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dimanche 16 mars 2025

La Covid-19 bien issue d'un labo chinois... selon des rapports du MI6 et du BND tenus secrets

« Il ne fait désormais plus aucun doute raisonnable que le Covid-19 a été conçu à l’Institut de virologie de Wuhan… [La Chine] est désormais engagée dans une opération d’information et d’influence (OII) pour détourner la responsabilité… la revue Nature a été utilisée pour propager le récit de la République populaire de Chine ». Extrait du dossier soumis à Boris Johnson en mars 2020.

Début 2020, l’ancien chef du MI6, l’agence de renseignement extérieur britannique, a déclaré à Boris Johnson que le virus de la Covid s’était échappé du laboratoire de Wuhan.

Pour Michael Shellenberger, cela signifie que les gouvernements américain, britannique, chinois et allemand connaissaient tous la vérité, l’ont dissimulée et ont répandu la désinformation.

Le Mail on Sunday révèle qu’un ancien chef des services d’espionnage a soumis un dossier secret au n° 10 Downing Street au début de la pandémie, indiquant que le virus provenait d’une fuite provenant d’une installation de Wuhan.

Mais Lord Vallance, ministre des Sciences et principal conseiller scientifique du gouvernement à l’époque, est accusé d’avoir ignoré le rapport, peut-être par crainte d’offenser les Chinois ou de mettre en péril le financement de la recherche.

Un dossier classifié compilé par Sir Richard Dearlove, l’ancien chef du MI6, a été transmis au Premier ministre de l’époque, Boris Johnson, au début de l’épidémie en mars 2020 : Il ne fait plus aucun doute que le Covid-19 a été conçu à l’Institut de virologie de Wuhan.

Le dossier, marqué « Secret - Réservé aux destinataires », affirmait que Pékin diffusait un faux récit selon lequel le virus provenait d’un marché d’animaux. Le dossier, compilé par un groupe d’éminents universitaires et d’experts du renseignement et vu par le Mail on Sunday, affirme que la Chine a même manipulé rétrospectivement des échantillons viraux pour donner du crédit à la supercherie.

Mais l’argument aurait été rejeté par Patrick Vallance, qui était un visage familier pendant la pandémie, puisqu’il accompagnait M. Johnson lors des conférences de presse au n° 10 Downing Street.

Dans le Mail on Sunday d’aujourd’hui, Sir Richard écrit à propos de son dossier : « Boris lui-même a été persuadé par ses arguments. Mais le poids de l’establishment scientifique du gouvernement, déjà acquis à la thèse chinoise, l’a emporté ».

Hier soir, une source proche de M. Johnson a pointé du doigt Lord Vallance pour avoir réfuté la théorie de la fuite de laboratoire afin d’apaiser le gouvernement chinois. La source a déclaré : « Boris a demandé à plusieurs reprises aux agences [de renseignement] de travailler davantage sur les origines de Covid. Le fait qu’un virus Covid mutant soit apparu dans une ville qui possédait l’un des seuls laboratoires au monde à fabriquer des virus Covid mutants lui paraissait être une trop grande coïncidence. »


Les services secrets allemands le pensaient également

Selon le diffuseur public néerlandais NOS, les services secrets allemands pensent également que le virus s’est échappé d’un laboratoire et que le gouvernement a gardé le silence à ce sujet.

Il est « probable » que la pandémie de corona soit apparue parce que le virus s’est échappé d’un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan. C’est ce qu’affirme Lothar Wieler, alors directeur de l’Institut Robert Koch (RKI), l’autorité allemande chargée des maladies infectieuses.

M. Wieler réagit ainsi aux révélations des médias allemands, qui ont révélé que l’agence de renseignement allemande BND supposait depuis 2020 que le coronavirus s’était échappé d’un laboratoire situé à Wuhan. Cette théorie, également considérée comme plausible par la CIA américaine, va à l’encontre des conclusions de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le gouvernement chinois a également toujours contredit la théorie du laboratoire.

Documents non publiés

L’hebdomadaire Die Zeit et le Süddeutsche Zeitung (SZ) ont fait état cette semaine du projet Saaremaa du BND. Celui-ci a mené des enquêtes dans des bureaux du gouvernement chinois et des instituts scientifiques à l’époque de l’apparition de la pandémie de corona, notamment à Wuhan. C’est dans cette ville que le virus s’est propagé pour la première fois en décembre 2019. Le BND a trouvé des documents inédits de chercheurs chinois de l’Institut de virologie de Wuhan.

Ces documents montreraient que les habitants de Wuhan ont été informés très tôt de l’existence du nouveau virus. L’institut était officiellement une zone de haute sécurité, mais les agents allemands ont remarqué que le personnel était étonnamment laxiste en ce qui concerne les mesures de sécurité. Des échantillons d’animaux infectés par le covid-19 ont été prélevés et transportés sans tenir compte des mesures de sécurité.

Selon le BND, il est donc plausible que le coronavirus ait pu quitter le laboratoire, même si cela avait été accidentel. Il n’existe pas de preuves irréfutables, mais le BND considère que la théorie du laboratoire est probable à 80 ou 95 %.

