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vendredi 23 janvier 2026

Marguerite Stern : « Comment je suis passée de gauche à droite »

La militante Marguerite Stern (ci-contre), ex-membre des Femen, fait le récit de sa « transition politique » dans un livre récemment paru. 

Depuis que ses positions à rebours de la cause trans lui ont valu d’être une paria dans le milieu féministe, Marguerite Stern a effectué une « transition politique ». Cette ex-femen jadis proche de « Charlie Hebdo » raconte dans un livre intime et survolté comment elle s’est convertie à l’amour de la France et ouverte à la transcendance.

Jeune étudiante venue de province, Marguerite Stern a découvert à Paris l’expérience quotidienne du harcèlement sexiste dans les rues du nord de la capitale, puis la libération jubilatoire que lui procure l’aventure militante au sein des Femen. Cette pasionaria du mouvement féministe a épousé toutes les causes, pris tous les risques : de la jungle de Calais aux commissariats ukrainiens en passant par les geôles de Tunis, elle se fait tour à tour furie dépoitraillée dans des actions coup-de-poing visant à renverser le patriarcat, bénévole dans un foyer de mineurs clandestins, colleuse de messages de protestation contre les féminicides… Avant de subir l’intolérance et le sectarisme qui étouffent trop souvent la liberté de penser au sein des groupuscules d’extrême gauche aux côtés desquels elle combat. Quand elle refuse de voir ses modes d’action récupérés par les activistes de la cause trans, ses alliées d’autrefois deviennent d’impitoyables ennemies qui s’acharnent à la détruire. Marguerite Stern prend alors ses distances avec le féminisme radical, écoute d’autres voix, rencontre d’autres personnes.
Les Rives contraires est le récit de cette émancipation progressive.

vendredi 29 août 2025

Tabou — Tous les partis politiques (sauf l'AfD) à Cologne s'engagent à ne parler de l'immigration qu'en termes positifs

COLOGNE : accord électoral insolite ! Les partis s'engagent à ne parler que positivement de l'immigration On ne parle pas d'immigration. Et si on en parle, c'est uniquement de manière positive. Du moins, dans le cadre de la campagne électorale municipale actuelle à Cologne. Sept partis y ont signé un accord dit « d'équité ». Ils souhaitent éviter de mener une campagne électorale aux dépens des migrants et de les dénigrer, selon les termes de l'accord. Des observateurs politiques critiquent le fait que les préoccupations de la population, notamment en ce qui concerne la criminalité des étrangers, soient tout simplement ignorées. Selon eux, rendre le sujet tabou ne profite qu'à l'AfD.

De la CDU à Die Linke (ex-communistes) : sept partis politiques de Cologne ont convenu de ne pas rendre les migrants responsables « des évolutions sociales négatives » dans le cadre de la campagne électorale municipale. L'AfD en a été exclue.

Avant les élections municipales du 14 septembre en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, sept partis ont signé un « accord d'équité » pour la campagne électorale. À l'initiative de l'association Kölner Runder Tisch für Integration (Table ronde de Cologne pour l'intégration), la CDU, le SPD, le FDP, les Verts, Die Linke, Die Partei et Volt se sont associés pour s'engager à lutter contre le racisme et l'antisémitisme et à ne pas instrumentaliser le thème de la migration, comme le rapporte RTL.

Les partis s'engagent également en faveur de « la tolérance et d'une coexistence pacifique » et acceptent de « ne pas rendre les migrants et les réfugiés responsables des évolutions sociales négatives telles que le chômage ou la menace pour la sécurité intérieure », selon la déclaration.

L'AfD a été délibérément exclue de l'accord, comme l'explique Wolfgang Uellenberg van Dawen, porte-parole de l'association à l'origine de l'initiative. « Nous n'avons expressément pas envoyé cet accord d'équité à l'AfD, car le programme fondamental de l'AfD va à l'encontre de ce que nous défendons. »

Christer Cremer, porte-parole de l'AfD pour la région de Cologne, conteste l'équité même de l'accord. « Je suis plutôt critique à l'égard de cet accord d'équité, car je pense qu'il vise à étouffer les débats », a déclaré le politicien à RTL. « En période électorale, tout devrait pouvoir être abordé, y compris les questions de migration, mais aussi bien d'autres sujets. C'est à cela que servent les campagnes électorales, et il ne faut pas essayer d'instaurer une sorte de démocratie contrôlée. »


Source : Die Welt

Voir aussi

Douglas Murray sur les gangs musulmans violeurs, Tommy Robinson et ce qui cloche en Grande-Bretagne (aussi incident de la Saint-Sylvestre à Cologne sur le parvis de la gare)

Quand la femme était vénérée... (féministes et incident de la Saint-Sylvestre à Cologne)

Allemagne — Parents inquiets protestent contre l'imposition de la théorie du genre 

Allemagne — Dix ans après, le bilan amer de l’ouverture des frontières par Angela Merkel

 

lundi 18 novembre 2024

Pour Justin Trudeau, il ne faut pas que l'urgence de payer son logement ou son épicerie l'emporte sur la lutte contre les changements climatiques

Le Premier ministre Justin Trudeau s'est entretenu le 17 novembre avec Michael Scheldrick, cofondateur du groupe de lutte contre la pauvreté Global Citizen, en marge du sommet des chefs d'État et de gouvernement du G20 à Rio de Janeiro (Brésil).

Pontifiant, il a déclaré :

Il est très, très facile, lorsque vous êtes dans une situation de survie à court terme : je dois payer le loyer ce mois-ci, je dois pouvoir acheter des provisions pour mes enfants, de dire « d'accord, accordons une priorité légèrement moindre au changement climatique ».

Et c'est quelque chose d'instinctif quand la tempête arrive, vous voulez vous blottir, vous recroqueviller et attendre qu'elle se calme. Nous ne pouvons pas faire cela avec le changement climatique. Et malheureusement, nous avons beaucoup d'amplification politique du type de récit qui est directement opposé à cela.