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lundi 8 juin 2026

Pédophilie, viols : les crèches et le périscolaire parisien n'est ni un accident, ni une surprise

Ce qui s'est passé dans les crèches et le périscolaire parisien n'est ni un accident, ni une surprise. C'est le résultat d'années d'imprudence, d'indifférence et de déni politique, selon Anne Coffinier.

Dans cette vidéo, elle analyse ce drame à deux niveaux :
  • Les faits eux-mêmes — leur nature monstrueuse, mais surtout leurs conséquences à long terme sur les enfants victimes, dont on parle trop peu.
  • Le scandale dans le scandale — comment notre système judiciaire, sous-doté en juges, et notre classe politique parisienne, alertée dès 2015, ont collectivement failli.
Des rapports d'inspection existaient. Des élus ont tiré la sonnette d'alarme. Et pourtant, rien n'a vraiment changé. Pour Anne Coffinier, il est temps d'en parler sans détour.


mercredi 25 mars 2026

On ne parle plus des prêtres pédophiles — mais les pédophiles, eux, sont toujours là

Ces derniers mois en France, les affaires de pédophilie dans le milieu périscolaire s’accumulent. 

Animateurs, encadrants, personnels en contact quotidien avec des enfants : plusieurs dossiers récents, dans différentes communes, révèlent des faits graves, souvent précédés d’alertes ignorées ou minimisées.

L’affaire survenue dans une école de la Ville de Paris s’inscrit clairement dans cette série. Un animateur, affecté à l’école Volontaires (XVe arrondissement), déjà signalé dans un établissement précédent, l’école Saint-Dominique (VIIe), fait aujourd’hui l’objet de plusieurs plaintes pour viols sur mineurs. Certaines concernent des enfants extrêmement jeunes — dont un garçon âgé de seulement trois ans. À ce stade, au moins cinq plaintes auraient été déposées.


Ce type d’affaire met en lumière un schéma récurrent : un adulte en position d’autorité, des enfants vulnérables, un cadre institutionnel censé protéger — mais qui, parfois, laisse des failles.

Il y a encore quelques années, le débat public, entretenu par des médias de grand chemin et instrumentalisé par une gauche laïcarde, associait largement la pédophilie à l’Église catholique. Les scandales impliquant des prêtres avaient imposé une explication simple : le célibat religieux produirait frustration et déviance. Cette idée a été répétée pendant des années, jusqu’à s’imposer comme une évidence pour beaucoup.

Depuis quelqu temps, ce discours ne tient plus face aux faits.

Les prêtres ont largement disparu du paysage social européen, faute de vocations. Pourtant, les affaires de pédophilie n’ont pas disparu. Elles surgissent dans les écoles, les centres de loisirs, les clubs sportifs avec des profils d’agresseurs qui n’ont rien de spécifiquement religieux.

Les faits contredisent donc une explication trop commode : la pédophilie n'est pas associée à la rteligion ni au célibat de prélats frustrés par une doctrine castratrice. 

Ce qui attire les pédophiles, ce n’est pas une religion. Ce sont des situations où de nombreux jeunes enfants sont placés sous leur autorité.

Partout où l’on trouve une forte concentration d’enfants, dépendants d’adultes, avec une autorité difficilement contestable et une parole parfois fragile, le risque existe. Écoles, structures périscolaires, associations sportives : aucun de ces lieux n’est, en soi, la cause du problème. Mais tous peuvent devenir des terrains propices.

Ce constat dérange parce qu’il empêche de désigner un coupable unique. Il oblige à regarder la réalité en face : le danger est diffus, transversal, et il concerne l’ensemble des institutions en contact avec des mineurs.

L’affaire actuelle révèle aussi une autre faiblesse : la lenteur dans la prise en charge des victimes. Lorsqu’un enfant de trois ans n’est pas entendu rapidement, alors même que la mémoire traumatique peut altérer son témoignage, c’est une défaillance grave. Dans ce type de situation, chaque jour compte.

Les pédophiles n’ont pas disparu. Ils ont simplement changé de visage — ou plutôt, on commence enfin à voir qu’ils n’en ont jamais eu qu’un seul : celui d’adultes profitant de la vulnérabilité des enfants.

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Juger la vie privée de Simone de Beauvoir  (Elle a eu une relation avec une élève de 15 ans qui lui aurait valu son congédiement du lycée Molière à la fin des années 30. On relate aussi ses relations amoureuses avec de jeunes femmes qui étaient aussi ses étudiantes, qu’elle « rabattait » ensuite vers son compagnon Jean-Paul Sartre. En 2008, la Britannique Carole Seymour-Jones, auteure du livre A Dangerous Liaison, décrivait le comportement de Beauvoir comme un « abus d’enfant » se rapprochant de la « pédophilie ». En 2015, dans Simone de Beauvoir et les femmes, Marie-Jo Bonnet qualifiait de « contrat pervers » le modus operandi entre Beauvoir et Sartre. Le blogueur du Journal de Montréal Normand Lester accuse quant à lui Beauvoir d’être une « prédatrice sexuelle ».)

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La hiérarchie de Scouts Canada n’aurait pas transmis des cas de pédophilie à la police

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Chasser la religion et la remplacer par la spiritualité (notamment Scouts du Canada)

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jeudi 2 janvier 2025

« Protection de la jeunesse » du Québec — 42 de ses employés pincés pour inconduites sexuelles


Publicité de la DPJ, avec ce qui serait des enfants québécois typiques...

Les cas se sont étalés sur six ans à travers différents centres jeunesse du Québec.

Au moment où la Direction de la protection de la jeunesse de Montréal est sous le feu des critiques, plus d’une quarantaine de cas d’inconduites sexuelles survenus dans des centres jeunesse à l’extérieur de la métropole se sont ajoutés.

