«France, Belgique, Allemagne : l'occident autoritaire ?» : l'édito de Mathieu Bock-Côté dans #FaceaBockCote pic.twitter.com/1WGcuNBjU3
— CNEWS (@CNEWS) March 14, 2026
Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
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« Le recul de l'esclavage en terre d'islam doit presque tout à l'impérialisme occidental ».
— Ferghane Azihari 🌐 (@FerghaneA) January 29, 2026
Mon échange avec l'ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye sur le manque de démocratie en terre d'islam et la responsabilité de la colonisation. pic.twitter.com/KjoQPd3bcq
Il évoque ensuite l’indignation sélective qui conduit à condamner le colonialisme occidental tout en minimisant l’expansion de l’islam par la guerre et son recours systématique à l’esclavage. Il critique avec brio la théorie du bon sauvage qui excuserait les vices de l’islam par un degré de développement inférieur. L’histoire de l’Europe montre que le progrès des libertés individuelles n’est pas forcément conditionné par l’accroissement des richesses. Par ailleurs, l’islam s’est développé dans des régions d’un raffinement moral inégalé à l’époque (l’Orient pré-islamique, l’empire romain) [Orient romain plus riche que l'Occident avant la conquête musulmane], ce qui ne l’empêche pas de se montrer barbare.
Dans un chapitre sur les causes du retard des sociétés musulmanes sur le monde occidental, retard constaté et déploré par les penseurs musulmans eux-mêmes, Ferghane Azihari signale que, de toutes les doctrines étrangères qui influencent la politique moderne, seules les plus nuisibles échappent à leur sectarisme. Le marxisme et sa lutte des classes permet alors à l’Orient islamisé de se réfugier dans le camp des opprimés, s’épargnant toute autocritique alors même que celle-ci serait serait la condition nécessaire de sa modernisation. Ce qui n’empêche pas l’Islam de se lancer à l’assaut d’une Europe devenue vulnérable, trop occupée à saper son propre système pour défendre ses institutions, ses écoles et ses universités, ses médias, ses productions…
Pourtant, dans ce courageux essai complété par un riche appareil de notes, Ferghane Azihari, ne se contente pas de peindre un noir tableau de l’Islam. Il est lui-même issu d’une famille musulmane des Comores et garde l’espoir que le monde dont viennent ses ancêtres sorte de l’archaïsme. Il appelle de ses vœux le réveil de l’Orient, sa libération d’une religion oppressive et violente. Il exhorte également les Européens à se montrer vigilants, à se servir de leur longue et prestigieuse tradition orientaliste pour combattre l’obscurantisme islamiste dont ils ne doivent pas mésestimer le danger. C’est le plus grand défi auquel ils sont confrontés, tant les dommages occasionnés sont malheureusement irréversibles.
Ferghane Azihari : «On tenté d'édulcorer la responsabilité de l'Islam dans les régimes autoritaires du monde musulman», dans #FaceaBockCote pic.twitter.com/hO7yM590Fg
— CNEWS (@CNEWS) January 31, 2026
Au moins 75 % des classiques grecs connus aujourd'hui proviennent de copies byzantines
Rémi Brague : Y a-t-il un islam des Lumières ?
La conservation du savoir grec à Constantinople et sa diffusion dans l'Europe romane (avec Extrait relatif à l’enseignement classique conservé sous l'Empire romain d'Orient).
Histoire — « On a trop souvent mythifié el-Andalous »
Contes, légendes, clichés et réalité de l'Espagne musulmane
La liberté moderne vue par Rémi Brague
Rémi Brague — Sur le « vrai » islam
Rémi Brague sur l’islam, la culture classique et l’Europe
Rémi Brague : « Dans les gènes de l’islam, l’intolérance »
Manuel
d’histoire (1) — chrétiens intolérants, Saint Louis précurseur des
nazis, pas de critique de l’islam tolérant pour sa part
Manuel d’histoire — Chrétiens tuent les hérétiques, musulmans apportent culture raffinée, pacifique et prospère en Espagne
Meilleur « vivre-ensemble » grâce à la connaissance ?
Les chrétiens et les juifs dans l’Occident musulman
La conservation du savoir grec à Constantinople et sa diffusion dans l’Europe romane
Espagne d'el-Andalous : certaines dynasties ont-elles été plus tolérantes que d'autres ?