Chauves-souris ou laboratoire ?

En 2021, une équipe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé s’est rendue à Wuhan pour enquêter sur l’origine du virus. Après 12 jours d’enquête, ils ont conclu que le virus était passé des chauves-souris à l’homme. Depuis lors, cette théorie est considérée dans le monde entier comme la plus plausible pour expliquer l’origine du coronavirus.

La théorie du laboratoire, qui circulait également à l’époque, a été jugée « hautement improbable » par l’équipe. Mais les critiques affirment que l’OMS n’a pas sérieusement étudié cette théorie.

Les conclusions du projet Saaremaa étaient si explosives que le BND en a fait part au bureau de la chancelière Merkel de l’époque. Les responsables du BND craignaient la fiabilité des résultats et leur impact politique.

Par la suite, le gouvernement allemand a gardé le projet secret. Le fait que le président américain Biden ait légalement exigé des agences de renseignement qu’elles publient en ligne leurs recherches sur l’origine du virus n’y a rien changé.

Selon le correspondant de la NOS en Allemagne Chiem Balduk : « Pour l’instant, le rapport soulève plus de questions que de réponses, mais il est potentiellement explosif. S’il est vrai que deux gouvernements successifs étaient au courant de ces informations, la question est de savoir pourquoi la chancelière Merkel et son successeur Scholz les ont gardées secrètes. Un porte-parole d’Angela Merkel a déjà fermement démenti toute dissimulation. La commission du renseignement du Bundestag exige désormais une transparence totale. Celle-ci doit montrer si des informations ont été délibérément dissimulées, par exemple parce qu’elles seraient politiquement indésirables et nuiraient aux relations avec la Chine, ou parce que les informations n’étaient tout simplement pas complètes. Ou parce que les informations n’étaient tout simplement pas complètes ou pas assez crédibles. Sans divulgation, ces questions restent ouvertes et la confiance dans le gouvernement et la science est entamée ».

En décembre 2024, la question a évolué. Le BND a été autorisé à partager les résultats avec les services de renseignement américains et un groupe de scientifiques allemands.

La thèse du laboratoire plus sûre qu’auparavant pour Lothar Wieler

Selon le microbiologiste Lothar Wieler, alors directeur de l’institut de santé RKI : « Dans l’état actuel des connaissances, je considère que la théorie du laboratoire est plus probable », a-t-il déclaré au journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Jusqu’à présent, M. Wieler s’était montré réticent quant à la thèse du laboratoire comme origine du coronavirus.

Voir aussi
 

Radio-Canada : « La majorité des scientifiques penchent toujours en faveur d’une transmission naturelle du coronavirus de l’animal à l’humain pour expliquer l’apparition de la COVID-19. […] La thèse de la fuite d’un laboratoire pour expliquer l’origine de la pandémie, vue comme relevant des théories du complot dès le début de 2020, a gagné du terrain ces dernières semaines.  […] Mais ces observations ne démontrent rien en soi, prévient toutefois M. Decroly. Elles ne permettent aucunement de trancher entre les différentes hypothèses. » [juin 2021]

Rapport du Congrès américain sur la gestion de la pandémie de Covid-19 « Le mensonge donne des fleurs, mais ne donne jamais de fruits. » (2024)
 

Trudeau : « est-ce qu’on tolère les gens » farouchement opposés à se faire vaccinés anti-Covid ? (Trudeau et deux enfants discutent de la vaccination à la télé, 2022)
 
 
 
 

vendredi 6 décembre 2024

Rapport du congrès américain sur la gestion de la pandémie de Covid-19

« Le mensonge donne des fleurs, mais ne donne jamais de fruits. »
 

Cette maxime prend tout son sens à la lumière d’un rapport explosif de 520 pages sur la pandémie de COVID-19 rendu public mercredi par un sous-comité spécial du Congrès américain dirigé par des élus républicains, mais auquel participaient également des démocrates.

Vérité

Après deux ans d’enquête, ce que certains voulaient taire ou maquiller a finalement éclaté au grand jour. Le rapport nous apprend entre autres que:
  • Le virus a probablement été le résultat d’un accident de laboratoire à Wuhan dans le cadre de recherches sur le gain de fonction financées par l’État américain.
  • Les gouvernements américains et chinois, le Dr Fauci et des membres de la communauté scientifique ont tenté de cacher ces faits.
  • L’obligation vaccinale a causé d’importants dommages collatéraux.
  • La recommandation des «6 pieds» de distanciation sociale ne reposait sur aucune base scientifique.
  • Aucune preuve scientifique n’a permis de démontrer que les masques avaient été efficaces pour contrôler la propagation du virus.
  • L’OMS a relayé la propagande du gouvernement chinois.
  • Les confinements ont causé plus de tort que de bien en nuisant à l’économie, en causant des troubles de santé mentale chez les adultes, et en perturbant le développement des enfants et des jeunes adultes.
  • Le gouvernement a mésinformé ses citoyens, notamment en qualifiant la théorie de la fuite de laboratoire de «théorie du complot».
  • Le pouvoir du vaccin a été exagéré.
  • Le vaccin a entraîné chez certains des effets indésirables qui doivent faire l’objet d’une enquête approfondie.
 