C’est ce que révèlent des données obtenues par Le Journal du Québec.

« Ce n’est pas tant le nombre que le fait que nos pratiques de gestion en ressources humaines sont défaillantes depuis les dernières années. Il faut mettre en place ce qu’il faut pour assurer la sécurité des enfants », résume Lesley Hill, directrice nationale de la Direction de la protection de la jeunesse.

Un scandale a frappé cet automne le Centre de réadaptation pour les jeunes en difficulté d’adaptation de la Cité-des-Prairies, à Montréal. Des gestes à caractère sexuel entre des usagers et plusieurs éducatrices ont été allégués.

Depuis, Le Journal du Québec a sondé l’ensemble des établissements de la province afin de savoir combien d’employés de centres jeunesse avaient été congédiés, suspendus ou encore sanctionnés pour diverses inconduites sexuelles depuis 2019.

Ironiquement, seul le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, qui chapeaute Cité-des-Prairies, a refusé de répondre à la requête du Journal.

DU TRAVAIL AILLEURS

Qu’importe ! Les réponses obtenues révèlent un portrait troublant : au cours des six dernières années, il y a eu au moins 42 cas d’inconduites sexuelles dans des centres jeunesse hors de Montréal. Une dizaine d’employés ont démissionné en cours d’enquête, laissant craindre qu’ils ne se trouvent du travail dans un autre centre.

« Ce modus operandi de démissionner au lieu de congédier, ça aussi, il faut qu’on mette fin à ça », insiste Lionel Carmant, ministre responsable des Services sociaux. « Avec Santé Québec, maintenant, les dossiers vont suivre d’un établissement de santé à l’autre. »

À Laval, on recense quatre congédiements et trois démissions pour des comportements de nature sexuelle avec les usagers. Dans Lanaudière, six situations ont été répertoriées depuis 2021, dont quatre en 2024 seulement.

Cela s’explique par « une hausse de dénonciations provenant notamment du personnel en Centre jeunesse », selon le cabinet de Lionel Carmant.

« Est-ce qu’on est en train de faire toutes les vérifications avant d’embaucher quelqu’un ? » se demande Lesley Hill.

CRÉDIBILITÉ AFFECTÉE


« Ce sont des jeunes qui ont besoin d’être encadrés, structurés, dit Louis-Georges Cournoyer, professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. Quel est l’impact à long terme [sur eux] ? C’est très difficile de spéculer. C’est sûr que ça affecte la crédibilité des centres jeunesse. »

Le ministre Lionel Carmant déplore que le CIUSSS du Centre-Sud n’ait pas donné suite aux demandes du Journal.

« C’est dommage dans le contexte, parce que ce qu’on veut, c’est un changement de culture », a-t-il commenté.

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vendredi 27 décembre 2024

États-Unis : un couple homosexuel condamné à 100 ans de prison pour avoir violé leurs enfants adoptifs

Selon le New York Post, le couple, issu d'une banlieue aisée d'Atlanta, forçait les jeunes garçons à avoir des relations sexuelles avec eux.

En Géorgie, un couple d'hommes homosexuels a été reconnu coupable d'abus sexuels sur leurs deux fils adoptifs. Ils ont écopé de 100 ans de prison.

Prénommés William et Zachary Zulock et âgés de 34 et 36 ans, les deux hommes ont chacun été condamnés l'équivalent d'un siècle de prison sans possibilité de libération conditionnelle, a annoncé le bureau du procureur du comté de Walton. Les Zulocks avaient adopté les garçons auprès d'un organisme chrétien (!) spécialisé dans les besoins spéciaux.

La « famille » Zulock
 

«Des désirs extrêmement sombres»

Et le procureur Randy McGinley d'ajouter : «Ces deux accusés ont véritablement créé une maison des horreurs et ont placé leurs désirs extrêmement sombres au-dessus de tout et de tout le monde.» Ce même procureur qui s'est empressé de relever que «la détermination constatée chez [les] deux jeunes victimes au cours des deux dernières années est vraiment inspirante».

Et pour cause, les sévices subis par les deux enfants dépassent l'entendement. Selon le New York Post, le couple, issu d'une banlieue aisée d'Atlanta, forçait les jeunes garçons à avoir des relations sexuelles avec eux. Le tout en filmant leurs ébats à des fins pédopornographiques.

Et comble de l'horreur, les deux hommes se vantaient de leurs abus auprès de connaissances. L'une d'entre elles avouait à la police avoir reçu le message immonde «je vais baiser mon fils ce soir», suivi d'images du mineur maltraité. Mais ce n'est pas tout. Les bourreaux auraient aussi utilisé les réseaux sociaux pour proposer leurs enfants à des hommes issus d'un réseau pédophile local.
Dénoncés par un pédophile

Nouvel abus qui conduira la police jusqu'au couple. Un membre du réseau avouant aux enquêteurs que William et Zachary Zulock produisaient des vidéos pédopornographiques avec de jeunes garçons.

Durant leur procès, les deux hommes ont plaidé coupables aux accusations de pédophilie aggravée, de sodomie aggravée et d'exploitation sexuelle d'enfants.

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jeudi 5 septembre 2024

Australie — un pédophile reconnu coupable de 307 délits sexuels commis dans les garderies où il travaillait

Ashley Paul Griffith, un ancien éducateur, a été reconnu coupable ce lundi 2 septembre par le tribunal du Queensland de 307 délits sexuels commis sur des mineurs dans des centres d’accueil pour enfants où il travaillait à Brisbane (Australie) et à Pise (Italie) entre janvier 2007 et août 2022.