France — 59 % des jeunes musulmans souhaitent l'application de la charia, selon un sondage
« La messe n'est pas dite », appel à un sursaut culturel chrétien
Mathieu Bock-Côté (#mbc) sur la possibilité que l'#AfD soit interdit en #Allemagne au nom de la #démocratie après un rapport d'un organisme «indépendant» (#BfV) alors que l'AfD recueille 25% des voix. Aussi 1er tour des #élections #présidentielles en #Roumanie.#autoritarisme… pic.twitter.com/OuaPdB14sy
— De Mio (@DeMiomandre) May 6, 2025
Voir aussi
L'appareil « démocratique » au pouvoir s'explique:
Même en mettant de côté la question de savoir si l'Office fédéral de protection de la constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz) puisse réellement être considéré comme « indépendant » plutôt que l'émanation d'une certaine culture et parti-pris en place, il est frappant de constater que, si l'on suit la logique sous-jacente avancée ci-dessus, toute décision d’un tribunal serait acceptable — même une condamnation à mort pour avoir porté un béret rouge disons — dès lors que ce tribunal serait indépendant et appliquerait des règles, aussi absurdes soient-elles. Ce raisonnement ne relève plus de la démocratie, mais d’une bureaucratie aveugle. Rappelons que l'interprétation des règles est sujette à une large dose de partialité et d'inventivité quand les magistrats veulent obtenir un verdict précis.
« Le droit est la plus puissante des écoles de l’imagination. Jamais poète n’a interprété la nature aussi librement qu’un juriste la réalité. » (Giraudoux, 1935)
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Les élites républicaines françaises n’ont jamais été libérales ni d’esprit démocratique
« Nous évoluons vers une démocratie [sic] anti-majoritaire »
Dicastocratie — « La réinvention du despotisme éclairé »
État de droit (gouvernement des juges) contre démocratie ?
Canada/Québec — Un gouvernement des juges de plus en plus autoritaire
Les juges-prêtres (sur le livre L’emprise contemporaine des juges)
La Cour suprême du Canada : décideur politique de l’année 2014
Cour suprême du Canada — limites aux propos chrétiens « haineux » « homophobes » ?
Cour suprême : « toutes les déclarations véridiques » ne doivent pas « être à l’abri de toute restriction » (la vérité n’est plus une défense !)
L'Allemagne vient de donner à son agence d'espionnage de nouveaux pouvoirs pour surveiller l'opposition. Ce n'est pas de la démocratie, c'est de la tyrannie déguisée.
Ce qui est vraiment extrémiste, ce n'est pas la populaire AfD - qui est arrivée en deuxième position lors des dernières élections - mais plutôt les politiques d'immigration à frontières ouvertes de l'establishment, auxquelles l'AfD s'oppose.
L'Allemagne devrait faire marche arrière.
L'AfD est le parti le plus populaire d'Allemagne, et de loin le plus représentatif de l'Allemagne de l'Est. Aujourd'hui, les bureaucrates tentent de le détruire.L'Ouest a abattu le mur de Berlin ensemble. Il a été reconstruit, non pas par les Soviétiques ou les Russes, mais par la classe politique allemande.
L’écoanxiété semble être l’un des soubassements du geste criminel de l’adolescent de 16 ans qui, à Nantes, le 24 avril dernier, a poignardé plusieurs de ses condisciples de lycée dont l’un, une jeune fille, criblée de 57 coups de couteau, est décédée. Ce terrible fait divers doit, selon le politologue Guillaume Bernard, alerter sur le caractère mortifère de l’idéologie écologiste quand elle est instrumentalisée contre l’espèce humaine.
Source : Valeurs actuelles
Guillaume Bernard, docteur et habilité à diriger des recherches, est historien des institutions et des idées politiques ; il est notamment l’auteur de “La guerre à droite aura bien lieu, le mouvement dextrogyre” (Desclée de Brouwer).
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| Pour la présidente de la radio d'État française, « la liberté d'expression est le cheval de Troie du néo-impérialisme américain » (article du 20 février dans Le Figaro) |
Cyril Hanouna sur les raisons de la fermeture de #C8 par les autorités françaises.
— De Mio (@DeMiomandre) February 23, 2025
«De source sûre, la disparition de la chaîne C8 aurait été planifiée par le secrétaire d'État de l'#Élysée #AlexisKohler et Roch-Olivier Maistre de l’#ARCOM. »#covid #giletsjaunes #politique… pic.twitter.com/t491Mb2ZU4
Au XIXe siècle, la bourgeoisie était libérale sous la Restauration puis sous le second Empire. Ces régimes autoritaires et économiquement libéraux lui ont permis de s’enrichir. Pourtant, en 1914, les écarts de richesses entre les Français étaient les mêmes qu’en 1789. Grâce à la révolution industrielle, la richesse globale des Français a progressé au XIXe siècle, ainsi qu’espéré par les révolutionnaires : mais nul dirigeant ne songea à résorber les écarts de niveau de vie entre l’étroite bourgeoisie et le peuple, ces 80 % à 90 % de paysans, d’ouvriers et de boutiquiers.
