Carnet voué à la promotion d'une véritable liberté scolaire au Québec, pour une diversité de programmes, pour une plus grande concurrence dans l'enseignement.
La Suède s’est longtemps enorgueillie de ses salles de classe numériques. Mais les critiques sont désormais nombreuses. Le gouvernement suédois met en garde contre une forte baisse des compétences d’apprentissage et souhaite voir davantage de livres dans les écoles.
Écolières suédoises redécouvrent les manuels scolaires
Avant d’aller en classe, il faut dire bonjour et déposer son téléphone portable ! Les enfants de 4e année de l’école Lövestad de Sjöbo, dans le sud de la Suède, placent leur téléphone intelligent dans une petite boîte en bois que l’enseignante Madelen Sevedsson enferme ensuite dans une armoire avant le cours. Le fait que les élèves de quatrième année aient déjà un téléphone n’est pas inhabituel en Suède. Les enfants ne portent pas non plus de lourd cartable. En effet, ils travaillent en classe avec des ordinateurs portables ou des tablettes numériques. Madelen Sevedsson montre aux enfants son nouveau livre de mathématiques. « Je vous le donne d’abord pour que vous puissiez le regarder tranquillement. Feuilletez-le, vous verrez. Il est tout neuf ! » De vrais livres en classe — après presque quatre ans d’école, c’est la première fois pour ces enfants de l’école Lövestad dans le sud de la Suède. Jusqu’à présent, ils ont travaillé presque exclusivement avec des ordinateurs portables en cours de mathématiques. Après quelques minutes déjà, l’élève Inès remarque les premières différences. « Il y a plus de descriptions. Nous n’avions pas cela sur l’ordinateur portable. Mais maintenant, je dois lire moi-même. Avant, c’était l’ordinateur qui lisait les devoirs ».
Un virage à 180 degrés
Feuilleter à nouveau de vraies pages. Un revirement s’amorce lentement dans de nombreuses salles de classe suédoises. En effet, même les élèves de l’école primaire y ont reçu pendant des années un enseignement presque exclusivement numérique. Ce n’est qu’il y a cinq ans que l’autorité scolaire a recommandé dans une directive nationale d’utiliser des outils pédagogiques numériques comme les ordinateurs portables ou les applications. Cela a également entraîné des inconvénients, explique Jeanette Wiberg, enseignante à l’école primaire. « La vitesse de lecture, le vocabulaire et la compréhension de la lecture ont globalement diminué chez les élèves. Nous pensons que c’est parce que nous avons trop fait de numérique ».
Dans la courte vidéo ci-dessous, un militant LGBTQ2SAI+ « explique » à des élèves québécois en classe qu’« en langage [sic] français on a des termes non genrés qu’on n’utilise plus vraiment qui sont [?] populaires, j’ai appris qu’on a le mot “adelphe”, c’est l’équivalent de l’anglais “sibling” qui est comme frère et sœur, mais de manière non genrée, c’est plus général. »
Autrement dit son frère ne doit plus dire « mon frère » pour parler de ce militant qui se dit non binaire, mais « mon adelphe » (terme cependant masculin en français).
Militant LGBTQ2SAI+ en classe, le cas d’« adelphe ».
Cette tirade n’est pas claire, le mot « adelphe » serait-il un de ces « termes non genrés qu’on n’utilise plus vraiment » ? Qui serait ou ne serait plus populaire ?
S’il est vrai que le mot adelphe est vieux, il n’a jamais été populaire bien au contraire, c'est un terme didactique très rare. En outre, il n’avait jusqu’à récemment pas le sens que lui donne ce militant devant les élèves. On doute que l’enseignant ait précisé par la suite les choses.
Son sens original est simplement « frère » en grec. Voir la comédie Les Adelphes de Térence. Cette pièce de théâtre inspira notamment L’École des maris de Molière. Dans cette pièce, deux frères, Eschine et Ctésiphon, sont éduqués l’un d’une manière stricte et autoritaire, l’autre de façon plus libérale ou laxiste.
