Affichage des articles dont le libellé est danger. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est danger. Afficher tous les articles

mardi 23 septembre 2025

Immigration, la sécurité routière et les routes misent en danger par les camionneurs illégaux

« La sécurité du public va en diminuant » : des camionneurs dénoncent l'embauche de chauffeurs illégaux, qui constituent selon eux une menace pour la sécurité routière. Le surpoids de leur véhicule défonce également (un peu plus) les routes du Québec.

vendredi 11 avril 2025

Carney maintient le cap Trudeau en ce qui a trait aux traitements chimiques et chirurgicaux des enfants qui se disent trans


Le nouveau Premier ministre désigné par le Parti Libéral, Mark Carney (ci-dessus), a affirmé sa volonté de poursuivre l’orientation libérale en matière de politiques identitaires, en s’engageant à répondre aux revendications des groupes LGBT, notamment en matière d’accès aux bloqueurs de puberté pour les mineurs, et ce, « sans exception ».

Lors d’une conférence de presse tenue le 8 avril en Alberta, M. Carney a réitéré son appui aux mesures visant à faciliter l’accès à des traitements hormonaux et chirurgicaux pour les personnes se déclarant en questionnement ou en transition de genre, qualifiant cet accès de « droit fondamental ». Cette déclaration est intervenue environ 28 minutes après le début de l’événement.

Des journalistes l’ont interrogé sur la possibilité d’inscrire ces revendications dans la Loi canadienne sur la santé, notamment en réaction à une loi récemment adoptée en Alberta qui interdit l’accès des mineurs à des bloqueurs de puberté ou à des interventions chirurgicales de « réassignation de genre ». Carney a répondu qu’il entendait défendre l’accès universel à ces traitements « sans exception », dans le cadre d’un système de santé qu’il décrit comme un droit et non un service à but lucratif.

« Le Canada est une mosaïque. Les gens doivent pouvoir être eux-mêmes, aimer qui ils aiment... L’accès aux soins n’est pas une entreprise commerciale, c’est un droit fondamental, que nous défendrons pour tous les Canadiens », a-t-il déclaré.

Cependant, plusieurs voix médicales et scientifiques mettent en garde contre les effets irréversibles de ces pratiques. Des organismes comme genethique.org  ont recensé de nombreux experts qui alertent sur les risques associés aux transitions médicales, évoquant des séquelles physiques et psychologiques durables, telles que des maladies cardiovasculaires, la perte de densité osseuse, un risque accru de cancer, des troubles de la fertilité, et une augmentation du risque suicidaire.

Des études, notamment une recherche suédoise, ont révélé que les personnes ayant subi une chirurgie de « changement de sexe » présentaient un taux de suicide jusqu’à 19 fois plus élevé que la population générale, ce qui soulève des interrogations sur l’efficacité de ces interventions dites nécessaires pour résoudre les problèmes de mal-être des gens qui se disent trans.

En dépit de ces données, M. Carney semble déterminé à poursuivre la politique entamée sous le gouvernement Trudeau. Au cours de sa première semaine au pouvoir, il a accordé plus de 2,1 millions de dollars à des groupes LGBT en Ontario et au Québec, dans le cadre d’initiatives destinées à « lutter contre la discrimination » et à réduire les « obstacles systémiques à l’égalité ».

Par ailleurs, sa fille aînée, Sasha Carney, qui s’identifie comme non binaire, a été suivie à la controversée clinique de genre Tavistock au Royaume-Uni fermée à la suite d'un rapport gouvernemental accablant. Diplômée de Yale, aujourd’hui âgée de 24 ans, elle est écrivaine et milite publiquement en faveur des interventions médicales liées à la transition de genre.

Voir aussi
 
 

Le Premier ministre canadien Mark Carney a invité à son conseil un confondateur de l'Initiative du Siècle

Sondage (n=1500) — Près des 2/3 des Canadiens contre le triplement de la population du Canada d'ici 2100 (le plan de l'Initiative du Siècle)

Le chef libéral Mark Carney a été accusé de s'approprier les idées des autres au cours de la campagne électorale fédérale (en anglais, Globe and Mail)

Les Britanniques avertissent que le nouveau premier ministre canadien a une « touche Midas inversée ». La réputation de Mark Carney en tant que gouverneur de la Banque d'Angleterre est plus entachée qu'il ne le laisse entendre (en anglais, National Post)

Tenir compte des avertissements sévères de la Grande-Bretagne à l'égard de Mark Carney. La presse britannique tant de gauche que de droit s'est montrée beaucoup plus critique à l'égard de notre nouveau premier ministre que la nôtre.  (en anglais, National Post)

« Transition de genre » : des « études » sous influence
 
 
 

mercredi 26 octobre 2022

Angleterre — La clinique de transition de genre Tavistock « serait poursuivie par 1 000 familles »

Fabrique d’enfants trans dès l’âge de 3 ans

Selon un ancien psychiatre de la clinique pour enfants Tavistock, des parents d’enfants âgés de trois ans seulement inventaient des histoires selon lesquelles leurs enfants étaient transgenres.