Depuis un demi-siècle, tout ce qui a transformé la France et la vie des Français, par la plus grande dépossession de leur histoire, s’est décidé hors des urnes. (...) Rien n’a été voulu, voté ni validé par les Français, Maastricht excepté
La bourgeoisie libérale finit par imposer la République à partir des années 1880. Sa grande affaire fut d’éduquer le peuple pour le « civiliser », l’éloigner de sa violence « atavique » et l’arracher des mains de l’église. Des choses contradictoires sortirent de cet agenda idéologique : l’éducation pour tous, qui, même assez courte, visait l’excellence ; la francisation du peuple, que paracheva l’institution militaire ; l’interdiction du vote pour les femmes pendant soixante-quinze ans, réputées trop proches des prêtres pour bien voter - ce déni de démocratie de plus en plus anachronique n’a été résorbé que par de Gaulle - ; la laïcisation méthodique de la société et du régime politique. Le demi-échec de ce long travail - mesuré au succès de l’enseignement catholique, majoritaire en 1905 -, imposa le brutal raidissement laïciste que l’on sait.
Les deux guerres mondiales imposèrent finalement dans la souffrance collective l’intégration des forces sociales et politiques tenues de concourir à la défense de la nation dans la République : catholiques, paysans, ouvriers et socialistes, droite monarchiste devenue nationale, armée et anciens combattants, femmes, puis communistes et cégétistes. Le Conseil national de la Résistance, dont le gaullisme et le pacte passé avec les communistes prolongèrent les effets jusqu’aux années a forgé le moment le plus démocratique de la vie politique et sociale française. Mais la vieille prévention contre le peuple demeurait.
L’effacement du mythe résistancialiste forgé par de Gaulle et cautionné par les communistes raviva l’ère du soupçon. Déjà, la construction européenne avait été conçue par d’étroites élites comme une machine destinée à contenir les passions nationales, voire à déconstruire les nations. Tant que de Gaulle imprima sa marque, le projet fut neutralisé. Mais, comme il l’avait prédit, la bourgeoisie libérale - qu’incarnèrent tour à tour Pompidou, Giscard d’Estaing ; puis Chirac - parvint à endiguer puis à corseter la souveraineté du peuple, au nom de l’ordo-libéralisme européen. En 1981, les bourgeois de gauche qui accèdent au pouvoir au nom du peuple, ne dérogent nullement à cette trajectoire. L’idée selon laquelle la liberté du peuple et la souveraineté nationale pouvaient conduire à Hitler – ce qui constitue un double mensonge historique, du fait que c’est l’état-major allemand, soutenu par l’industrie, qui a ouvert par la force le pouvoir à Hitler, et que le contexte des années 1930 n’est pas reproductible – conduisit les élites à s’affranchir ouvertement de la souveraineté populaire, rabaissée en populisme.
Depuis un demi-siècle, tout ce qui a transformé la France et la vie des Français, par la plus grande dépossession de leur histoire, s’est décidé hors des urnes. Certes, la consultation du peuple par des élections régulières s’est poursuivie. Mais le slogan « blanc bonnet, bonnet blanc » de la IVe République s’est mué en « pensée unique », alias « cercle de la raison ». Construction européenne, État de droit, gouvernement des juges, désindustrialisation, liquidation de l’agriculture paysanne, métropolisation, mort des villes moyennes, liquidation des grands services publics, déconstruction de l’école, endettement public, déficit commercial, chômage structurel, immigration de masse, laxisme judiciaire, dénationalisation des élites, financiarisation de l’économie, écologie punitive, lutte contre la voiture succédant au tout-voiture, déculturation de la jeunesse, abaissement de la France dans le monde, etc. : rien de tout cela n’a été voulu, voté ni validé par les Français, Maastricht excepté. Or cela est advenu, sous la conduite de gens réputés pour leur extrême intelligence. Promesses et campagnes électorales se sont déconnectées des politiques publiques qui ont traversé les alternances et dénaturé les programmes annoncés.
Si les élites politiques avaient gouverné le pays suivant les vœux du peuple souverain, ce qui constitue la promesse démocratique, la France serait-elle tombée si bas ?
Voir aussi
Censure — Les autorités françaises ferment la très populaire chaîne de télé C8
« Nous évoluons vers une démocratie [sic] anti-majoritaire »
Suppression de la culture générale — constance dans l'erreur bourdieusienne des « élites »
France & Québec — 9 décembre 1905, promulgation de la Loi de la séparation de l'État et des Églises
France – La guerre des manuels sous la IIIe République
Que se passera-t-il lorsque la laïcité ne suffira plus pour nous définir ?
France — « L’école laïque, gratuite et obligatoire » constitue un mythe fondateur
Mythe — C’est grâce à la République que l’enseignement est devenu obligatoire, public et gratuit (mais le laïc obligatoire, c’est vrai)
France — L’instruction gratuite et universelle ne date pas de Jules Ferry ni de la République
France — la « gratuité » de l’école laïque visait à assécher les écoles privées