Des actes horribles qui s’étalent sur plus de 15 ans. Un ancien éducateur, prénommé Ashley Paul Griffith, a avoué lundi lors de l’ouverture de son procès devant le tribunal de district du Queensland (Australie) plus de 307 délits sexuels commis sur des enfants lorsqu’il officiait dans des garderies à Brisbane (Australie), mais aussi à Pise (Italie) entre janvier 2007 et août 2022.

L’homme de 46 ans était accusé de 190 actes illégaux et indécents commis sur un enfant de moins de 12 ans dont il avait la charge, de 28 viols, de 67 actes de fabrication de matériel d’exploitation d’enfants, de 4 actes de production de matériel d’exploitation d’enfants et d’un acte de distribution de matériel d’exploitation d’enfants.

À noter aussi que 13 chefs d’accusation ont été abandonnés au début de l’audience de lundi et que 60 victimes ont été citées au tribunal.

« Nous devrons faire face à cette situation tout au long de notre vie »

« Lorsqu’elle grandira, nous ferons face à cette situation au fur et à mesure qu’elle se présentera, mais nous devrons y faire face tout au long de notre vie (…) Nous pensons qu’il y a quelque chose de cassé dans le système, comment quelqu’un comme ça peut s’en tirer pendant si longtemps », a assuré le père de l’une des victimes, dont les propos ont été relayés par The Guardian.

La police fédérale australienne a indiqué que le principal suspect, qualifié pour s’occuper d’enfants, a probablement enregistré tous ses délits présumés sur des téléphones et des caméras au travail.

Un rapport de psychiatrie demandé pour le suspect

Ashley Paul Griffith a travaillé dans plusieurs garderies à Brisbane et à Sydney (Australie), ainsi qu’à Pise (Italie), même si aucun acte condamnable par la justice n’a été relevé dans certaines d’entre elles.

Le quadragénaire a été arrêté en octobre 2022 par des agents de la police du Queensland. La date de condamnation du pédophile n’a pas encore été fixée, mais il comparaîtra à nouveau devant le tribunal du district le 9 septembre prochain.

À la demande de la procureure de la Couronne, le tribunal a ordonné qu’un rapport de psychiatrie soit préparé dans le cadre d’un rapport préalable à la détermination de la peine.

mercredi 7 février 2024

Vedette transgenre de TikTok, Rachel Queen Burton, a plaidé coupable de délits sexuels sur des enfants.

La vedette transgenre de TikTok, Rachel Queen Burton (ci-contre), a plaidé coupable de délits sexuels sur des enfants. Avant de se dire femme, il a agressé sexuellement deux enfants.

Une vedette de TikTok a amassé des milliers d’abonnés en prétendant être une « fière femme trans » - mais il était en réalité un pédophile qui utilisait sa nouvelle identité comme un « masque », ont déclaré ses victimes à un tribunal.

Rachel Queen Burton, 44 ans, a agressé sexuellement deux enfants à plusieurs reprises avant de harceler leur famille et de les conduire à la rue, a appris le tribunal de district d’Adélaïde (Australie).

Burton a ensuite « revêtu un masque », selon ses victimes, et s’est transformée en femme.

Burton a plaidé coupable des chefs d’accusation aggravés de production et de possession de matériel d’exploitation d’enfants, de grossière indécence et d’attentat à la pudeur.

Les déclarations poignantes des deux victimes de Burton, un garçon et une fille, de leur frère ou sœur aîné et de la mère des enfants ont été entendues au tribunal mardi.

Burton, qui a rejoint le tribunal par liaison vidéo depuis une prison pour hommes, a sangloté tandis que la mère des enfants a détaillé les conséquences permanentes de l’abus, a rapporté The Advertiser.
La vedette transgenre de TikTok Rachel Queen Burton, 44 ans, a été arrêtée et inculpée de sévices et d’exploitation d’enfants en octobre 2022.

La vedette transgenre de TikTok Rachel Queen Burton, 44 ans, a été arrêtée et inculpée d’abus et d’exploitation d’enfants en octobre 2022.

« Vous êtes une personne grossière, fausse et complaisante qui a trompé mes enfants et leur a pris tout ce qu’ils avaient sans s’en préoccuper », a déclaré la mère.

« Dans vos délires en ligne, vous n’avez montré aucun remords pour votre mauvais comportement, tout en sachant ce que vous aviez fait… obtenir un public pour votre fausse vie était bien plus important. »

« Vous pouvez porter le masque que vous voulez, mais la vérité est connue et tout le monde sait qui vous êtes vraiment, enfin ».

L’infraction s’est produite dans divers lieux d’Australie-Méridionale en 2019, avant que Burton ne devienne une vedette TikTok en herbe.

Avant son arrestation en 2022, Burton se targuait d’avoir 34 000 admirateurs sur la plateforme de médias sociaux.

Sa bio sur TikTok la décrivait comme « une fière femme transgenre qui vit sa plus belle vie sans aucun regret ».

La mère de la victime a déclaré au tribunal que malgré le fait que la famille ait déménagé après avoir découvert les sévices subis, Burton a continué à les harceler.

Elle a déclaré qu’ils avaient séjourné dans un refuge de la police jusqu’à ce que Burton « se pointe à la fenêtre, jetant un coup d’œil à l’intérieur », ce qui les a obligés à déménager à nouveau.

Elle a décrit Burton comme un « monstre » qui lui donnait « des haut-le-cœur ».

« Être sans-abri était extrêmement épuisant, les inquiétudes étaient incessantes, mais, vous, vous étiez en ligne en train de vivre le meilleur moment de votre vie », a-t-elle lancé.