On retrouve la même racine dans le nom de la ville de Philadelphie, c'est-à-dire la ville de l'amour fraternel (The City of brotherly love en anglais, pas The City of sibling love) dont la devise est « Philadelphia maneto », soit « Que l'amour fraternel demeure ».
Le Trésor de la Langue française (qui a la vertu de ne plus être mis à jour et échappe ainsi aux réécritures par des lobbies) indique :
Qui est frère issu de la même mère.
« Les fils d’une même mère étaient seuls de vrais frères (amadelphes ou adelphes [...])» (citation de Renan, Hist. du peuple d’Israël, t. 1, 1887-1892, p. 19.)
Remarque : Ce sens n’est enregistré dans aucun des dictionnaires consultés ; il est directement emprunté au grec. […] Le mot comble une lacune du vocabulaire français, utérin, employé pour désigner une commune origine maternelle, signifiant en même temps « mais de père différent », ce que ne suppose pas adelphe.
En grec, ἀδελφός est le frère, ἀδελφή la sœur. Le pluriel ἀδελφοί qui signifie « frères » peut à l'occasion englober quelques sœurs dans un groupe (comme en français quand on dit « mes très chers frères » à l'église, chose que les féministes désapprouvent).
La définition « asexuée » qu’en donne cet intervenant militant en classe (pourquoi y est-il invité ?) est celle détournée récemment par les LGBTQ2SAI+ et plus particulièrement les milieux non binaires pour qui la déconstruction du sexe et du genre est au cœur de leurs revendications.
Le climat « rance » autour de l'immigration serait fabriqué par « le complexe médiatico-sondagier ». Le tout asséné sans complexe avec l'approbation du présentateur à la télé publique française. La preuve de ce « complexe » c'est que « c'est pas un hasard » si un (1!) sondeur conseillerait le RN.
« Il y a une fabrique de la question migratoire par le complexe médiatico-sondagier. L'immigration n'est pas une préoccupation des Français. C'est un déni de réalité. » @bourmeau Directeur du journal AOC
L'immigration et la sécurité (liée souvent à l'immigration) plus importantes que l'écologie et les droits de l'homme
Pour Sylvain Bourmeau (ancien des Inrocks), dire que les Français s'inquiètent de l'immigration revient à dire que la Terre est plate. Tout cela ne serait qu'une vaste conspiration sondago-médiatique. La gauche est décidément devenue la principale usine à complotisme... https://t.co/RqbxUXqyEy
Mise à jour aux accusations de plagiat dans la thèse de doctorat de la présidente diversitaire de Harvard.
Pour l'université Havard, relayée par le New York Times, il ne s'agit pas de nombreux cas de plagiats, mais de « langage duplicatif ».
Il s’agit d’une fable satirique imaginée par Samuel Fitoussi. À partir de faits souvent réels.
Marc a 17 ans, c’est un adolescent heureux, équilibré et intelligent, que tout destine à une vie réussie. Malheureusement, tout va basculer : il sera admis à Harvard.
Tout commence lorsqu’il découvre, surpris, qu’il doit soumettre au jury d’admission non seulement une lettre de motivation, mais aussi un texte prouvant son « engagement en faveur de la diversité ». Il consulte les bonnes pratiques : il doit prouver qu’il rendra le campus « plus inclusif et équitable », qu’il connaît « les obstacles et l’oppression auxquels sont confrontées les identités marginalisées » et qu’il maîtrise les notions de « préjugés implicites, privilège, colonialisme, racisme systémique et hétéropatriarcat (1) ». En rédigeant sa lettre (avec un peu d’aide de CHATGPT), il commence à s’éveiller : le monde n’est pas tel qu’il le pensait ; sous des interactions sociales en apparence anodines se cachent souvent des rapports de domination. Il apprend ensuite qu’il peut choisir de ne pas révéler au jury le résultat qu’il obtiendra au SAT (équivalent du bac).En effet, puisqu’en moyenne, les Blancs, les Asiatiques et les Noirs n’obtiennent pas les mêmes scores, Harvard a jugé qu’il s’agissait d’un examen raciste. [Jusqu’à au moins 2026] Chouette : Marc n’avait jamais aimé travailler. Il décroche scolairement.