Le Dr Az Hakeem a travaillé à la clinique controversée du NHS pendant 12 ans jusqu’en 2012. Il avait alors déclaré qu’il craignait que les procédures suivies par le personnel « soient folles ». Il décrit Tavistock comme une « fabrique à trans ».

« Vous aviez des enfants de trois ans qui arrivaient… J’ai vu ces parents qui avaient un fils, mais qui voulaient une fille ou l’inverse… Les parents disaient : “Johnny n’a jamais ressemblé à un garçon, alors nous avons changé son nom et mis une perruque” », a-t-il déclaré, selon The Telegraph.

« Je me souviens leur avoir dit, c’est de la folie. Ce que nous faisons, c’est de la folie. Ce sont des enfants. Ce sont des enfants de trois ans. »

Le Dr Az Hakeem a travaillé dans cette clinique controversée du NHS pendant 12 ans, jusqu’en 2012, et a déclaré avoir exprimé des inquiétudes quant aux procédures suivies par le personnel les qualifiant de « folles ». Il décrit Tavistock comme une « usine à trans ».

« Vous aviez des enfants de trois ans qui arrivaient… Je voyais ces parents qui avaient un fils, mais voulaient une fille ou l’inverse… les parents disaient : “Johnny n’a jamais ressemblé à un garçon, alors nous avons changé son nom et lui avons mis une perruque” », a-t-il déclaré, selon le Telegraph.

Le Dr Hakeem a déclaré qu’il y avait une surreprésentation de parents en deuil qui avaient perdu un enfant et dont la mère retombait ensuite enceinte.

Il a comparé le comportement des parents au syndrome de Münchhausen par procuration, dans laquelle un adulte qui s’occupe d’un enfant lui invente des symptômes afin de créer l’illusion que l’enfant est malade. Il qualifie le comportement des parents de Tavistock de « Syndrome de Transhausen par procuration ».

Ses commentaires interviennent après qu’on a appris qu’au moins 15 enfants de moins de quatre ans ont été dirigés vers la clinique controversée au cours des deux dernières années.

Un nombre similaire d’enfants de cinq ans y ont été recommandés entre 2021 et 2022.

Le service de développement de l’identité de genre (GIDS) de la clinique Tavistock était le seul service d’identité de genre pour enfants du pays.

Les documents du NHS indiquent qu’au total, plus de 5 000 enfants ont été envoyés à Tavistock au cours des deux dernières années, parce qu’ils craignaient que leur identité de genre ne corresponde pas à leur sexe biologique.

La moitié seulement des demandes concernaient des enfants âgés de plus de 15 ans.


Billet du 10 août 2022

La clinique anglaise de transition de genre Tavistock fait face à un recours collectif en justice de la part de jeunes qui prétendent qu’on les a poussés à prendre des bloqueurs de puberté qui changent leur vie.


Selon le Times de Londres, les avocats s’attendent à ce qu’environ 1 000 familles se joignent à une action en justice pour négligence médicale alléguant que des enfants vulnérables ont été mal diagnostiqués et qu’on leur a fait suivre un traitement médical préjudiciable.

Ils accusent le service de développement de l’identité de genre [GIDS] du Tavistock and Portman NHS Trust de multiples manquements à son devoir de diligence.

Cela comprend des allégations selon lesquelles il aurait prescrit imprudemment des bloqueurs de la puberté avec des effets secondaires nocifs et adopté une « approche affirmative et inconditionnelle » envers les enfants s’identifiant comme transgenres. « Affirmative et inconditionnelle » signifie ici qu’ils ont cru sur simple déclaration des enfants que ceux-ci étaient vraiment transgenres sans poser de questions, sans vérifier si d’autres troubles pouvaient expliquer leur mal-être.

Le mois dernier, la Santé publique d’Angleterre (NHS England) a annoncé qu’elle fermait la clinique de Tavistock pour des raisons de sécurité à la suite d’un rapport externe accablant. Les soins seront confiés aux hôpitaux régionaux pour enfants qui adopteront une méthode « plus holistique » et examineront si d’autres problèmes de santé mentale pourraient expliquer leur dysphorie de genre.

Le cabinet d’avocats Pogust Goodhead a depuis annoncé qu’il poursuivait une ordonnance de litige collectif contre Tavistock, qui a traité 19 000 enfants atteints de dysphorie de genre (le sentiment que l’identité émotionnelle et psychologique d’une personne diffère de son sexe de naissance) depuis 1989.

D’anciens patients ayant reçu des bloqueurs de la puberté se joignent au procès en « recours collectif » et les documents doivent être déposés devant la Haute Cour dans les six mois.

Tom Goodhead, directeur général de Pogust Goodhead, a déclaré au Times : « On a précipité les enfants et les jeunes adolescents dans un traitement sans la thérapie appropriée et la participation des bons cliniciens, ce qui signifie qu’ils ont été mal diagnostiqués et ont commencé un traitement qui ne leur convenait pas. »

« Ces enfants ont subi des effets traumatiques et, dans certains cas, irréversibles du traitement qu’ils ont reçu. Nous prévoyons qu’au moins 1 000 clients se joindront à cette action en justice ».