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samedi 13 janvier 2024

Québec — Un homme qui se dit femme, pédophile récidiviste, à nouveau arrêté pour pornographie juvénile

La police a mis la main au collet d’une homme qui se dit femme des Laurentides pour diverses infractions en matière de pornographie juvénile. L’accusé est d’ailleurs un pédophile récidiviste. 

Danny Lauzon, 39 ans (ci-contre), a été épinglé jeudi par les policiers de l’Équipe d’enquête sur l’exploitation sexuelle des enfants sur internet de la Sûreté du Québec.

On lui reproche d’avoir accédé à du matériel pornographique juvénile et d’en avoir possédé. Il fait également face à une accusation de violation de conditions.

Les policiers ont mené une perquisition au domicile du suspect et du matériel informatique a été saisi afin d’être analysé.

Sur place, les forces de l’ordre ont également saisi une centaine de comprimés de méthamphétamine et 45 paquets de cigarettes de contrebande.

Danny Lauzon n’en est pas à ses premiers démêlés avec la justice en matière de pornographie juvénile. Celui qui veut qu'on l'appelle désormais Krystel Lauzon avait été condamné à quatre ans d’emprisonnement en 2022, après avoir reconnu sa culpabilité à des accusations de production, distribution et possession de matériel pornographique juvénile.

Le pédophile avait aussi été arrêté pour possession de pornographie juvénile en octobre 2020, mais avait bénéficié d’un arrêt des procédures dans le dossier.

Danny Lauzon, qui s’affiche ouvertement comme une « femme trans » sur les réseaux sociaux, a publié au fil des dernières années de nombreux messages de défense des « droits » des personnes transgenres.

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jeudi 11 janvier 2024

Colombie-Britannique : ancien président d'une association LGBT accusé de crimes sexuels sur des enfants

Sean Gravells, ancien patron de l’association « North Peace Pride Society (NPPS) » en Colombie-Britannique a été arrêté par la police. Il est accusé d’avoir commis des crimes sexuels contre des enfants de moins de 16 ans.

Les accusations portées contre Sean Gravells, 39 ans, comprennent des attouchements sur une personne de moins de 16 ans à des fins sexuelles, des contacts sexuels sur une personne de moins de 16 ans, la possession de pornographie juvénile et l’importation ou la distribution de pornographie juvénile.

Les infractions présumées ont toutes eu lieu à Fort St John, en Colombie-Britannique, ou à proximité, à environ 800 kilomètres au nord-est de Vancouver.

Sean Gravells était président du conseil d’administration de la North Peace Pride Society (NPPS) depuis 2018, selon une biographie désormais supprimée sur le site Web de l’organisation. De son côté, la NPPS affirme l’avoir démis de ses fonctions à la suite de ces accusations. L’association « travaille pour responsabiliser, célébrer, promouvoir l’inclusivité et le respect parmi les personnes de toutes orientations sexuelles et identités de genre ». Sean Gravells  avait organisé le premier défilé LGBTQ+ de Fort St John.

Sean Gravells a comparu devant la cour provinciale à Fort St John le 1er janvier et son audience de mise en accusation est prévue pour le 29 janvier.

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vendredi 29 décembre 2023

Éminent militant transgenre de Philadelphie accusé d'avoir violé deux enfants

Johnathan Kendall Stephens

Un éminent militant transgenre de Philadelphie, parrainé par le procureur de Philadelphie Larry Krasner, financé par Soros, a été accusé d’avoir violé deux enfants. Élu à ce poste en 2017, M. Krasner a été l’un des premiers aux États-Unis à se présenter en tant que « procureur progressiste », comme il se décrit lui-même.

Stephens (cerclé de rouge) siégeait au comité consultatif LGBTQ+ du procureur de Philadelphie
 
Kendall Stephens, 37 ans, ci-devant Johnathan Stephens, a été inculpé de deux chefs de viol, d’attentat à la pudeur, de mise en danger du bien-être d’un enfant, de corruption de mineurs et d’autres charges connexes. Voir le registre du tribunal municipal. Johnathan Steven avait déjà été condamné en 2007 pour agression armée.

Kendall Stephens se dit femme. Il siégeait également au conseil d’administration du Bethany Children’s Home et était ami avec Josh Kruger, le journaliste militant BLM tué par un suspect noir avec lequel il couchait (la famille du suspect affirme que Kruger a rendu leur fils dépendant de la drogue alors qu’il était mineur).


Stevens était ami de Josh Kruger

Détails

La tante de deux jeunes garçons qui auraient été violés par un militant LGBTQ+ à Philadelphie s’exprime sur ces allégations troublantes.

La tante des victimes a parlé en exclusivité à Shaynah Ferreira, de FOX 29, et a demandé à rester anonyme par respect pour sa vie privée et celle de son neveu.

Kendall Stephens est un personnage important de Philadelphie, notamment un activiste transgenre qui siège au conseil consultatif LGBTQ+ du procureur Larry Krasner.

Kendall Stephens est accusé d’avoir violé deux jeunes garçons âgés de 9 et 13 ans pour des faits remontant au mois de septembre.

La tante des deux jeunes garçons s’est ouverte après ce que les documents judiciaires allèguent que Stephens, connu sous le nom de « tante Kendall » par ses neveux, a commis des sévices répétés à leur encontre.

« [Stephens] est un ami de la famille qui est là depuis qu’ils sont nés », a-t-elle déclaré. « Il y avait cette stature de tante dans leur vie et ils pensaient que je ne voulais pas le dire à un adulte parce que je ne voulais pas que quelque chose de mal arrive à Tante Kendall ».

Une déclaration sous serment obtenue par FOX 29 détaille des allégations troublantes de multiples rapports sexuels avec les jeunes garçons.