«Complotistes»

Encore récemment, ceux qui tenaient de pareils propos étaient dénigrés, ostracisés et qualifiés de «complotistes». Or, ce rapport nous apprend que nombre d'entre eux voyaient clair à bien des égards... Mais ne comptons pas sur leurs accusateurs pour leur présenter des excuses! (La rumeur voudrait que Biden gracie le Dr Fauci après son fils Hunter...)

Chose certaine, la confiance entre les institutions et les citoyens a été brisée.

Or, comme l’indique très justement le rapport, «la confiance se mérite. La responsabilité, la transparence, l’honnêteté et l’intégrité permettront de regagner cette confiance». 
Source : Journal de Québec

Voir aussi

jeudi 3 novembre 2022

Post-mortem de la pandémie

Petit à petit, on prend du recul par rapport à la pandémie Covid.

Le professeur John Ioannidis, de l’université de Stanford, l’un des meilleurs épidémiologistes au monde a publié ce mois un article intéressant à ce sujet. L’article s’intitule « Taux de mortalité par infection stratifié par âge de COVID-19 chez les personnes non âgées [0-59 ans et 0 à 69 ans] sur base des études nationales de séroprévalence prévaccination ».

Le document calcule le taux de mortalité par infection de la souche COVID originale de 2020 en utilisant les meilleures données disponibles, provenant d’un certain nombre de pays. Étonnamment, ce taux était dix fois inférieur au chiffre estimé par Ferguson de l’Imperial College. L’analyse erronée de Ferguson a été à la base de la décision de verrouiller le Royaume-Uni.

Ferguson a également surestimé le nombre de reproductions (infectiosité) du COVID, et a également largement surestimé l’efficacité réelle des mesures de verrouillage dans le monde réel.

Un chiffre se démarque. Le taux de mortalité par infection chez les 19 ans et moins était en fait de 3 par million d’infections. Ce serait encore plus faible chez les adolescents et les enfants en bonne santé.

Considérant que la mortalité due à la vaccination COVID est estimée entre un et 20 par million, on peut voir à quel point les pressions pour vacciner les jeunes en bonne santé, contre les directives de l’OMS, étaient et demeurent incroyablement mal avisées.

Détails

Il est important d’estimer avec précision le taux de létalité (taux de décès par infection) de COVID-19 chez les personnes non âgées en l’absence de vaccination ou d’infection antérieure puisque 94 % de la population mondiale ont moins de 70 ans et 86 % ont moins de 60 ans. Le taux de létalité doit être distingué du taux de mortalité qui considère la population totale (infectée ou non) alors que le chiffre de la létalité ne se rapporte qu’aux personnes atteintes par la maladie considérée.

Lors de recherches systématiques dans SeroTracker et PubMed, les auteurs ont identifié 40 études nationales éligibles sur la séroprévalence couvrant 38 pays avec des données de séroprévalence avant la vaccination. Pour 29 pays (24 pays à revenu élevé, 5 autres), des données sur les décès par COVID-19 stratifiées selon l’âge et des informations sur la séroprévalence stratifiées selon l’âge.

Les taux de létalité (TL) avaient une médiane de 0,035 % (intervalle interquartile 0,013 - 0,056 %) pour la population âgée de 0 à 59 ans et de 0,095 % (0,036 - 0,125 %) pour la population âgée de 0 à 69 ans.

Le TL médian était de 0,000 3 % à 0-19 ans [soit 3 morts par million d’infections], 0,003 % [3 décès par 100 000 infections] à 20-29 ans, 0,011 % à 30-39 ans, 0,035 % à 40-49 ans, 0,129 % à 50-59 ans et 0,501 % à 60-69 ans.

L’inclusion des données de 9 autres pays a donné un taux de létalité médian de 0,025 à 0,032 % pour les 0 à 59 ans et de 0,063 à 0,082 % pour les 0 à 69 ans.

Les analyses de métarégression ont également suggéré un taux de létalité (TL) global de 0,03 % et 0,07 %, respectivement, dans ces groupes d’âge. L’analyse actuelle suggère un TL prévaccination beaucoup plus faible dans les populations non âgées que précédemment suggéré. De grandes différences existaient entre les pays et pouvaient refléter des différences dans les comorbidités (l’obésité aux États-Unis par exemple) et d’autres facteurs. Ces estimations fournissent une base à partir de laquelle il est possible d’analyser les déclins supplémentaires du TL avec l’utilisation généralisée de la vaccination, l’augmentation du nombre de personnes ayant été précédemment infectées antérieures et l’évolution de nouveaux variants.

L’évaluation systématique complète des études nationales de séroprévalence actuelles suggère que le taux de létalité de la COVID-19 parmi les populations non âgées avant que la disponibilité des vaccins était nettement inférieur à celui calculé précédemment (4 à 8) et publié dans le Lancet en avril 2022, en particulier parmi les plus jeunes.