Voir aussi

Santé publique anglaise critiquée pour avoir donné des bloqueurs de puberté alors que la plus célèbre clinique trans ferme

samedi 30 avril 2022

Ados transgenres, des dégâts irréversibles

Dans Dommages irréversibles, un saisissant essai jamais idéologique mais purement factuel, la journaliste Abigail Shrier au Wall Street Journal montre comment des adolescentes américaines décident de changer de sexe sous l’influence d’internet. Un phénomène qui pourrait bientôt toucher la France. Extraits publiés par Le Figaro. Quelques corrections orthotypographiques.

La dysphorie de genre, anciennement appelée « trouble de l’identité de genre », se caractérise par un malaise profond et persistant vis-à-vis de son sexe anatomique. […]. Historiquement, elle n’a concerné qu’une infime partie de la population (environ 0,01 %) et presque exclusivement des garçons. Au cours de la dernière décennie, la donne a changé de façon spectaculaire. L’Occident a vu une augmentation subite du nombre d’adolescents affirmant souffrir de dysphorie de genre et s’identifiant comme « transgenres ».

Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, des adolescentes de sexe féminin à la naissance ne sont pas seulement présentes parmi ceux qui s’identifient ainsi, mais constituent la majorité du groupe. Pourquoi ? Que s’est-il passé ? Comment un groupe d’âge (les adolescents) qui avait toujours été minoritaire parmi les personnes concernées en est-il venu à constituer la majorité ?

La solitude des ados à l’ère numérique

Aux États-Unis, l’adolescence est pratiquement synonyme chez les filles d’angoisse de ne pas être physiquement à la hauteur. […] Les personnages des réseaux sociaux — c’est-à-dire les « amis » les plus intéressants pour les ados d’aujourd’hui et avec lesquels ils passent le plus de temps — ne présentent pas de telles imperfections. Soigneusement choisies et « facetunées » [au visage retouché], leurs photos définissent un standard de beauté qu’aucune fille réelle ne peut atteindre. Et elles sont constamment dans la poche des adolescentes, nourrissent leurs craintes de ne pas être à la hauteur, alimentent leur obsession pour leurs propres défauts ou ce qu’elles perçoivent comme tels, tout en les exagérant considérablement. Beaucoup d’adolescentes de la génération Z qui tombent dans les filets du phénomène transgenre appartiennent à la classe moyenne supérieure.

Maternées par des parents pour qui « élever » est un verbe actif, voire l’œuvre d’une vie, elles sont souvent des élèves brillantes. Jusqu’à ce que la folie transgenre les frappe, ces adolescentes se distinguent par leur gentillesse, leur serviabilité et leur absence totale de rébellion. […] Internet ne leur laisse jamais un jour, ni même une heure, de répit. Elles veulent ressentir les émotions fortes de l’amour adolescent, mais la plus grande partie de leur vie se passe sur un iPhone. Elles essaient l’automutilation. Elles tâtent de l’anorexie. Les parents les envoient chez des psychiatres qui leur prescrivent des médicaments en guise de ouate pour amortir leurs humeurs, ce qui aide — à moins que ressentir quelque chose n’ait été le but.

Gayatri, un cas problématique parmi d’autres

Gayatri a toujours été « très fille », m’a dit son père, immigrant indien et médecin. Enfant, elle adorait Dora l’exploratrice et les princesses de Disney. Au collège, une de ses amies de l’école primaire a « transitionné » : elle a commencé à se bander la poitrine, a annoncé qu’elle avait un nouveau nom, et a demandé aux autres d’utiliser les pronoms masculins pour s’adresser à elle. Les parents de Gayatri se présentaient comme progressistes. À l’époque, ni l’un ni l’autre n’a fait grand cas de ce changement, qui n’a pas semblé impressionner leur fille. Mais l’année suivante, en troisième, les parents de Gayatri lui ont acheté un ordinateur portable et — après maintes discussions — un téléphone intelligent. Elle s’est mise à passer beaucoup de temps sur Tumblr et DeviantArt, le site de partage artistique qui séduit une grande audience transgenre.

Elle a commencé à parler d’identité de genre à sa mère. Ses parents ne se doutaient pas de la corrélation entre ses propos et le temps passé sur internet. L’été est arrivé et les longues journées se sont profilées devant elle comme une main tendue. Tous ses moments libres, Gayatri les passait sur internet. Un jour, Gayatri a lancé l’idée de commencer un traitement à la testostérone et de subir une « chirurgie du haut ». Ses parents se sont alarmés. Elle agissait à leur insu. Ex-balourde de la classe, Gayatri s’était réinventé une personnalité d’ado transgenre branchée. Les « likes » et les émojis qui pleuvaient sur son profil Instagram parlaient d’eux-mêmes : cette nouvelle identité était une version améliorée d’elle-même. En tant que « garçon trans », Gayatri avait des amis — beaucoup d’amis.