Il ne lui reste plus qu’à répondre à un questionnaire administratif.
Un ami lui a filé un tuyau : pour maximiser ses chances d’admission, se faire passer pour une femme noire lesbienne.
Il entre à Harvard.
Sur le campus, il vit en septembre quelques-unes des meilleures semaines de sa vie. Il fait de l’aviron tous les matins, noue une relation amoureuse avec une fille sublime et lance une entreprise qui décolle. Mais, au début du mois d’octobre, il mégenre une élève (il l’appelle « elle », alors qu’elle se sent « iel »). Il est convoqué par Mme Stokes, membre de l’administration, coordinatrice « diversité et inclusion (2) », qui l’interroge : sa passion pour l’aviron, symptôme de masculinité toxique, ne serait-elle pas le signe d’une dysphorie de genre ? Marc est perplexe. Et s’il était, au fond, une femme ? Il s’interroge : il n’apprécie pas la Formule 1, n’aime pas particulièrement s’occuper du barbecue (il a même un peu peur des flammes), préfère le rosé au vin rouge. La semaine suivante, il entame un traitement hormonal pour changer de sexe. Marc devient Marcia. Marcia remplace l’aviron par des séances de discussion sur la charge mentale, l’entrepreneuriat par des rendez-vous quotidiens chez le psychologue du campus, et sa copine par une relation polyamoureuse avec un trouple de non-binaires en non-mixité transgenre.
En cours de littérature, Marcia découvre que les romans qu’on l’obligeait à lire sont écrits par des auteurs problématiques (à partir de l’an 1614, Shakespeare était un mâle blanc de plus de 50 ans) et véhiculent des stéréotypes datés : tant mieux, c’étaient en général de gros livres, écrits tout petits, assez prise de tête. Marcia se lie d’amitié avec Jennifer, une étudiante noire avec qui elle fait les quatre cents coups (exiger, au nom du principe de précaution, la mise en quarantaine de tous les mâles blancs du campus ; distribuer des serviettes hygiéniques usagées pour alerter sur la précarité menstruelle, etc.). Mais, un jour, lors d’un atelier sur les « préjugés inconscients », Marcia découvre que sans en avoir conscience, elle opprime sa camarade. Dans les semaines qui suivent, elle s’efforce de communiquer avec Jennifer sans la micro-agresser. Elle évite le vocabulaire qui pourrait évoquer la colonisation, n’emploie pas l’impératif, se mure souvent dans le silence au cas où son amie racisée voudrait profiter d’un moment sans blanchité. Un jour, Marcia a mal à la tête : elle se retient de demander un Doliprane à son amie pour ne pas faire étalage de sa fragilité blanche. Pendant les heures de cours, elle lui fait des petits cadeaux en guise de « réparations » pour l’esclavage (elle lui glisse un peu d’argent dans sa trousse, l’autorise à copier lors des contrôles, propose de la porter sur son dos dans les escaliers). Étonnamment, Jennifer coupe court à leur amitié.
Pendant les vacances scolaires, Marcia entreprend de décoloniser l’appartement familial en supprimant les papiers peints trop clairs et en retirant la clôture autour du jardin (la propriété privée est au cœur du système d’exploitation raciste occidental).
Une nuit, des cambrioleurs entrent par la fenêtre. Marcia se précipite dans la chambre de son père pour l’empêcher d’appeler la police : elle craint que les cambrioleurs soient stigmatisés et incarcérés, alors que la prison, elle l’a appris en cours, n’est jamais la solution. Elle finit par couper les ponts avec son père, mais les rétablit de temps en temps pour lui réclamer de l’argent.
De retour sur le campus, elle se spécialise en sociologie des dominations et apprend que les groupes identitaires les mieux intégrés économiquement et les moins délinquants doivent leur réussite à un privilège indu. Elle devient donc antisémite. Plus tard, elle apprend que les valeurs sont relatives (sauf les siennes) et que l’occident, raciste, juge les autres cultures avec un regard ethnocentré et islamophobe : elle développe donc un regard critique sur la doxa médiatique qui diabolise le Hamas et l’état islamique. Elle hésite à émigrer à Gaza pour combattre l’entité sioniste, mais son psy lui enjoint la prudence : les Gazaouis ne sont pas formés à l’utilisation des bons pronoms personnels et pourraient la heurter émotionnellement.