Les sévices présumés ont été signalés à la police de Philadelphie le 25 septembre 2023.  

La tante a déclaré à FOX 29 que son plus jeune neveu, âgé d’à peine 7 ans, avait signalé les sévices présumés à sa grand-mère et que c’est à ce moment-là que ses deux autres neveux se sont confiés à elle.

« Nous avons pu les faire s’asseoir individuellement et c’est à ce moment-là qu’ils se sont effondrés, ont pleuré et raconté tout ce qui s’était passé », a déclaré la tante. 

Lorsqu’elle et sa mère ont abordé la question avec Stephens, elle s’est souvenue que « [Stephens] n’a pas nié, mais a essayé de retourner l’histoire et de dire que mon neveu avait essayé de l’embrasser en premier… il a 9 ans. Non, il n’a pas essayé ».

Le membre de la famille a déclaré que les conséquences émotionnelles de cette affaire sur sa famille ont été dévastatrices…

« J’ai l’impression qu’elle préparait mes neveux… mes neveux ont vraiment beaucoup souffert. »

Malgré cela, elle affirme que sa famille ne reculera pas dans son combat pour la justice.

« Je ne veux pas que [Stephens] puisse utiliser sa réputation et penser s’en sortir de la sorte, car ce que [Stephens] a fait à mes neveux est incroyable. »

La caution de Stephens a été fixée à 500 000 dollars.


Source : Fox 29 Philadelphie


mercredi 8 novembre 2023

Le Son de la liberté en VF et en salles de cinéma (ovation de la salle lors de l'avant-première en France)

 
 
Billet du 1er novembre

Le film Sound of Freedom a été doublé en français. Il a été réalisé par Alejandro Monteverde, avec Jim Caviezel. Au cinéma, en France, le 15 novembre 2023.

En voici la bande-annonce : 

Le film ne contient aucune image sexuelle…

La version française du film est terminée et elle est de très grande qualité (grâce aux comédiens qui doublent habituellement Brad Pitt, Laurence Fishburne et Nicole Kidman).

Dans 10 jours, le réalisateur du film, Alejandro Monteverde, sera à Paris pour défendre le film dans les médias. Il sera également à l’avant-première exceptionnelle organisée mardi 7 novembre prochain dès 20 h à l’UGC Normandie à Paris. Pour y assister et être les premiers à voir ce film en France, réservez vite vos places ici (c’est une grande salle de plus de 800 places, mais elles partent très vite). 

Sur la SAJE (distributeur)

Article du Parisien du 30 octobre 2023

Fondée en 2014, la société a enrichi son catalogue de 230 titres, la plupart sortis en VAD (vidéo à la demande), sur disque ou diffusés à la télévision. Mais « 40 d’entre eux ont fait l’objet d’une sortie en salles, souligne Hubert de Torcy, créateur et dirigeant de l’entreprise. Tous nos films parlent de la foi. Il y a beaucoup de manières de l’aborder : des biopics, des vies de saints, des documentaires, des dessins animés qui racontent la Bible… On trouve tous les genres. »

Parmi les exemples de films qu’un non-chrétien pourrait juger très « limites », l’un des premiers distribués par la société en 2014, « Et si le ciel existait ? », fiction américaine qui racontait comment un petit garçon découvrait « l’existence du paradis ».

À l’opposé, « Sacerdoce », du Français Damien Boyer, sorti en salles le 18 octobre, épatant documentaire très bien réalisé, suit le parcours de prêtres d’aujourd’hui qui décrivent, sans tabous, leur vocation et les difficultés qu’ils éprouvent face aux récentes révélations sur la pédophilie et les agressions sexuelles dans l’Église.

Ces 40 films sortis par Saje en neuf ans le sont via un circuit particulier. Si Hubert de Torcy, auparavant journaliste spécialisé dans les médias chrétiens et animateur sur la chaîne KTO, s’est lancé dans la distribution au milieu des années 2010, c’est, avoue-t-il, « par frustration ».

« Je voyais alors que plein de longs métrages sortaient aux États-Unis, c’était l’émergence de films » très rentables sur place, soutenus par les Églises évangélistes : « Et si le ciel existait » (distribué par Sony aux USA, et par Saje en France), engrange alors 108 millions de dollars de recettes pour un budget de 14 millions, tandis que « Dieu n’est pas mort », produit pour 2 millions de dollars, en récolte 64 millions.

Sollicité pour certains films de Scorsese ou Malick

« On a donc sorti en 2014 sur 90 copies aux forceps, personne ne nous connaissait et n’y croyait chez les exploitants malgré les acteurs — Oscar Isaac, Andy Garcia, Eva Longoria —, se souvient le dirigeant. Je me suis servi de mon expérience pour la communication, via les médias chrétiens et le réseau des curés de paroisses. On a fait 100 000 entrées avec une excellente moyenne par copie. Les exploitants nous ont dit qu’ils avaient vu arriver des gens qu’ils ne voyaient jamais au cinéma, qu’il y avait un vrai marché, et nous ont encouragés à continuer… »

Saje Distribution est même régulièrement sollicitée par les plus gros distributeurs et studios français lorsqu’ils acquièrent un film à message chrétien, comme Metropolitan Film Export pour « Silence » de Martin Scorsese ou UGC pour « Une vie cachée » de Terrence Malick : « On intervient comme une agence dans ces cas-là, on s’occupe des achats d’espace, de la communication vers les réseaux chrétiens… »

C’est ce type de relations avec Studiocanal qui a amené Hubert de Torcy à co-distribuer « Vaincre ou mourir » en janvier : « Nous avions une bonne maîtrise des niches de publics concernés. Les polémiques, on ne les a franchement pas vu venir, on est tombés de notre chaise. Mais à l’arrivée, ça a aidé le long métrage, je remercie tous ceux qui en ont parlé ! Notre point mort était à 115 000 entrées, on en a fait 315 000. »

« Rien d’orienté » dans Son de la liberté

Reste le cas « Sound of Freedom », qui devrait à nouveau faire jaser mi-novembre. Quel rapport avec la chrétienté alors qu’il s’agit d’un thriller d’action assez efficace ? Dans ce film que l’on doit à un cinéaste catholique qui n’a réalisé auparavant que des films « faith-based », il est fait référence aux « enfants de Dieu qui ne sont pas à vendre ».