Chiffres et tendances

En 2016, Lisa Littman, gynécologue-obstétricienne devenue chercheuse en santé publique et mère de deux enfants, parcourait les réseaux sociaux lorsqu’elle a remarqué une singularité statistique : plusieurs adolescents, pour la plupart des filles, de sa petite ville du Rhode Island se déclaraient transgenres — tous au sein du même groupe d’amis […]. Le Dr Littman ne connaissait pratiquement rien à la dysphorie de genre. […] Mais elle en savait suffisamment pour constater que les chiffres étaient beaucoup plus élevés que la prévalence attendue. […] La hausse, effectivement, s’est révélée sans précédent. Aux États-Unis et dans le monde occidental, on constatait un pic soudain d’adolescentes déclarant une dysphorie de genre — la pathologie associée à la désignation sociale « transgenre ».

Entre 2016 et 2017 aux États-Unis, le nombre d’interventions en chirurgie transgenre pour les jeunes femmes a quadruplé, cette population représentant soudain — comme on l’a vu — 70 % de toutes les interventions en chirurgie transgenre. En 2018, le Royaume-Uni a signalé une augmentation de 4400 % par rapport à la décennie précédente du nombre d’adolescentes cherchant à obtenir des traitements de genre. […] Au cours de la dernière décennie, comme le Dr Littman l’a découvert, les chiffres de la dysphorie de genre chez les adolescents ont bondi dans l’ensemble du monde occidental. Aux États-Unis, la prévalence a augmenté de plus de 1000 %. 2 % des lycéens s’identifient aujourd’hui comme « transgenres », selon une enquête menée en 2017 auprès des adolescents par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. En 2016, les personnes assignées femme à la naissance représentaient 46 % de toutes les chirurgies de réattribution sexuelle aux États-Unis. Un an plus tard, ce pourcentage était de 70 %.

YouTube et testostérone : le rôle des influenceurs du net

Alex Bertie, un youtubeur anglais FtM [« féminin vers masculin »], sans doute le plus populaire (300 000 abonnés), a tenu un vlog (blogue vidéo) sur sa première année de testostérone. « C’est le jour que je n’aurais jamais osé espérer, s’enthousiasme-t-il, adorable garçon à la mâchoire ombrée. Ça fait officiellement un an que je suis sous testostérone. Avant les hormones, je souffrais de la haine de soi, de la jalousie et de l’envie, je voulais constamment m’isoler du reste du monde… Aujourd’hui, un an après avoir commencé les hormones, je ne pourrais pas être plus heureux ! Les changements apportés par la testostérone ont vraiment amélioré ma qualité de vie et redessiné mes projets d’avenir. » Sa voix est plus grave. Ses épaules sont plus larges, ses bras plus imposants, sa mâchoire carrée. Sa graisse est redistribuée (moins dans les cuisses et les hanches). Et le plus réjouissant pour lui : ses règles ont disparu. « Heureusement, après deux mois de T, elles se sont complètement arrêtées, Dieu merci. Cette année, j’ai aussi fait la chirurgie du haut. C’est un truc à part. Je pourrais consacrer un million de vidéos à la chirurgie du haut. Associé aux hormones, cela a carrément fait disparaître ma dysphorie de genre. Donc, en gros, la testostérone… c’est génial. » […]

Tous les vlogueurs trans ne partagent pas la modération de Chase. Le gourou Instagram MtF [Masculin vers Féminin] Kaylee Korol, femme frêle aux cheveux bleus comme ses yeux et qui ressemble à une adolescente ordinaire, offre ce « conseil trans » : « Vous n’avez pas besoin d’être sûrs à cent pour cent d’être trans pour essayer les hormones, vraiment, assure Kaylee à ses abonnés. Vous pouvez essayer les hormones pendant trois mois. Après cette période, il commence à y avoir des effets permanents, mais avant, vous pouvez simplement tester et voir comment vous vous sentez. C’est génial, c’est aussi simple que ça. Les hormones ne doivent pas vous effrayer. » Inutile, donc, d’avoir la certitude d’être trans pour prendre des hormones. En fait, Kaylee ajoute que le traitement hormonal est « probablement le meilleur moyen de savoir si vous êtes trans ou non ». Il est prouvé que la testostérone a des effets secondaires néfastes, mais vous en entendrez rarement parler. Les gourous de YouTube et d’Instagram sont là « pour s’amuser », et les risques accrus de divers cancers et d’hystérectomie prophylactique ne sont pas vraiment « amusant ».