Après ses études, Marcia devient directrice des ressources humaines. Elle œuvre en faveur de la diversité et l’inclusion, et fait couler une vingtaine d’entreprises.
La présidente de l’Université Harvard, Claudine Gay, nommée pour des raisons diversitaires, est dans l’eau chaude : non seulement elle a mis en place des politiques liberticides, mais elle aurait aussi plagié de grandes parties de sa thèse de doctorat.
Gay a publié sa thèse, « Taking Charge: Black Electoral Success and the Redefinition of American Policies », en 1997, dans le cadre de son doctorat en sciences politiques à Harvard. L’article traite de la représentation politique des Blancs et des Noirs et des attitudes raciales. Selon la politique de l’université en matière de plagiat, l’article contient au moins trois types d’utilisation et de citations problématiques.
Voici Francis Fukuyama (célèbre pour son ouvrage La fin de l'histoire), l'un des principaux maillons du réseau de censure de Stanford, qui convient avec Kate Starbird de l'Université de Washington que « les règles du jeu équitables et du marché des idées » sont des «notions du XVIIIe siècle » et qu'il convient de les délaisser et de chercher à contourner l'interprétation « maximaliste » du premier amendement à la Constitution américaine pour adopter un modèle allemand où le gouvernement peut désigner certains discours comme haineux et en empêcher la dissémination.
Here is Francis Fukuyama (of "End of History" fame), a core node in the Stanford censorship network, agreeing w Kate Starbird that "the level playing field & "marketplace of ideas" are "18th-century notions" that should be eschewed & plotting how to end-run the First Amendment. https://t.co/hWaiSarua0pic.twitter.com/QCUcMf3TgC
Seuls 40 pour cent des Allemands estiment pouvoir exprimer librement leurs opinions.
Jamais auparavant la libre expression des opinions politiques n’a suscité autant de préoccupations en République fédérale. Seuls les partisans des Verts sont encore convaincus de bénéficier de la liberté d’expression.
En Allemagne, de moins en moins de personnes ont le sentiment de pouvoir exprimer librement leurs opinions politiques. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par l’Institut Allensbach pour la démoscopie et l’institut de recherche sur les médias Media Tenor. En conséquence, la liberté d’expression perçue par la population a atteint son plus bas niveau depuis les années 1950. Les auteurs de l’étude en imputent principalement le climat médiatique.
44 pour cent des personnes interrogées estiment qu’ils doivent faire attention quand ils expriment leur opinion. Seuls 40 pour cent ont déclaré pouvoir exprimer librement leurs opinions politiques.
« Depuis la chute du mur, alors que 78 pour cent des Allemands ont répondu avec une extrême confiance à cette question en 1990, les valeurs n’ont cessé de baisser, d’abord sous le gouvernement Schröder puis sous Merkel, pour finalement atteindre leur niveau le plus bas historique au milieu du mandat de la coalition actuelle », écrivent les auteurs de l’étude.
Il existe de nettes différences entre les groupes d’âge. Parmi les personnes interrogées âgées de 16 à 29 ans, environ 50 pour cent ont déclaré pouvoir s’exprimer librement. Pour tous les groupes d’âge plus âgés, ce chiffre n’est que de 36 à 38 pour cent. En revanche, une majorité de 45 à 59 ans, soit 51 pour cent, estime qu’elle doit faire preuve de prudence lorsqu’elle exprime ses opinions politiques en public. Chez les 16 à 29 ans, ce chiffre est de 32 pour cent.
Alors que seulement 28 pour cent des personnes interrogées ayant un diplôme d’études primaires ou secondaires et 35 pour cent ayant un diplôme d’études secondaires ont déclaré pouvoir s’exprimer librement, ce chiffre était de 51 pour cent des personnes interrogées ayant un diplôme d’études secondaires ou universitaires. Les personnes ayant un faible niveau d’éducation sont moins susceptibles d’oser exprimer leurs opinions.
