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samedi 13 décembre 2025

Relancer la natalité en France : une prime de 40 000 € au 3e enfant.

Contexte et Objectif de l’Étude
 
L’étude intitulée « Pour un renouveau démographique : la stratégie du troisième enfant », publiée en novembre 2025 par la Fondation Res Publica et rédigée par Oscar Bockel et Tristan Claret-Trentelivres, s’inscrit dans un contexte de préoccupante baisse de la fécondité en France.  

Avec un taux de fécondité tombé à 1,66 enfant par femme en 2024 (selon les données provisoires de l’Insee), loin du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1, les auteurs alertent sur les risques démographiques et économiques à long terme. 



L’objectif principal est de proposer une stratégie ambitieuse pour relancer la natalité, en mettant l’accent sur l’encouragement du troisième enfant comme levier clé.

jeudi 16 janvier 2020

Poutine sur la situation démographique de la Russie

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a annoncé la démission du gouvernement. Cette déclaration intervient après le discours du président Vladimir Poutine au Parlement dont une part importante était consacrée à la démographie russe.


Poutine s’est dit insatisfait du taux de natalité de la Russie. Le président russe a noté que l’indice synthétique de fécondité s’élevait à 1,5 enfant par femme en 2019. Le même que celui du Québec. Avec 1,5 enfant par femme, la descendance des habitants se contracte de 25 % pour cent par génération : 4 parents ont 3 enfants, 2,25 petits-enfants et à la fin du siècle 1,69 petits-enfants. On passe donc de 4 personnes à moins de 2 (1,69) en 3 générations.

« Ce n’est pas suffisant pour notre pays », a-t-il souligné.

Selon Poutine, le taux de natalité de la Russie dans les années 1990 (1,19) était pire que les chiffres de la fécondité pendant la Seconde Guerre mondiale (1,3 enfant/femme).

Si la Russie avait réussi à rehausser sa natalité pendant les années 2010 pour atteindre 1,8 enfant par femme (le niveau français actuel), il est récemment retombé parce que c’est désormais la génération peu nombreuse qui a suivi la chute de l’URSS qui commence à avoir des enfants. En effet, à la fin de l’Union soviétique et à l’avènement de Boris Eltsine, l’État russe peinait à payer ses pensions, l’économie se contractait, la corruption augmentait et la natalité s’écroulait. La fécondité atteignit un nadir de 1,19 enfant/femme en 1999, dernière année de la présidence calamiteuse d’Eltsine, sympathique ivrogne très apprécié par l’Occident.

Poutine a déclaré que les faibles revenus de la plupart des ménages avec enfants menaçaient directement l’avenir démographique de la Russie et un certain nombre de mesures pour soutenir les familles. Le président a déclaré que la Russie devrait passer d’un indice de fécondité de 1,5 enfant/femme aujourd’hui à 1,7 en 2024.

Par exemple, le président russe a suggéré de verser des paiements mensuels aux enfants âgés de trois à sept ans à compter du 1er janvier 2020. Selon le président, les familles, dont le revenu est inférieur à un salaire décent par personne, recevront ces paiements.

En outre, le programme de capital de maternité sera prolongé jusqu’à la fin de 2026 et le montant du paiement passera à 616 617 roubles (13 000 $ canadiens, 9 000 euros). Un nombre important de place de garderies et d’importants investissements dans les unités d’obstétrique et de pédiatrie dans les hôpitaux sont également prévus.







Partie du discours de Vladimir Poutine sur la démographie (sous-titrée en anglais).


Voir aussi


Dans son discours annuel, Vladimir Poutine annonce des mesures choc pour stimuler la natalité