Des traitements loin d’être anodins

La testostérone épaissit le sang. Les filles transidentitaires reçoivent une dose de testostérone 10 à 40 fois supérieure à ce que leur corps pourrait normalement supporter pour produire les changements qu’elles recherchent. Selon certaines indications, les femmes biologiques recevant ces doses de testostérone auraient un risque de crise cardiaque près de cinq fois supérieur à celui des femmes, et deux fois et demie supérieur à celui des hommes. Le dosage étant déterminé par l’apparence physique désirée — plutôt que par le traitement d’une maladie —, il obéit à des critères esthétiques et non pas médicaux. On justifie généralement la testostérone comme un traitement de la « dysphorie de genre », mais les endocrinologues qui la prescrivent semblent rarement évaluer ses effets sur la dysphorie du patient. Ils examinent plutôt son taux sanguin pour s’assurer que la testostérone reste dans la fourchette normale pour un homme. […] Peu de temps après la prise d’hormones mâles, des changements permanents se produisent.

Si une fille biologique regrette sa décision et arrête la testostérone, sa pilosité corporelle et faciale restera probablement en place, tout comme son excroissance clitoridienne, sa voix grave et peut-être même la masculinisation de ses traits faciaux. Même si des doses massives de testostérone doivent être maintenues pour que les effets de la transition se poursuivent, l’élimination de la T ne ramène pas l’adolescente à son point de départ. La testostérone s’accompagne également de douleurs et de désagréments. Il y a le problème de l’atrophie vaginale, mais aussi des douleurs musculaires, des crampes sévères dues à l’endométriose, une hausse de la sudation, des sautes d’humeur et de l’agressivité. Les effets à long terme comportent une augmentation des taux de diabète, d’accidents vasculaires cérébraux, de caillots sanguins, de cancers et, comme nous l’avons vu, de maladies cardiaques. Globalement, le risque de mortalité augmente. Il existe un dernier risque, inévitable, dû au fait qu’aucune patiente sur la Terre ne prend son traitement exactement à la même heure : à un moment donné, une jeune fille sous T se fera une injection un jour ou deux après la prise prévue. […] Après tous ces risques et ces sacrifices insensés, au moins la dysphorie a disparu, non ? En fait, il n’existe aucune étude à long terme indiquant que la dysphorie de genre ou les idées suicidaires diminuent après une transition médicale. Souvent, la dysphorie d’une jeune femme augmente avec la testostérone, car elle se rend compte que même avec une voix d’homme, des poils, une mâchoire carrée, un nez rond et une barbe fournie, elle ne ressemble pas tout à fait à un homme.

Les « détransitionneuses » : celles qui tentent de faire machine arrière

Presque toutes les détransitionneuses à qui j’ai parlé sont percluses de regrets. Si elles ont pris de la testostérone quelques mois seulement, elles ont une voix étonnamment masculine qui restera grave. Si elles ont été sous T pendant plus longtemps, elles souffrent de la gêne d’avoir une géographie intime inhabituelle : un clitoris élargi qui ressemble à un petit pénis. Elles détestent leur barbe naissante et leur pilosité´ corporelle. Elles vivent avec une poitrine lacérée et des tétons masculins (oblongs et plus petits) ou des rabats de peau qui ne ressemblent pas à des tétons. Chez celles qui ont conservé leurs ovaires, une fois privé de testostérone, le tissu mammaire se gonfle au retour des règles d’un liquide qui, souvent, n’est pas correctement drainé. […] Les désisteuses et détransitionneuses à qui j’ai parlé m’ont toutes dit qu’elles étaient sûres à 100 % d’être trans à vie — jusqu’à ce que, soudainement, elles ne le soient plus. Presque toutes reprochent à leur entourage adulte, en particulier les professionnels de la
santé, d’avoir encouragé et facilité leur transition.

Dommages irréversibles

par Abigail Shrier,
publié au Cherche Midi,
à Paris,
le 5 mai 2022,
416 pp,
ISBN-13 : 978-2749172170.

Voir aussi

L’opinion sur l’utilisation des bloqueurs de puberté aux États-Unis est en train de changer 

Biden signe décret qui permet aux étudiants nés hommes de concourir chez les femmes s’ils se sentent femmes

Zemmour : Arrêter la puberté des enfants est criminel et le ministre de l’Éducation adoube cela ! (vidéos) 

La justice britannique recommande l’arrêt des transitions de genre avant 16 ans

Ministère de la Justice du Québec finance les pronoms trans

États-Unis — Viol d’une élève dans les toilettes pour filles, sodomisée par un élève trans, couvert par des autorités scolaires (m à j) 

France — l’extrême gauche et les lobbies LGBT menacent de brûler une école catholique « usine à fachos » 

Effacement des femmes : Teen Vogue parle de « non-propriétaire de prostate » 

 

 

mercredi 3 novembre 2021

L'opinion sur l'utilisation des bloqueurs de puberté aux États-Unis est en train de changer

Même les membres de l’Association mondiale des professionnels pour la santé des transgenres ont des inquiétudes.