Autre diagnostic plus social, philosophique et politique axé sur le Québec

Pourquoi avons-nous été les champions des mesures sanitaires en Amérique du Nord ? Et qu’en est-il de notre humanité ?

Réalisée par Francis Denis et enrichie des réflexions d’Éloïse Boies, de l’animateur Dominic Maurais, de la philosophe Chantal Delsol et du professeur Claude Simard, cette œuvre donne la parole à l’auteur et rédacteur en chef de Libre Média Jérôme Blanchet-Gravel, qui, entre le Québec et le Mexique, livre une analyse de l’état de la société québécoise après plus de deux années de pandémie dont les médias et la classe politique nous parlaient tous les jours.

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Augmentation de 40 % des jeunes de 12 à 17 ans admis à l’hôpital pour des raisons de santé mentale (mai 2021)

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Ingrid Riocreux sur les médias, les « vérificateurs de faits », la pandémie, la censure

Le cours ECR, école de l’unanimisme politiquement correct 

Du programme ECR à l’affaire Michaud : la servilité de nos élites 

Les deux-tiers des Québécois pour conserver le crucifix, les députés à l’unanimité contre

 

 

jeudi 6 octobre 2022

Gestion de la pandémie — La sédentarité a bondi chez les jeunes

Le temps d’écran a beaucoup augmenté entre 2020 et 2022 au Québec. L’enseignement en mode virtuel a, sans surprise, fait bondir le temps d’écran. La note attribuée à ce chapitre est passée de D+ en 2020 à F deux ans plus tard.

Le dernier Bulletin de l’activité physique chez les enfants et les jeunes de l’organisme Participaction constate que l’activité physique, qui était déjà bien en deçà des recommandations, a baissé avec la mise en place des mesures de confinement.

Le pourcentage des enfants qui respectent les recommandations en matière d’activité physique d’intensité moyenne à élevée, soit 60 minutes par jour, est passé de 39 % avant la pandémie à 28 % durant les confinements [inutiles pour les enfants] imposés par la gestion de la pandémie.

« Sur deux ans de COVID, avec les mesures strictes, l’obligation de rester chez soi, le couvre-feu, les niveaux ont baissé. Les jeunes ne pouvaient aller jouer au soccer, au hockey… », note en entrevue le Dr Jean-Philippe Chaput, professeur associé à l’Université d’Ottawa et Membre du comité de recherche du Bulletin.

Participaction remarque cependant une hausse des activités à l’extérieur pour les jeunes. « Les gens étaient tannés de rester chez eux », remarque le Dr Chaput.

Mais globalement, il note que la pandémie a entraîné « un déclin de l’activité physique et une hausse du temps d’écran ». « Il y a des enfants avec des parents extrêmement sédentaires, qui ne bougent pas à la maison, dit-il. Au moins, à l’école, ils sont exposés à un environnement plus actif. »

Un défi pour la ministre

Ces résultats n’étonnent pas la Dre Julie St-Pierre, pédiatre spécialisée dans le traitement de l’obésité. « Ce n’est pas la première étude dans le monde qui montre cette tendance », dit-elle.

Dans une métanalyse publiée en juillet par la revue JAMA Pediatrics, des chercheurs ont analysé 22 études internationales. Ils concluent que les enfants et les jeunes passent 20 % moins de temps à bouger depuis le début de la pandémie.

Selon la Dre Julie St-Pierre, pédiatre spécialisée dans le traitement de l’obésité, « Maintenant, ce qui est important, c’est que les parents reprennent les routines : le samedi, c’est natation, dans la semaine on va au soccer... Beaucoup de gens dans nos cabinets de pédiatrie nous disent qu’ils n’ont pas repris les activités chez les jeunes. »

Elle note que d’autres facteurs, outre la pandémie, donnent du carburant à la sédentarité. Elle entend de plus en plus parler de la criminalité à Montréal, et de la peur de certains parents de laisser leurs enfants jouer au parc. Ou encore de l’inflation, qui pousse des parents à rogner dans les budgets alloués au sport.

« Je pense vraiment que la prochaine ministre déléguée aux Sports, que ce soit Isabelle Charest ou quelqu’un d’autre, devra prendre ce problème très au sérieux, et mettre des mesures en place comme des programmes gratuits chez les jeunes », dit la Dre St-Pierre.

La Fédération des éducateurs et éducatrices physiques du Québec (FEEPEQ) demande à Québec d’augmenter le temps réservé à cette matière.

« À la suite des dernières élections, la FEEPEQ pose aujourd’hui cette question : avec un budget provincial toujours plus gourmand en ce qui concerne le système de la santé du Québec, ne serait-il pas temps d’investir en amont et donc, en éduquant nos jeunes à la santé ? », fait valoir la Fédération dans un courriel envoyé jeudi à La Presse.

Les données de Participaction proviennent d’une multitude de sources, le plus possible objectives, c’est-à-dire avec des outils de mesure plutôt que des questionnaires. « L’enfant ne peut pas vraiment tricher », note Jean-Philippe Chaput.