L’appartenance à un parti joue également un rôle. Les électeurs de l’AfD (62 pour cent) ou du FDP (57 pour cent) sont plus susceptibles de dire qu’il faut leur faire attention quand ils s’expriment publiquement. Mais les partisans des socialistes SPD (46 pour cent), de Die Linke (gauche) (45 pour cent) et de l’Union (centre-droit) (43 pour cent) partagent très souvent cette prudence. Seuls les électeurs verts sont convaincus qu’ils peuvent exprimer librement leurs opinions en Allemagne : 75 pour cent ont déclaré qu’ils pouvaient s’exprimer librement. Seuls 19 pour cent des électeurs verts ont déclaré qu’ils devaient être prudents lorsqu’ils expriment leurs opinions, soit moins de la moitié des partisans de tous les autres partis.
Le mécanisme de la caution étudiante, très critiqué par la gauche, pourra être « revu », a annoncé la Première ministre, mercredi matin, sur France Inter.
À peine adoptée par les représentants du peuple français, cette mesure est déjà remise en compte par la minorité macronienne.
Le principe du versement d’une caution demandée aux étudiants étrangers, qui leur sera restituée au moment où ils quittent la France, figure dans le projet de loi sur l’immigration voté mardi soir à l’Assemblée. Mais il est déjà remis en cause par Élisabeth Borne.
Sur France Inter, mercredi matin, la Première ministre a réagi aux vives critiques de la gauche qui a vertement dénoncé cette disposition. « Ils n’ont sans doute pas eu le temps de lire le texte dans lequel nous disons très clairement que le ministre de l’Enseignement supérieur peut dispenser de cette caution des étudiants en fonction de leurs ressources et de leur parcours — scolaire et universitaire », a répondu Élisabeth Borne.
La caution, « ça peut être 10 euros, 20 euros »
Avant d’ouvrir la porte à sa remise en cause : « Est-ce que c’est le meilleur système ? Pas forcément. Est-ce qu’il faut y réfléchir ? Peut-être qu’on pourra en redébattre. » La mesure pourra être « revue », a-t-elle aussi glissé.
« En Allemagne, pour pouvoir faire ses études, on doit déposer 11 000 euros sur un compte bloqué », a-t-elle précisé.
Cette caution mentionnée dans la loi française serait un montant immobilisée et ne doit être confondue avec la preuve de suffisamment de ressources pour vivre dans le pays d'accueil. En France, un étudiant étranger (hors Union européenne) doit ainsi déjà disposer d'au moins 615 euros par mois, soit plus de 7.000 euros par an.
La caution, « ça peut être 10 euros, 20 euros », a encore indiqué la Première ministre, « c’est renvoyé à un texte réglementaire ».
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Sylvie Retailleau, faisait partie des ministres défavorables au texte adopté par l’Assemblée nationale, mardi soir, à Matignon et qui, selon l’AFP, avaient « mis leur démission dans la balance ».
Qu'en est-il en Allemagne ?
« Le compte bloqué doit contenir suffisamment de crédit pour couvrir les frais encourus pendant la durée du séjour prévu en Allemagne, à moins qu'une autre preuve de financement ne soit également présentée lors de la procédure de visa », renseigne le ministère des Affaires étrangères allemand sur son site.
Un montant de 11.208 euros doit ainsi être versé chaque année sur ce compte bloqué en parallèle de la demande de visa. En revanche, cette somme peut tout à fait être utilisée pendant les études effectuées en Allemagne, contrairement à ce qui vient d'être voté en France, ce que ne précise pas Élisabeth Borne. Ainsi, les étudiants peuvent retirer au maximum 934 euros par mois de ce compte.
Pour Éric Zemmour, cette mesure est pire que « rien »
Comme les vingt-neuf lois qui l’ont précédée depuis trente ans, la loi adoptée mardi soir ne sera d’aucune utilité pour freiner l’immigration en France, estime le président de Reconquête !