Les inquiétudes concernant l’utilisation de bloqueurs de la puberté, qui sont prescrits à certains enfants pour empêcher le développement de caractéristiques sexuelles secondaires (comme les seins et les poils du visage) se sont multipliées dans une grande partie du monde riche. Certains pays ont réduit leur utilisation. Pas les États-Unis. Les médecins qui travaillent dans les cliniques pour transgenres affirment régulièrement que la prescription de tels médicaments est prudente, car leurs effets sont largement réversibles. Les prescrire serait aussi compatissant, car ils épargneraient une énorme souffrance aux enfants atteints de dysphorie de genre (le sentiment d’être dans le mauvais corps).

Cela commence peut-être à changer. La semaine dernière, Abigail Shrier, journaliste et essayiste, a publié des entretiens dans « Common Sense With Bari Weiss », un bulletin d’information, avec deux professionnels de la santé transgenres qui ont suggéré que certains médecins étaient irresponsables quant à la façon dont ils traitaient les enfants. Ces deux soignants, tous deux trans, siègent au conseil d’administration de la World Professional Association for Transgender Health (WPATH), qui approuve l’utilisation de bloqueurs au début de la puberté dans certains cas. Bien que les bloqueurs soient souvent décrits comme un bouton de pause, la plupart des enfants à qui ils ont été prescrits passent aux hormones du sexe opposé. Cette combinaison peut avoir des conséquences irréversibles, notamment la stérilité et l’incapacité d’atteindre l’orgasme.

C’est la principale inquiétude exprimée par Marci Bowers, chirurgienne en vaginoplastie qui doit devenir présidente du WPATH en 2022. Le Dr Bowers a construit sa carrière en opérant sur des adultes, mais elle a également opéré des adolescents : en 2018, elle a réalisé une « inversion pénienne » sur Jazz Jennings, un jeune de 17 ans qui avait été mis sur des bloqueurs à l’âge de 11 ans. Mais le Dr Bowers a déclaré à Mme Shrier qu’elle n’était « pas une fan » de mettre les enfants sur des bloqueurs au début de la puberté. Elle s’est inquiétée, a-t-elle dit, « de leurs droits reproductifs plus tard. Je m’inquiète pour leur santé sexuelle plus tard et leur capacité à trouver de l’intimité ».

En 2018, Lisa Littman, une chercheuse, a été harcelée et a perdu son emploi de consultante après avoir inventé le terme « dysphorie de genre à apparition rapide » (DGAR) pour décrire la contagion sociale d’adolescents qui se disent trans, principalement des filles. Le Dr Bowers a semblé reconnaître l’existence de « ce truc DGAR » comme elle l’appelait. « Je pense qu’il y a probablement des gens qui sont influencés. Il y a un peu de “Ouais, c’est trop cool. Ouais, je veux en quelque sorte le faire aussi. » » Dans certains cas, a-t-elle dit, les filles souffrant de troubles de l’alimentation recevaient un diagnostic de dysphorie de genre, « puis elles viennent pour une visite, et on leur prescrit de la testostérone. »

Erica Anderson, psychologue clinicienne au Child and Adolescent Gender Center de l’Université de Californie à San Francisco, a déclaré à Mme Shrier qu’en raison d’un « travail du service de santé bâclé » — « précipiter les gens à prendre des médicaments » — et un « échec lamentable » à évaluer correctement la santé mentale des patients, elle s’attendait à ce que plus de jeunes regrettent leur transition. Sa clinique a vu deux fois plus de femmes que d’hommes pendant deux années consécutives, a-t-elle déclaré.

Il est extrêmement rare que les professionnels de la santé en Amérique critiquent — ou même remettent en question — les pratiques qui sont devenues courantes dans le traitement médical des jeunes dysphoriques de genre. Des organismes professionnels, dont l’American Association of Paediatrics, ont approuvé les actes médicaux « en faveur du genre », un modèle qui accepte que les jeunes se diagnostiquent eux-mêmes comme des trans et qu’on utilise des bloqueurs de puberté. Quiconque conteste publiquement cet état de choses est fustigé.

La publication de ces points de vue critiques changera-t-elle la façon dont les enfants qui se disent trans seront traités ? Laura Edwards-Leeper, une psychologue qui a aidé à fonder la première clinique américaine pour enfants transgenres à Boston en 2007, a affirmé (y compris dans l’Economist) que trop peu d’adolescents subissent des évaluations de santé mentale cruciales avant de commencer le traitement de transition. Elle ajoute que les commentaires du Dr Bowers, en particulier sur les effets des bloqueurs de puberté sur la fonction sexuelle, ont « secoué » beaucoup de gens dans le domaine. Pourtant, elle note que certains médecins réagissent en parlant de la façon dont ils pourraient contrôler ou ralentir le traitement, sans mentionner le rôle que les professionnels de la santé mentale devraient jouer dans tout cela. Le fait qu’ils discutent des risques constitue néanmoins un progrès.