Source : La Presse

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Québec — La violence envers les enseignants explose dans les écoles 

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Augmentation de 40 % des jeunes de 12 à 17 ans admis à l’hôpital pour des raisons de santé mentale (mai 2021)

Cannabis — la consommation depuis la légalisation est passée de 14 % à 20 % de 2018 à 2021 (octobre 2021) 

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vendredi 30 septembre 2022

Québec — La violence envers les enseignants explose dans les écoles

Le président de la Fédération du personnel de soutien scolaire, Éric Pronovost, déplore que 74 % de ses membres affirment avoir subi de la violence au travail au cours de la dernière année scolaire, une proportion qui est en hausse selon un sondage.

En un an seulement, le nombre d’enseignants et d’éducateurs indemnisés après avoir été victimes de violence à l’école a bondi de 65 %, selon le Journal de Québec.

En 2020, 554 membres du personnel scolaire ont été indemnisés à la suite de « lésions attribuables à la violence en milieu de travail », selon les données de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

L’année suivante, en 2021, ce nombre avait grimpé à 911, soit le bond le plus important depuis au moins dix ans (voir graphique ci-contre).

Or, il ne s’agit que « de la pointe de l’iceberg », selon Simon Viviers, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’université Laval.

« Pour qu’il y ait une réclamation à la CNESST, c’est parce que la situation n’est pas banale », souligne-t-il.

Indemnisée deux fois

La CNESST indemnise des travailleurs qui sont incapables d’exercer leur emploi en raison d’une lésion professionnelle, qui peut être physique ou psychologique.

Une éducatrice de service de garde d’une école de Montréal a par exemple été indemnisée deux fois par la CNESST après avoir subi un traumatisme crânien et un choc post-traumatique à la suite de gestes de violence causés par des élèves.

Ce sont d’abord les éducateurs spécialisés, suivis des enseignants de la maternelle et du primaire, qui sont victimes de gestes de violence commis en majorité par des élèves.

On parle surtout de « bousculades », « pincements », « coups de pied » et « volées de coups » qui sont en augmentation, selon la CNESST.

Le constat est semblable du côté de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ).

Selon un sondage réalisé par la firme Ad hoc ce printemps auprès des membres (1617 répondants), 74 % des employés ont subi de la violence au cours de la dernière année scolaire, provenant principalement des élèves.

En 2018, cette proportion était de 71 %, selon un coup de sonde comparable.

Un effet de la gestion de la pandémie Covid ?

« C’est pire qu’avant. C’est qui qui va prendre son courage à deux mains et régler cette situation-là ? », laisse tomber son président, Éric Pronovost, qui voit dans cette augmentation un « effet pandémie ». 

[Il est vrai qu’une forte augmentation a été ressentie entre 2020 et 2021. Mais, d’une part, 2020 constituait un léger creux par rapport à 2019 et 2018 et, d’autre part, il y a une tendance à l’augmentation de ces violences, depuis 2012 ; en effet le nombre d’employés indemnisés a augmenté de 153 % de 2012 à 2021. Ceci dit, la gestion de la pandémie a été désastreuse pour les écoles alors que les jeunes n’ont jamais été en danger de la Covid-19 et qu’on le savait dès le début de la pandémie. Voir Suède et Suisse — Enfants peu à risques et peu contagieux (juillet 2020), Les leçons européennes (comparaisons entre pays) sur l’ouverture des écoles pendant le début de la pandémie (décembre 2020) et Québec — Les pédiatres réclament la réouverture des écoles le 11 janvier (2021) ]

Le son de cloche est le même du côté des services de garde en milieu scolaire. Les enfants, en ayant été plus longtemps à la maison et privés de contacts sociaux, ont des « habiletés sociales moins développées » si bien qu’ils sont maintenant « moins tolérants envers les autres », affirme Réjeanne Brodeur, présidente de l’association québécoise de la garde scolaire.

Simon Viviers partage aussi ce constat, rappelant que la société en générale est « dans un contexte de tension sociale ».

Ce dernier rappelle par ailleurs que l’intégration des élèves à besoins particuliers dans les classes ordinaires demeure un « problème extrêmement important » puisque plusieurs enseignants ne se sentent pas aptes à répondre à leurs besoins.

Le manque de services pour encadrer ces élèves dans les services de garde demeure aussi un enjeu et pourrait expliquer en partie la hausse des gestes de violence, ajoute Réjeanne Brodeur.


lundi 4 juillet 2022

Les vaccins à ARNm Covid sont-ils sûrs ?

Pour faire suite à  Covid-19 — A-t-on donné le mauvais type de vaccins ? (m à j, autre étude) 

Un résumé de Martin Kulldorff, chercheur principal au Brownstone Institute, épidémiologiste et biostatisticien spécialisé dans les épidémies de maladies infectieuses et la sécurité des vaccins. Il est le développeur des logiciels Free SaTScan, TreeScan et RSequential. Plus récemment, il a été professeur à la Harvard Medical School pendant dix ans.

