La mairie de Limoges s’effondre… 🥹 Classé monument historique, le bâtiment existait depuis 150 ans (1876) https://t.co/UW3Ej8UNm3
— Destination Télé (@DestinationTele) October 17, 2026
L’importance des revendications (remplacement des professeurs, état des locaux, surcharges de travail, etc.) semble pourtant inversement proportionnelle au niveau de violence. La France consacre en effet 24 % de plus à l’éducation que la moyenne des pays de l’OCDE. Pensons simplement à ces élèves du lycée Paul-Éluard, à Saint-Denis, qu’on a vu se plaindre sur les écrans du monde entier du délabrement de leur école. Ils se sont bien gardés de dire que sa rénovation était déjà bien engagée au coût de… 45 millions d’euros !
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| Place de la République à Paris, pas un drapeau français |
Van a un país sin invitación. En 5 años, ni trabajan ni aportan ni respetan y además se enorgullecen de ello. Parasitan servicios y recursos sociales Vienen con una agenda cultural basada en el culto a la violencia. La única solución es la deportación. https://t.co/MgS6vidoh8
— Philmore A. Mellows (@PhilAMellows) October 18, 2026
Mais l’important n’est pas là. Sans l’esprit des Français que j’ai croisés dans la rue, à l’épicerie comme chez le fleuriste, quelque chose semblait s’être cassé ce samedi. Devant ces scènes inédites au parfum insurrectionnel, il a bien fallu se rendre à l’évidence qu’elles exprimaient d’abord et avant tout une véritable détestation de la France. Sur BFM, LCI, CNews, France Info mes collègues n’avaient que ces mots à la bouche : on n’a jamais vu ça ! On se serait cru à Jérusalem, Bagdad ou Ryad. Je ne peux m’empêcher de comparer, toutes proportions gardées, cette fracture à celle que j’avais constatée de mes propres yeux dans l’esprit des Israéliens lors de la seconde intifada alors qu’ils découvraient sidérés que des fous de Dieu étaient prêts à se faire sauter à deux pas d’un marché, d’une école ou d’une gare routière. Cette fracture ne s’est jamais refermée.
L'apaisement n'est pas une politique. Chamberlain l'a essayé, et l'on sait où cela mène. Le prochain président trouvera une France dans une situation cataclysmique. Il faudra aimer assez son pays pour se sacrifier, et prendre des décisions fortes. Je ne me suis pas engagé dans cette bataille par goût, mais parce que je veux sauver mon pays de ce que je vois. Que la France reste la France, c'est le combat de ma vie.
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) October 18, 2026
De ça, le pays ne se remettra pas de sitôt.
Ce n'est pas la misère qui unit ces émeutiers. C'est leur haine de la France. Ils vivent dans le même bain culturel et religieux, et ils répètent que la France les a colonisés et volés. Tant que la France s'excusera, ils se croiront en droit de se venger. https://t.co/woAxjbW3Be
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) October 18, 2026
Les scènes place de la République nous montrent ce que serait une France gouvernée par l’extrême gauche du Nouveau Front Populaire : Drapeaux Français aux oubliettes. Drapeaux étrangers partout. Messages haineux. Voulez-vous cela pour la France ? Nous non. https://t.co/i5XTeg5xYS
— Julien Sanchez (@jsanchez_rn) June 30, 2024
Ce n'est pas une révolte, c'est une revanche. Dans leur mentalité, ils sont toujours colonisés. Ils le disent eux-mêmes : « La France nous a colonisés, désormais nous la coloniserons. Elle nous a volés, donc c'est normal de la voler. » Ce n'est pas un hasard si c'était le 17 octobre, jour anniversaire de la manifestation interdite de 1961.
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) October 18, 2026