Source : The Economist

Voir aussi  

Zemmour : Arrêter la puberté des enfants est criminel et le ministre de l’Éducation adoube cela ! (vidéos) 

La justice britannique recommande l’arrêt des transitions de genre avant 16 ans

Ministère de la Justice du Québec finance les pronoms trans

États-Unis — Viol d’une élève dans les toilettes pour filles, sodomisée par un élève trans, couvert par des autorités scolaires (m à j) 

France — l’extrême-gauche et les lobbies LGBT menacent de brûler une école catholique « usine à fachos » 

Effacement des femmes : Teen Vogue parle de « non-propriétaire de prostate »  

La Guerre contre l’homme hétéro (Playboy, Superman) 

France — La théorie du genre de plus en plus présente à l’Éducation nationale 

Royaume-Uni : femme de 23 ans attaque la clinique où elle a subi une « transition de genre » à 16 ans

Zemmour : je suis tombé dans le panneau de J-M Blanquer 

France — Traitement inégalitaire pour les lycéens des écoles libres au bac 2021 

Alors que la « culturophobie » menace l’école, le ministre Blanquer lutte contre la transphobie 

France — L’Éducation nationale se dit pro-innovation mais ne l’est pas dans les actes 

Cours d’éducation à la sexualité, l’imposition de la théorie du genre est cruciale…

Québec — Éducation à la sexualité : des exemptions « très strictes », mais pas pour raisons religieuses

Surdiagnostics de dysphorie de genre chez des enfants : 35 psychologues démissionnent 

Fonctionnaires contre père : qui décide si un enfant mineur peut subir une thérapie de transition de genre ? 
 
Père : ma fille de 14 ans a été détruite par des hormones de transition imposées par un tribunal

Trans — Médecins inquiets que des enfants s’exposent à des « dégâts à long terme » en raison de groupes de pression et de parents agressifs

Endocrinologues mettent en garde contre le traitement hormonal de la dysphorie sexuelle chez l’enfant

Programme pour enfants de Radio-Canada (CBC) traite J. K. Rowling de transphobe 

« Des centaines de jeunes transgenres souhaitent retrouver le sexe de leur naissance »

Grande-Bretagne — enfants autistes poussés à s’identifier comme transgenres ?

Royaume-Uni : vers une facilitation du changement d’état civil pour les transsexuels ? 

France — la Théorie du genre enseignée (rien n’a changé avec Blanquer)

Colombie-Britannique : cour suprême interdit aux parents de s’opposer au traitement hormonal de transition de leur fille de 14 ans

Trans — Médecins inquiets que des enfants s’exposent à des « dégâts à long terme » en raison de groupes de pression et de parents agressifs

États-Unis — Trois lycéennes portent plainte pour empêcher athlètes transgenres de concourir avec filles 

dimanche 20 janvier 2019

Endocrinologues mettent en garde contre le traitement hormonal de la dysphorie sexuelle chez l'enfant

Barbara Kay (National Post) revient sur les dangers des traitements hormonaux que les transgenres sont astreints à suivre à vie.

J’ai un ami transgenre. Il [est né mâle et] a maintenant la cinquantaine. Il prend les hormones nécessaires pour conserver une apparence féminine depuis plus de 30 ans. Ce que j’aime chez Monica (ce n’est pas son vrai nom), c’est qu’il désapprouve le militantisme transgenre qui minimise les risques liés à l’utilisation d’hormones pendant toute la vie.

Monica a pris sa décision en tant qu’adulte, les yeux ouverts. Il s’est dit qu’il devait vivre sa vie en tant que femme et il était disposé à assumer les risques connus et inconnus pour ce faire.

Il souffre maintenant d’un cancer de la prostate (l’ironie de cette maladie typiquement masculine ne lui a pas échappé), d’un type agressif, et pourrait bien ne pas survivre très longtemps. Ses médecins n’excluent pas la possibilité que l’utilisation quotidienne d’hormones pendant des décennies soit la cause de l’apparition de ce cancer.

Le lobby trans voudrait qu’on souscrive à l’idée que la dysphorie de genre est un phénomène parfaitement naturel, qu’il suffit de croire en en la théorie de la fluidité de genre pour que cela tombe sous le sens et que la prise à vie de doses d’hormones quotidiennes ou d’importantes opérations chirurgicales ne sont que des détails anodins en regard de la fin louable qui consiste à « devenir » le sexe opposé.

Si vous acceptez l’idée que le sexe biologique est complètement distinct de l’identité de genre, vous n’aurez aucune difficulté à affirmer sans esprit critique que le processus de « transition » doit rapidement commencer dès les premiers signes d’expérimentation transgenre d’un enfant. Vous goberez aussi les autres mantras des activistes trans : tout thérapeute ou professionnel de la santé qui recommande la prudence, une attitude attentiste ou de prendre en considération les conséquences hormonales liées au processus de transition est un transphobe.

Jusqu’à présent, les activistes trans ont extrêmement bien réussi à intimider les endocrinologues qui s’inquiètent du manque de prudence qui entoure l’utilisation d’inhibiteurs de puberté et des hormones de transition.

Ces endocrinologues s’étonnent de la rapidité avec laquelle leur liberté d’expression sur cette question a été brimée. Un de mes amis endocrinologues m’a dit qu’il risquerait de perdre son poste à l’hôpital s’il conseillait aux parents d’un enfant qui se dit trans de demander une période d’évaluation thérapeutique avant de passer aux bloqueurs de puberté.