Une nouvelle étude scientifique intitulée « Événements indésirables graves d’intérêt spécial après la vaccination par ARNm dans des essais randomisés » fournit les meilleures preuves à ce jour concernant la sécurité des vaccins ARNm contre la covid. Pour la plupart des vaccins couramment utilisés, les avantages l’emportent de loin sur les risques, mais ce n’est peut-être pas le cas pour les vaccins contre la covid à ARNm, selon cette étude de Joseph Fraiman et ses collègues. Cela dépend de votre âge et de vos antécédents médicaux. 

Entretemps au Canada (fédéral)

« Nous ne serons jamais complètement vaccinés contre la Covid-19. »

Le ministre de la Santé, Jean-Yves Duclos, a déclaré que les Canadiens devaient être « à jour » quant à leur vaccination anti-Covid, ce qu'il décrit comme être inoculé tous les neuf mois contre la Covid.

Il n'existe toujours au fédéral qu'une unique solution (les traitements précoces au déclenchement de la maladie n'existent pas apparemment) imposable à tous (peu importe l'âge, la pré-infection à la covid ou l'état de santé). Rien sur la prévention : perdez du poids, faites de l'excercice, faites le plein de vitamine D (en été, au soleil !)

(La vidéo du ministre a été diffusée le 30 juin 2022)

L’essai clinique contrôlé randomisé est l’étalon-or des preuves scientifiques. Lorsque les autorités de réglementation ont approuvé les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna pour une utilisation d’urgence en décembre 2020, deux essais randomisés ont montré que les vaccins réduisaient l’infection symptomatique de covid de plus de 90 % au cours des premiers mois après la deuxième dose.

Pfizer et Moderna n’ont pas conçu les essais pour évaluer l’efficacité à long terme ou d’autres résultats les plus importants comme la prévention d’hospitalisation, de décès ou de transmission de la maladie.

Les essais randomisés ont recueilli des données sur les événements indésirables, y compris la présence de symptômes bénins (tels que la fièvre) et des événements plus graves nécessitant une hospitalisation ou entraînant la mort. La plupart des vaccins engendrent des réactions indésirables bénignes chez certaines personnes, et il y avait beaucoup plus de réactions indésirables après les vaccins à ARNm par rapport au placebo.

C’est fâcheux, mais pas nécessairement un problème grave. Nous nous soucions des conséquences graves pour la santé. La question clé est donc de savoir si l’efficacité du vaccin l’emporte sur les risques d’effets indésirables graves.

L’étude Fraiman utilise les données des mêmes essais randomisés parrainés par Pfizer et Moderna et présentés à la FDA pour l’approbation de leur vaccin respectif, mais avec deux innovations qui fournissent des informations supplémentaires.

Premièrement, l’étude regroupe les données des deux vaccins à ARNm pour augmenter la taille de l’échantillon, ce qui diminue la taille des intervalles de confiance et l’incertitude concernant les effets indésirables estimés.

Deuxièmement, l’étude se concentre uniquement sur les événements indésirables graves vraisemblablement dus aux vaccins. Les événements indésirables graves tels que les blessures par balle, le suicide, les morsures d’animaux, les fractures du pied et les blessures au dos sont peu susceptibles d’être dus à un vaccin, et le cancer est peu susceptible d’être dû à un vaccin dans les quelques mois suivants la vaccination. En supprimant ce bruit aléatoire, la capacité (puissance statistique) à détecter les véritables problèmes augmente. S’il n’y a pas de risque excessif, des intervalles de confiance plus petits renforcent la confiance dans l’innocuité des vaccins.

La classification des événements indésirables dans les deux groupes n’est pas une tâche banale, mais Fraiman et coll. ont fait un excellent travail pour éviter les biais. Ils s’appuient sur les définitions prédéfinies par la Brighton Collaboration des événements indésirables d’intérêt particulier (EIIP). Fondée en 2000, la Brighton Collaboration bénéficie deux décennies d’expérience dans l’utilisation d’une approche scientifique rigoureuse pour définir les résultats cliniques des études sur la sécurité des vaccins.

De plus, Fraiman et ses collègues ont utilisé un processus aveugle pour classer les événements cliniques comme des EIIP. Cette classification se faisait à l’insu des arbitres qui ne savaient pas si la personne atteinte d’événements indésirables avait reçu un vaccin ou le placebo. Par conséquent, toute critique en invoquant ce qu’on appelle le piratage de la valeur p est injustifiée. [Ce biais consiste à manipuler les données jusqu’à l’obtention du résultat souhaité, même sans mauvaises intentions. Ainsi, un changement minime de méthode lors de l’analyse des données peut faire monter le taux de faux positifs d’une étude à 60 %.]

Alors, quels sont les résultats ? Il y avait 139 EIIP parmi les 33 986 personnes vaccinées, une pour 244 personnes. Cela peut sembler mauvais, mais ces chiffres ne signifient rien sans comparaison avec un groupe témoin. Il y avait 97 EIIP parmi les 33 951 personnes qui ont reçu un placebo. La combinaison de ces chiffres signifie 12,5 EIIP induits par le vaccin pour 10 000 personnes vaccinées, avec un intervalle de confiance à 95 % de 2,1 à 22,9 pour 10 000 personnes. Pour le dire différemment, il y a un EIIP supplémentaire pour 800 personnes vaccinées (intervalle de confiance [IC] à 95 % : 437-4762).

