si la méthode employée pour acquérir une langue seconde pouvait influencer l’apprentissage à l’âge adulte et s’il favorisait la convergence qu’il avait observée dans son étude précédente. « Il est possible que le type d’exposition à la nouvelle langue influence le mécanisme d’apprentissage », a-t-il soulevé. Il a donc comparé l’apprentissage implicite dans un contexte d’immersion à un apprentissage explicite en salle de classe. Toujours en comparant les enregistrements EEG, il a constaté qu’au début, le groupe ayant suivi un enseignement explicite réussissait mieux que le groupe en immersion, mais pas pour très longtemps. Seul le groupe en immersion présentait au bout d’un certain temps des PÉc similaires à ceux enregistrés chez les individus dont il s’agissait de la langue maternelle. « L’immersion semble accélérer la convergence », a précisé le chercheur.

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