Notamment à travers une chanson, et via un étonnant « message » lu face à la caméra par le comédien Jim Caviezel après le générique. « La référence aux enfants de Dieu, c’est un problème pour les athées, tranche Hubert de Torcy. Il renvoie à un message de l’Évangile sur la défense des plus pauvres. Il y a aussi une citation biblique dans le film. Un chrétien y sera sensible… »

Hubert de Torcy dans son bureau, entre la Vierge et une affiche le représentant sous les traits du « Parrain »… du cinéma chrétien

Et quid de la polémique sur les enlèvements d’enfants, thèse chère aux complotistes de QAnon qui recommandent de voir le film, alors que ce mouvement est persuadé qu’il existe un vaste réseau international de pédophilie dans lequel on retrouverait des célébrités ?

Pour le créateur de Saje, ce sont les médias qui ont créé ces querelles, car « dans le film, il n’y a rien d’orienté ou de complotiste sur le sujet. On l’a montré aux exploitants, ils ont compris qu’il n’avait rien à voir avec tout ça ».

On lui demande d’où sortent ces chiffres sur les enlèvements d’enfants visibles avant le générique de fin : « Ce sont les chiffres officiels issus d’organismes tels que l’ONU, ils sont sourcés dans le dossier de presse ». On lui fait remarquer que le spectateur n’aura pas accès au dossier de presse. Et que « Sound of Freedom » est produit par Mel Gibson, connu pour ses prises de position catholiques, et interprété par Jim Caviezel, adepte du mouvement complotiste QAnon.

« Le film ne fait que dénoncer la pédocriminalité, et essaye d’ouvrir les yeux sur ce sujet », insiste Hubert de Torcy. Ce sera, au final, aux spectateurs d’en juger le 15 novembre…

Article d’Ouest France de décembre 2017

Cette jeune société française de distribution est spécialisée dans les films d’inspiration chrétienne.

L’Étoile de Noël (image), dessin animé sorti mi-novembre, est le récit biblique de la Nativité, avec de l’humour et des graphismes à la Shrek… Pour la société de distribution Saje, ce film d’animation est plus qu’un cadeau de Noël. « C’est un film Sony Pictures sur lequel nous avons été mandatés pour la communication. Nous avions aussi travaillé sur la sortie de La Confession », indique Hubert de Torcy, dirigeant-fondateur de Saje.

Saje est une jeune société encore en phase d’investissement dont l’objectif est de créer et structurer un marché pour les films d’inspiration chrétienne. « Ce qui nous a poussés à nous lancer dans cette aventure, c’est de voir tous ces films basés sur la foi sortir aux États-Unis, sans que jamais un distributeur en France ne se risque à les distribuer. Outre-Atlantique, les églises se sont organisées pour aller voir ces films en groupe et en faire des succès populaires. »

En France, c’est souvent un chemin de croix. « En général, nous ne bénéficions pas des subventions du Centre national du cinéma et nous parvenons difficilement à vendre nos films aux chaînes de télé. Notre force, c’est le réseau des paroisses, églises et écoles qui organisent des séances à la demande. »

Une stratégie de niche qui commence à donner des résultats. « Notre dernier film, Dieu n’est pas mort, a fait 30 000 spectateurs, uniquement en cinéma à la demande. » Saje compte beaucoup sur la VAD. « Nous avons un projet de développement d’une boutique VAD à destination de la famille, où chacun pourra choisir des films en toute confiance. »

Le dernier film distribué par Sage est sorti le 29 novembre. Tout mais pas ça est une comédie italienne, « l’histoire d’un chirurgien athée qui apprend que son fils rentre au séminaire et qui va tout faire pour l’en dissuader… »

dimanche 23 juillet 2023

Sound of Freedom atteint 124,7 millions de $ de recette en Amérique du Nord pour un coût de 14 millions

Le Son de la Liberté vient d’atteindre des recettes de 124,748 millions de dollars sur le marché nord-américain. Le budget total de cette production n’a été que de 14 millions de dollars. À titre de comparaison, le dernier Indiana Jones aurait coûté


Le Son de la liberté résiste très bien : cette fin de semaine il a dépassé le dernier Mission impossible sorti la semaine passée et bat nettement l’ultime opus de la série Indiana Jones sorti le 30 juin.

Le chef du parti conservateur du Québec a été voir le film et il a tenu à remettre les pendules à l’heure :


mardi 11 avril 2023

Jean-François Lisée approuve message à la défense des travelos et qui associe la pédophilie aux prêtres

Jean-François Lisée : 

Les hommes en robe qui agressent les enfants ne sont pas des drag queens.
 

Tweet très original de la part de Jean-François Lisée. Le même jour, la consultante sur le « genre » (LGBTQSAI2+) du Conseil scolaire du district d’Ottawa-Carleton faisait une remarque similaire, voir ci-dessous.

 
Dans les deux cas, la même idée : le problème ce ne sont pas des travelos qui, tout à coup depuis quelques années, décident de lire à des enfants, mais qui étrangement n’animent pas de spectacles pour les vieux qui s’ennuient dans les maisons de retraite. 