C’est très élevé pour un vaccin. Aucun autre vaccin sur le marché ne s’en rapproche.

Les chiffres pour les vaccins Pfizer et Moderna sont respectivement de 10 et 15 événements supplémentaires pour 10 000 personnes, de sorte que les deux vaccins ont contribué à la découverte. Les chiffres sont suffisamment similaires pour que nous ne puissions pas affirmer avec certitude que l’un est plus sûr que l’autre. La plupart des EIIP en excès étaient des troubles de la coagulation. Pour le vaccin Pfizer, il y avait aussi un excès d’EIIP cardiovasculaires.

Bien que ces résultats en matière de sécurité soient préoccupants, nous ne devons pas oublier l’autre côté de l’équation. Malheureusement, l’étude ne calcule pas d’estimations composites qui incluaient également la réduction des infections graves à la covid, mais nous avons de telles estimations pour la mortalité.

La Dre Christine Benn et ses collègues ont calculé une estimation combinée de l’effet de la vaccination sur la mortalité toutes causes confondues en utilisant les mêmes données d’essais randomisés que Fraiman et coll. Ils n’ont pas trouvé de réduction de la mortalité pour les vaccins à ARNm (risque relatif 1,03, IC à 95 % : 0,63-1,71).

Une limite importante des études de Fraiman et de Benn est qu’elles ne distinguent pas les effets indésirables selon l’âge, les comorbidités ou les antécédents médicaux. Ce n’est pas leur faute. Pfizer et Moderna n’ont pas publié ces informations, les chercheurs extérieurs n’y ont donc pas accès.

Nous savons que les bénéfices du vaccin ne sont pas également répartis entre les personnes puisque la mortalité covid est plus de mille fois plus élevée chez les personnes âgées. Ainsi, les calculs de risques-bénéfices doivent être faits séparément pour différents groupes : avec et sans infection covid antérieure, par âge, et pour les deux premières doses par rapport aux rappels.

  • Les personnes guéries de Covid ont une immunité naturelle qui est plus forte que l’immunité induite par le vaccin. Ainsi, le bénéfice de la vaccination est — au mieux — minime. Si le risque d’effets indésirables est le même que dans les essais randomisés, il existe une balance bénéfice/risque négative. Pourquoi obligeons-nous les personnes de ce groupe à se faire vacciner ? C’est à la fois contraire à l’éthique et préjudiciable à la santé publique
  • Alors que tout le monde peut être infecté, les enfants ont un risque infime de mortalité par covid. Les données d’innocuité issues des essais sur les enfants sont très limitées. Si le risque d’effets indésirables est le même que pour les adultes, les désavantages l’emportent sur les bénéfices. Les enfants ne devraient pas recevoir ces vaccins. 
  • Les personnes âgées de plus de 70 ans ont un risque de mortalité par covid beaucoup plus élevé que la population de l’étude Fraiman. Si leur risque de réaction indésirable est le même, les avantages l’emportent sur les inconvénients. Ainsi, les personnes âgées qui n’ont jamais eu de covid et qui ne sont pas encore vaccinées peuvent bénéficier de ces vaccins. Cependant, nous ne savons pas s’ils sont meilleurs que les vaccins Johnson & Johnson et Astra-Zeneca.
     
  • Il n’est pas clair d’après les données des essais cliniques si les avantages l’emportent sur les risques pour les adultes en âge de travailler qui n’ont pas été vaccinés et qui n’ont pas déjà eu de covid. Cela est vrai à la fois historiquement, pour les variantes covid originales, et actuellement pour les plus récentes. 
  • L’étude Fraiman analyse les données après les première et deuxième doses. Les risques et les avantages peuvent différer pour les injections de rappel, mais aucun essai randomisé n’a correctement évalué le compromis entre risques et avantages.

Ces résultats ne concernent que les vaccins ARNm Pfizer et Moderna. Fraiman et coll. n’ont pas analysé les données sur les vaccins à vecteur adénoviral commercialisés par Johnson & Johnson et Astra-Zeneca. Benn et coll. ont constaté qu’ils réduisaient la mortalité toutes causes confondues (RR = 0,37, IC à 95 % : 0,19-0,70), mais personne n’a utilisé les données des essais pour analyser les EIIP pour ces vaccins.

De manière critique, les études Fraiman et Benn n’ont porté que sur quelques mois après la deuxième dose, car Pfizer et Moderna ont malheureusement mis fin à leurs essais randomisés quelques mois après avoir reçu l’autorisation d’utilisation d’urgence. Bien sûr, un bénéfice à plus long terme peut fournir une base pour tolérer des différences de risque-bénéfice négatives ou neutres à court terme. Cependant, cela est peu probable puisque nous savons par des études observationnelles que l’efficacité du vaccin à ARNm se détériore quelques mois après la deuxième dose.