« Que savons-nous de manière certaine et définitive sur cette loi ? Qu’elle ne supprime pas le droit du sol. Elle ne supprime ni le regroupement familial ni l’immigration familiale. Elle ne supprime pas l’ÂME ni les prestations sociales pour les étrangers extraeuropéens, qui sont les pompes aspirantes de l’immigration. Elle ne permet pas l’expulsion des délinquants, criminels et fichés S binationaux. Elle ne concernera aucun Algérien, puisque les ressortissants de ce pays bénéficient toujours des privilèges migratoires de l’accord de 1968. Elle continuera donc de laisser entrer, chaque année, 100 000 étudiants étrangers, 150 000 demandeurs d’asile et 100 000 personnes venues au titre de l’immigration familiale. », affirme-t-il au Figaro Vox.
Le président de Reconquête ! ajoute : « Nous savons également que les étrangers continueront de bénéficier de notre générosité, après un petit “délai de carence”, que LR et le RN font mine de prendre pour une avancée colossale. Rappelons à ces génies parlementaires que c’est ce qui existe déjà pour le RSA. Merci à eux de m’avoir fait comprendre pourquoi ils avaient troqué la préférence nationale, défendue jadis par le FN, en “priorité nationale” : les Français sont prioritaires, mais les étrangers restent bénéficiaires. Contrairement à eux mais comme la majorité des Français, je ne souhaite plus que les étrangers bénéficient de notre générosité : cela s’appelle la préférence nationale. »
Henri Guaino : « La loi immigration ne servira à rien et tout le monde le sait. Darmanin comme les autres. Je trouve surréaliste qu'on fasse semblant d'accorder autant d'importance à cette loi, qui n'aura aucun effet, comme on le constatera probablement dans trois ans. Alors,… pic.twitter.com/PLssfHTd9J
À l’occasion de la Noël 1913, un chroniqueur du Petit Journal s’interroge sur le bien-fondé de l’engouement pour les jouets « scientifiques », ces derniers prenant désormais le pas sur les joujoux plus classiques. Instruire ou divertir : faut-il choisir pour le bien de l’enfant ?
Leibnitz disait : « Les hommes n’ont jamais montré tant de sagacité que dans l’invention des jeux ». Cette observation du philosophe se vérifie tous les ans à l’époque de Noël. Allez plutôt faire un tour dans les grands magasins, au rayon des joujoux : vous serez émerveillés de l’ingéniosité dépensée par les inventeurs et les fabricants de jouets nouveaux, affirme Jean Lecoq dans l’édition du 23 décembre 1913 du Petit Journal.
S’il est vrai que, depuis que le monde est monde, l’homme n’a cessé de se mettre la cervelle à l’envers pour amuser l’enfant, jamais il ne dépensa, dans ce but, autant d’imagination qu’aujourd’hui. Reste à savoir, d’ailleurs, si le but est atteint. Les petits enfants d’à présent, avec les joujoux compliqués et les jouets scientifiques qui ont pour effet de les instruire bien plus que de les distraire, sont-ils plus heureux que ne le fussent les gamins du temps jadis avec leurs poupées de carton et leurs soldats de plomb ? s’interroge le chroniqueur.
C’est douteux, poursuit-il. L’enfant n’a pas besoin d’un joujou animé : il se charge bien de l’animer lui-même par sa propre imagination. Dès que l’enfant joue, il vit dans un rêve. Or, les jouets scientifiques et les jouets précieux ne peuvent que troubler ce rêve. Ils étonnent l’enfant, ils ne l’amusent pas.
Lors de la dernière exposition des jouets anciens, reprend le journaliste qui, rappelons-le, s’exprime en 1913, on constata que les jouets communs étaient fort rares, et qu’on ne pouvait guère trouver que des jouets d’un grand prix. À ceux qui s’en étonnaient, M. Léo Claretie, l’organisateur de cette exposition, donnait cette explication toute naturelle :
« Le joujou bon marché d’autrefois a été détruit parce qu’il a servi. Nous ne le connaissons qu’en peinture. Les seuls jouets qui aient été conservés sont les jouets coûteux. » C’est-à-dire les jouets qui n’ont pas rempli leur but.