Non, le problème c’est le christianisme et les prêtres (déguisés comme des travelos) qui seraient les seuls pédophiles.

Il s’agit évidemment de tweets faciles, lâches à la limite. Le christianisme est toujours une proie idéale et sans danger pour les progressistes qui se croient originaux et des esprits forts. Mais ces mêmes progressistes ne plaisanteraient jamais au sujet de Mahomet (pédophile avec Aïcha âgée de 7 ans ?) ou de tout Arabe qui porterait « une robe » — et donc « fluide » en termes de sexualité — puisque la « robe » est la norme vestimentaire pour les hommes dans certaines parties du Moyen-Orient. 
 
Oui, bien évidemment, le rapprochement des tenues de Jésus ou des prêtres héritées du passé avec celles des travelos (qui ont des tenues provocantes et du maquillage outrancier à dessein) est débile.

Notons en outre que les gens comme Jean-François Lisée n’osent pas justifier leur « bien vu ». A-t-il des statistiques sur le nombre de pédophiles chez les drag-queens qui font des spectacles pour enfants ou lisent des contes à ces mêmes enfants ? Peut-il prouver qu’il n’y ait pas de pédophiles parmi eux ? Bien sûr que non. A-t-il prouvé qu’il y en aurait moins que chez les prêtres ? Bien sûr que non.

Nous n’avons aucune idée de la fréquence de pédophiles parmi les drag-queens. Il est tout à fait plausible que des travelos ne soient pas attirés par les enfants, mais soient plutôt là pour faire de la propagande et cherchent à troubler les repères de genre des enfants. Toutefois, il semble très téméraire d’avancer qu’il n’y ait pas de pédophile parmi les travelos attirés par les spectacles pour enfants. Et pourtant M. Lisée pense que c’est le cas, puisque ce message serait bien vu.

Aidons M. Lisée.

Quelques exemples glanés après une recherche rapide :

Une drag queen nommée Robert Clothier (nom de scène Lady James) a organisé une « liaison » avec un homme et ses deux jeunes enfants, dans le but d’avoir une rencontre sexuelle avec l’homme et d’agresser/violer les enfants. Il s’agit d’un piège de la police. Il vient d’être reconnu coupable et condamné à 26 mois de prison.

Une drag queen, Brice Williams (ci-contre), qui conseillait des enfants a été inculpée de 25 chefs d’accusation pour pornographie enfantine.
 
La bibliothèque publique de Houston admet qu’un délinquant sexuel enregistré a fait la lecture aux enfants lors de l’heure du conte des drag queens. Un porte-parole de la bibliothèque a confirmé que l’une de ces drag queens, du nom de scène Tatiana Mala Nina, Alberto Garza selon l'état civil, est un pédophile de 32 ans.
 
Une deuxième lectrice de la bibliothèque « Drag Queen Story Hour » a été reconnue coupable d’agressions sexuelles sur de jeunes enfants.

Voir aussi


La CBC à l'œuvre :

mercredi 5 octobre 2022

Berlin ouvrira des « garderies LGBTQ »

Il s’agit d’un projet pilote en Allemagne : deux crèches pour homosexuels et lesbiennes doivent être ouvertes à Berlin. Mais un regard sur le personnel de la direction soulève des questions. Le conseil d’administration de l’actionnaire comprend un sociologue accusé de prôner la pédophilie depuis 40 ans.

Le projet pilote allemand vise à éduquer les enfants sur l’homosexualité et les LGBTI (personnes lesbiennes, homosexuelles, bisexuelles, transgenres et intersexuées). Le projet a été initié par le service de conseil homo de Berlin, qui souhaite ouvrir une maison multigénérationnelle comprenant des crèches.

Marcel de Groot explique très simplement l’approche pédagogique de l’école maternelle : « Ensuite, il y a, par exemple, dix livres pour enfants ordinaires et trois dans lesquels le prince épouse un prince. »

Et plus loin : « En soi, notre concept est le même que celui des autres garderies. Le mode de vie LGBTI devrait simplement être un peu plus visible. »

Le directeur général du Conseil Homo de Berlin Marcel de Groot (60 ans) supervise le projet

Le concept est le même que dans les autres crèches, souligne le directeur général Marcel de Groot au « Bild ». Mais le mode de vie queer [littéralement bizarre, de travers] doit être rendu visible aux enfants, par exemple à travers des livres dans lesquels deux hommes tombent amoureux, et pas seulement un prince et une princesse, explique-t-il.

Un membre du conseil d’administration accusé de prôner la pédophilie

Pourtant, un regard sur le conseil d’administration du centre de conseil homo peut faire sourciller. Parce qu’un membre, le sociologue Rüdiger Lautmann, est accusé d’être un avocat pédophile. En 1994, il publie un livre intitulé « Le désir d’enfant (Die Lust am Kind). Portrait du pédophile ». L’accusation : Il fait l’apologie de la pédophilie. Trois ans plus tard, il a contribué à une brochure sur les enfants et la sexualité, qui affirmait que la sexualité entre enfants et adultes devait « fondamentalement être approuvée ». Lautmann lui-même rejette ces allégations. Il ne se considère pas comme un partisan de la pédophilie. Il essayait juste de les comprendre et de les décrire.

Selon un projet de recherche à l’Université de Göttingen, Lautmann était même membre du conseil d’administration du groupe de travail sur la sexualité humaine, qui à l’époque était d’avis que les contacts pédosexuels pouvaient être consensuels malgré la différence d’âge des participants. En 1979, il demanda également la suppression du paragraphe 176, qui faisait des actes sexuels sur des enfants de moins de 14 ans un délit punissable.