Il peut également y avoir des réactions indésirables à long terme liées au vaccin que nous ne connaissons pas pour l’instant. Les essais randomisés s’étant terminés tôt, nous devons examiner les données d’observation pour répondre à cette question. Les données accessibles au public du système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS) sont de faible qualité, avec à la fois une sous-déclaration et une surdéclaration. Les meilleures données d’observation proviennent des CDC Vaccine Safety Datalink (VSD) et du Biologics and Effectiveness Safety System (BEST) de la FDA, mais seuls des rapports limités de ces systèmes ont été publiés.

Fraiman et ses collègues ont produit les meilleures preuves à ce jour concernant la sécurité globale des vaccins à ARNm. Les résultats sont préoccupants. Il est de la responsabilité des fabricants et de la FDA de s’assurer que les avantages l’emportent sur les inconvénients. Ils n’ont pas réussi à le faire.

vendredi 10 juin 2022

Étude — Aucune perte d'apprentissage en lecture parmi les élèves en Suède pendant la pandémie

La pandémie de COVID-19 a entraîné des fermetures d'écoles dans le monde entier, avec un risque de perte d'apprentissage.

La Suède a maintenu les écoles primaires ouvertes, mais on ne sait pas si l'absence des élèves et des enseignants et les facteurs de stress liés à la pandémie ont eu un effet négatif sur l'enseignement et les progrès des élèves. Dans une étude (Anna Eva Hallin et al., 2022) dont les résultats sont publiés dans l'International Journal of Educational Research, les résultats d'évaluation de la lecture de 97 073 élèves suédois du primaire (de la 1re à la 3e année) ont été analysées pour étudier la perte d'apprentissage potentielle.

Les résultats ont montré que les résultats de décodage de mots et de compréhension de lecture n'étaient pas inférieurs pendant la pandémie par rapport à ceux précédant la pandémie, que les élèves issus de milieux socio-économiques défavorisés n'étaient pas particulièrement touchés et que la proportion d'élèves ayant de faibles compétences en décodage n'avait pas augmenté pendant la pandémie .

Les auteurs concluent que d'avoir gardé les écoles primaires ouvertes a été avantageux pour les élèves en Suède.

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Le confinement aurait détruit plus d’années de vie qu’il n’en a épargné 

Covid — New York Times affirme que le CDC a grandement exagéré le risque de contamination à l’extérieur  

La gestion du Covid ruine l’apprentissage de la lecture pour 100 millions d’enfants

 

jeudi 9 juin 2022

Covid 19 à jamais pour Parcs Canada — deux touristes prennent un égoportait en pleine nature, masqués...

Comment rassurer les touristes internationaux (comme ce couple), comment les inciter à venir visiter le Parc de Banff ? Simple : rappeler que la Covid-19 sévit toujours au Canada et promouvoir par l’image le port du masque à l’extérieur au beau milieu de nulle part, alors que ce masque y est inutile.
 
Le gouvernement fédéral semble vouloir perpétuer l’état de sidération qu’il a imposé deux ans durant à cause de sa gestion de la pandémie Covid-19.
 

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mercredi 11 mai 2022

Covid-19 — Indicateurs ne confirment pas l'épidémie catastrophique annoncée, mais la gestion le fut

Laurent Toubiana : « Tous les indicateurs ne démontrent pas une épidémie catastrophique comme elle l’avait été annoncée. En revanche, les mesures qui ont été mises en place ont généré une crise catastrophique. »

Extrait :



Segment au complet :


Laurent Toubiana rappelle aussi que la crise en Ukraine a occulté totalement une vague de Covid-19 plus récente, vague qui adopta le même comportement que les précédentes alors que toutes les mesures étaient levées. Cela indiquerait pour le chercheur à l’INSERM que les mesures antérieures étaient virtuellement sans effet sur la pandémie et que celle-ci a évolué de manière habituelle.

Toubiana signale la faible surmortalité en France (nulle pour les moins de 65 ans, elle ne touche que légèrement les plus de 65 ans) et que la Suède qui a été nettement moins stricte, moins draconienne que la plupart des pays s’en sort mieux sorti que beaucoup de pays nettement plus stricts dans leurs mesures anti-Covid-19.

(On remarque que la chute de l’espérance de vie est plus grande chez les non-blancs aux États-Unis.  Noter que l’espérance de vie a augmenté en Suède pendant la pandémie. Cliquer pour agrandir.)



Un rapport soutenu par l’OMS conclut que 9 décès sur 10 sont survenus dans des pays où les niveaux d’obésité sont élevés

(Source : John Hopkins, via FT)

Taux d’obésité au Canada et au Québec

Les provinces avec le moins d’adultes obèses au Canada en 2018 étaient le Québec et la Colombie-Britannique. En effet, la moyenne du taux d’obésité au Canada était de 26,8 % alors qu’il n’était que de 25 % au Québec (25,0 %) et 23,1 % en Colombie-Britannique.


Taux de surpoids dans le monde

Source

 

 

Obésité, genre et infection à la covid (en français, même si toutes les diapos sont en anglais, c'est la Frônce de Macron)


Voir aussi

Québec — Augmentation de la consommation de drogues, des dépressions et de l’obésité  

Covid-19 — A-t-on donné le mauvais type de vaccins ? (étude danoise vaccins ARNm par rapport à vaccins à vecteur adénovirus)