Il n’est donc pas besoin que les jouets soient très beaux. L’essentiel est qu’ils favorisent les jeux de l’imagination de l’enfant. Il n’est pas besoin non plus qu’ils le fassent réfléchir. L’enfant a bien le temps de faire connaissance avec les réalités de la science. Laissez le jouer d’abord, vous le ferez étudier après. Les jouets qui ont pour but d’exercer son raisonnement ne sont pas des jouets. « Rien n’est moins raisonnable que de vouloir que les enfants le soient ». Qui a dit cela ? C’est Jean-Jacques. Et il me semble qu’il n’a rien dit de plus sensé, conclut Jean Lecoq.
Les enseignants anglais ont appris qu'ils n'étaient pas obligés de s'adresser aux élèves en utilisant les pronoms souhaités par ces derniers, conformément aux nouvelles orientations du gouvernement sur la meilleure façon d'aider les élèves transgenres.
Le projet de document, publié par le ministère de l'éducation, devait être publié avant les vacances d'été, mais il a été retardé afin de répondre aux "attentes élevées" des enseignants et des parents.
Il stipule que les enfants, les enseignants ou le personnel d'une école ne doivent pas être obligés d'adopter des pronoms préférés par les élèves.
En l'absence de pronoms préférés, le nom préféré de l'enfant doit être utilisé, les écoles ayant le devoir de veiller à ce que les brimades ne soient jamais tolérées.
Le guide précise également que les écoles et les collèges ne sont pas tenus d'accepter toutes les demandes de transition sociale et qu'ils ne doivent pas le faire.
La transition sociale concerne un élève qui demande à changer de pronoms, de nom et d'uniforme.
"L'utilisation correcte de ces conseils signifie que la transition sociale, dans la pratique, devrait être extrêmement rare lorsque les garanties appropriées sont mises en place et que l'intérêt supérieur de l'enfant est pris en compte", indique le projet.
Lorsqu'une école examine une demande, le projet indique qu'il convient d'adopter une "approche prudente", notamment en veillant à ce que les parents soient pleinement consultés avant toute décision.
Les autres points principaux du projet d'orientation sont les suivants :
Les écoles doivent veiller à ce que le sport de compétition soit équitable pour tous les élèves, ce qui signifie presque toujours des sports séparés pour les garçons et les filles ;
Les écoles doivent fournir des toilettes séparées pour les élèves âgés de huit ans et plus, ainsi que des vestiaires et des douches appropriés pour les élèves âgés de 11 ans et plus ;
Les écoles non mixtes peuvent refuser d'admettre des élèves du sexe biologique opposé, qu'ils soient ou non en questionnement sur leur genre ;
Les écoles non mixtes peuvent refuser d'admettre des élèves du sexe biologique opposé, qu'ils s'interrogent ou non sur leur genre ;
Les dortoirs, les tentes et les chambres communes doivent être séparés en fonction du sexe.
Le projet n'est pas réglementaire et les parents et les enseignants sont invités à donner leur avis dans le cadre d'une consultation qui durera 12 semaines.
L'ancienne première ministre Liz Truss (ci-contre) a déclaré que ces orientations "ne vont pas assez loin".
Elle a appelé à une modification de la loi plutôt qu'à une orientation non statutaire.
Mme Truss a déclaré : "Je crains que les activistes et d'autres personnes puissent exploiter les lacunes du guide : "Je crains que les activistes et d'autres ne soient en mesure d'exploiter les lacunes du guide et du cadre juridique existant pour poursuivre leur programme, laissant les enfants exposés à des changements irréversibles et les espaces non mixtes insuffisamment protégés.
L'ancienne première ministre a appelé le gouvernement à soutenir son projet de loi sur la santé et l'égalité (amendement), qu'elle a présenté pour la première fois au Parlement le 6 décembre.
Selon ce projet de loi, la transition sociale ne serait pas reconnue par les écoles ou l'État pour les enfants, et les bloqueurs de puberté et les traitements hormonaux pour la dysphorie de genre seraient interdits pour les moins de 18 ans.
S'exprimant avant la publication du projet, le porte-parole du premier ministre a déclaré qu'il s'agissait d'un "domaine complexe" et qu'il était juste de "prendre le temps de bien faire les choses".