Le PDG admet : « Ce serait problématique »

Selon le directeur général, Lautmann n’a rien à voir avec la gestion quotidienne de la garderie. « À mon avis, ce serait trop problématique », admet-il même. Le ministère de l’Éducation de Berlin veut maintenant discuter des responsabilités dans le domaine des garderies, a-t-elle déclaré au « Bild ».

Grand intérêt

Il y aurait un grand intérêt. En effet, il y aurait déjà 60 préinscriptions pour les 93 places disponibles. Les enfants viennent de familles LGBTQ2SAI+ et de familles qui vivent à proximité et ont besoin d’une place en garderie. Selon la direction de la garderie, il faut montrer à ces enfants ce que c’est que d’être homo, lesbienne, transgenre ou intersexe.

Pour Lautman, il n’est pas nécessaire, bien sûr, que les enfants de la maternelle sachent s’ils sont homosexuels, hétérosexuels ou lesbiennes. Tous les enfants sont les bienvenus. S’ils ne sont pas hétérosexuels plus tard, au moins devrait-il alors être plus facile pour ces petits de l’avouer publiquement, indique l'article.

Source : Focus.de

Voir aussi 

1 sur 5 : le film contre la pédocriminalité 

Hongrie — Renforcement de la protection des mineurs par lutte contre la pédophilie et le transgenrisme (Zemmour réagit) 

Les accusations d’attouchements sur de jeunes garçons mineurs se multiplient

Luc Ferry : la « pensée 68 » était globalement favorable à la pédophilie

La gauche intellectuelle progressiste et la pédophilie, retour sur une histoire trouble

Canada — La pédophilie  : une orientation sexuelle comme l’hétérosexualité pour des experts

Juger la vie privée de Simone de Beauvoir  (Elle a eu une relation avec une élève de 15 ans qui lui aurait valu son congédiement du lycée Molière à la fin des années 30. On relate aussi ses relations amoureuses avec des jeunes femmes qui étaient aussi ses étudiantes, qu’elle « rabattait » ensuite vers son compagnon Jean-Paul Sartre. En 2008, la Britannique Carole Seymour-Jones, auteure du livre A Dangerous Liaison, décrivait le comportement de Beauvoir comme un « abus d’enfant » se rapprochant de la « pédophilie ». En 2015, dans Simone de Beauvoir et les femmes, Marie-Jo Bonnet qualifiait de « contrat pervers » le modus operandi entre Beauvoir et Sartre. Le blogueur du Journal de Montréal Normand Lester accuse quant à lui Beauvoir d’être une « prédatrice sexuelle ».)

La révolution sexuelle des années 60, la pédophilie et les prêtres modernes 

Allemagne — Garçons orphelins sous la tutelle de pédophiles

Grande-Bretagne — 83 suspects de pédophilie… dans le football 

La Russie sanctionne Twitter pour manque de filtrage des contenus pédopornographiques ou faisant l’apologie de drogues ou du suicide

 

 

 

 

vendredi 2 juillet 2021

Les scouts américains concluent un accord de 850 millions $ avec des victimes d'abus sexuels

Les Boy Scouts d’Amérique (BSA) ont conclu une entente s’élevant à 850 millions de dollars avec des dizaines de milliers d’hommes victimes d’abus sexuels, une étape importante dans les procédures judiciaires qui ont conduit à la faillite de cette institution vieille de 111 ans.

Les BSA regroupent un grand nombre d’organisations. Ils regroupent ainsi non seulement des scouts catholiques ou protestants, mais aussi des troupes bouddhistes depuis 1920. Les BSA ont également signé un protocole d’accord avec l’Association unitarienne universaliste en 2016 qui donne spécifiquement l’autorité ultime sur le bien-être spirituel d’un participant à la congrégation unitarienne universaliste individuelle. Le même accord accepte des organisations humanistes, « ainsi que les religions centrées sur la Terre ».

Dans un document déposé jeudi auprès du tribunal des faillites du Delaware, les Boy Scouts d’Amérique ont déclaré que leur proposition avait reçu le soutien des représentants d’environ 60 000 survivants d’abus.

Les BSA défilent lors du défilé de la « Fierté » homosexuelle à San Francisco en 2015
 

Elle ouvre ainsi la voie à une résolution générale des nombreuses plaintes déposées pour abus sexuels. Les défenseurs des victimes ont mentionné, dans une déclaration commune, que l’accord, qui nécessite encore l’approbation du tribunal, parvient à un consensus entre un grand nombre de plaignants, ainsi que les BSA et plus de 250 conseils locaux.

Fondés en 1910, les Boy Scouts se sont placés sous la protection contre les créanciers en février 2020 après avoir été après avoir été submergés par des plaintes pour abus sexuels.

Cette demande est intervenue après que plusieurs États américains, dont New York, eurent levé les obstacles juridiques qui empêchaient les gens de poursuivre en justice l’organisme pour des abus sexuels qui auraient eu lieu des décennies plus tôt.

Voir aussi  

Nouvelle politique woke des Guides (Girl Scouts) de Californie du Nord

Chefs scouts homosexuels : les organisations religieuses américaines ruent dans les brancards

Scouts Canada s’excuse des cas de pédophilie qui auraient pu survenir

La hiérarchie de Scouts Canada n’aurait pas transmis des cas de pédophilie à la police

Pédophilie en Grande-Bretagne : que fait la hiérarchie ? (660 personnes arrêtées, des médecins, des chefs scouts, des travailleurs sociaux, des professeurs et d’anciens policiers)    

Chasser la religion et la remplacer par la spiritualité (notamment Scouts du Canada)