La Revue d’endocrinologie et de métabolisme cliniques (JCEM) est l’organe de la Société d’endocrinologie. Et c’est cette Société d’endocrinologie qui a publié des lignes directrices pour la pratique clinique relative au traitement de la dysphorie de genre chez les adultes et les enfants, d’abord en 2009, puis sous une forme révisée en 2017. Ces lignes directrices — très favorables aux transsexuels — ont été écrites conjointement avec l’Organisation mondiale professionnelle pour la santé des transgenres (WPATH) qui est considérée par les endocrinologues objectifs comme fondamentalement un groupe politique radical qui s’est infiltré dans une organisation médicale par ailleurs responsable et respectueuse de la méthode scientifique.

Dr Laidlaw

Un groupe d’endocrinologues inquiets s’est formé sous la direction du Dr Michael Laidlaw, un endocrinologue spécialisé dans l’étude des hormones et les glandes. Le Dr Laidlaw traite les patients atteints de maladies causées par des déséquilibres hormonaux. Ce groupe d’endocrinologues a écrit une lettre de dissidence au rédacteur en chef de la JCEM. Elle a été acceptée et sera publiée, plus tard ce mois.

Dans un communiqué de presse qui vient de paraître, le groupe du Dr Laidlaw met en garde contre les graves dangers des médicaments bloquant la puberté et des hormones sexuelles de transition utilisées dans le traitement de la dysphorie de genre chez les enfants et les adolescents : « Les enfants et les adolescents qui ont des questions au sujet de leur sexe se voient prescrire de plus en plus souvent des opérations chirurgicales et des hormones qui altéreront leur vie de façon irréversible. Celles-ci peuvent accroître le risque de décès par maladie cardiovasculaire, de caillots sanguins potentiellement mortels, une stérilité permanente et une dysfonction sexuelle, parmi d’autres problèmes », déclarent-ils.

Ils s’inquiètent également de la dysphorie sexuelle à apparition rapide, pour laquelle il n’existe pas de test fiable, une maladie qui affecte principalement des adolescentes, dont beaucoup souffrent également d’autisme ou d’autres problèmes neurodéveloppementaux.

La lettre insiste sur le fait que « les médecins doivent commencer à évaluer [cette thérapie] en usant du regard objectif des cliniciens scientifiques plutôt que par le prisme idéologique du militant social. On aidera en fin de compte bien plus d’enfants souffrant de dysphorie de genre en utilisant cette méthode » [scientifique].

La lettre reprend ce qui a déjà été répété maintes fois dans les éditoriaux et les billets de carnets, dans les conférences privées organisées par les parents inquiets et dans les vidéos postées par des dissidents. Ce qui rend cette lettre si précieuse, c’est sa parution dans un journal médical dont la crédibilité ne peut être ni niée ni ignorée.

Les endocrinologues restés passifs pendant que le rouleau compresseur du lobby trans écrasait toute opposition dans les institutions juridiques, éducatives et politiques de notre société devront désormais reconnaître qu’il faut officiellement prêter une oreille respectueuse à des points de vue divergents et qu’il faut débattre ouvertement de ces sujets.


Il s’agit d’un pas en avant encourageant pour rétablir le détachement scientifique et le sens commun nécessaires dans ce domaine. Le traitement hormonal des enfants atteints de dysphorie comme première mesure plutôt qu’en dernier recours devient de plus en plus préoccupant.

En fait, il s’agit d’une question de sécurité publique qui nécessite d’urgence un débat rationnel et fondé sur des preuves. Félicitations à la JCEM pour ce qui doit être considéré comme un acte de courage en cette période enflammée par les questions de « genre ».

Voir aussi

La sexologue de l'école québécoise accompagne les enfants « trans » dans leur transition hormonale (parfois contre l'avis des parents) (Le Devoir, commentaires d'abonnés peu enthousiastes)

Les enfants se tournent vers le marché noir des hormones de changement de sexe pour « transiter »

Grande-Bretagne — enfants autistes poussés à s’identifier comme transgenres ?

Québec — Clinique de changement de sexe débordée (épidémie psychologique sociale ?)

La priorité éducative du Québec (du moment) : Urgence : « Adapter l’école aux écoliers transgenres »

Angleterre — Au moindre soupçon, des écoles considèrent les élèves comme transgenres.

Étude suggère augmentation du nombre d’adolescentes transgenres est en partie un phénomène social

Jordan Peterson et les jeunes « trans » (M-à-j avis de Debra Soh sur l’augmentation de ceux-ci)

Le genre et l’université : une chape de plomb s’abat

Chronique de la parentalité moderne : une femme qui se dit homme et qui accouche est-elle le « père » de son bébé ?

Carence de crimes haineux, il faut les inventer ?

Canulars embarrassants : revues « savantes » dupées par de fausses études adoptant des mots clés à la mode