jeudi 12 juin 2025

Progressisme — Les femmes enceintes, ça me dérange

« Les femmes enceintes, ça me dérange», déclare Hélène Gateau militante Sans Descendance.

Elle se détend un peu chez Jeremstar et se livre à un déballage méprisant contre les femmes enceinte, les familles et même les petits garçons... mais pro-chiens.


Hélène Gateau, journaliste vétérinaire, a écrit « Pourquoi j’ai choisi d’avoir un chien (et pas un enfant) ».

« L’école est un lieu qui est totalement vide d’admiration, vide de repères et vide de sens »

Extrait de la matinale de Frontières Média.

Anne Coffinier-Barry, experte en éducation et présidente de l'association Créer son école, : « Ce qui est certain, c’est que l’école est un lieu qui est totalement vide d’admiration, vide de repères et vide de sens. Et on enferme les enfants de plus en plus longtemps, de plus en plus tôt. »

L'émission au complet ici (l'entrevue d'Anne Coffinier commence à la 42e minute)

Mark Carney (PM du Canada) hisse officiellement le drapeau de la fierté 2SLGBTQIAA+ au parlement d'Ottawa

Continuité avec Justin Trudeau.

Voir aussi

Canada — Le Premier ministre Carney déclare que les valeurs de l'Aïd sont des valeurs canadiennes

Mark Carney et le Québec, un rapport trouble (euphémisme)

Mark Carney accusé de plagiat pour sa thèse de doctorat de 1995 à Oxford

Canada — Mark Carney patine, bafouille et trébuche sur des questions simples liées au genre

Carney maintient le cap Trudeau en ce qui a trait aux traitements chimiques et chirurgicaux des enfants qui se disent trans

Le Premier ministre canadien Mark Carney a invité à son conseil un confondateur de l'Initiative du Siècle

Sondage (n=1500) — Près des 2/3 des Canadiens contre le triplement de la population du Canada d'ici 2100 (le plan de l'Initiative du Siècle)

Le chef libéral Mark Carney a été accusé de s'approprier les idées des autres au cours de la campagne électorale fédérale (en anglais, Globe and Mail)

Les Britanniques avertissent que le nouveau premier ministre canadien a une « touche Midas inversée ». La réputation de Mark Carney en tant que gouverneur de la Banque d'Angleterre est plus entachée qu'il ne le laisse entendre (en anglais, National Post)

Tenir compte des avertissements sévères de la Grande-Bretagne à l'égard de Mark Carney. La presse britannique tant de gauche que de droit s'est montrée beaucoup plus critique à l'égard de notre nouveau premier ministre que la nôtre.  (en anglais, National Post)

Pourquoi les libéraux fédéraux de Carney veulent autant dépenser («Le banquier Carney semble adhérer aux principes de la comptabilité créative. Il n’est pas différent en cela de cette caste d’oligarques et de technocrates mondialistes qui ont conduit l’Occident dans le mur en trente ans.»)

mercredi 11 juin 2025

La femme n’est pas une construction sociale

Avez-vous l’impression de marcher sur des œufs quand vous essayez de faire l’état des lieux dans les rapports entre les sexes ? La tempête #metoo (#balancetonporc) a-t-elle changé durablement et positivement la dynamique entre les hommes et les femmes ? Le mouvement trans est-il allé trop loin ? Poser la question est-il même une transgression, une forme de provocation ?

L’auteure et professeure émérite, spécialiste de la littérature du XVIII, Claude Habib n’hésite pas à prendre frontalement les enjeux les plus explosifs de notre époque formidable. Dans son plus récent essai, Le privé n’est pas politique, elle rappelle les risques, grands, de transformer en champ de bataille nos zones de vie privée les plus intimes,

00:00 - Intro

02:03 - Baisse du QI dans plusieurs pays : est-ce le début d’un abrutissement collectif ?

07:48 - Nos valeurs libérales menacées. 

12:07 - La tolérance de l’Occident, une faiblesse ?

14:07 - Mineurs trans : des enfants cobayes ? 

 21:37 - La femme n’est-elle qu’une construction sociale ?

28:59 - Le néo-féminisme est misandre.

40:30 - Relation entre les sexes : « Sans doute est-on allé trop loin dans la prudence jusqu’à la pruderie. »

45:17 - Le courage masculin. 

51:01 - La douceur du foyer. 

1:03:37 - Valoriser le rôle de mère.  

1:10:09 - Le parti pris passionnel de Claude Habib : « Réprimer les désirs, les grands moments passionnels de l’existence, ça rend triste. »

La chute de la maison Sciences Po

La Chute de la maison Sciences Po: extraits de l’enquête au cœur de la crise des élites. 
 
Dans un ouvrage dense et éclairant, Caroline Beyer raconte les vingt dernières années de la « fabrique des élites », prise aujourd’hui dans la tourmente. De la disparition de Richard Descoings à l’amphi « Gaza », elle retrace les événements et les décisions qui ont fait trembler l’institution. Caroline Beyer est grande reporter au Figaro . Son enquête «La Chute de la maison Sciences Po» est parue aux éditions du Cerf. 
 
Si Sciences Po fait tant parler d’elle, c’est qu’elle se plaît à alimenter son image d’école du pouvoir. Passage quasi obligé pour accéder à la haute fonction publique, elle compte parmi ses anciens une ribambelle de figures de la politique et du monde des affaires. Rue Saint-Guillaume se tiennent ainsi une multitude de conférences, données par des invités prestigieux. Parmi sa flotte d’enseignants vacataires, elle compte le Tout-Paris. Ici, les mythes et les codes sont soigneusement entretenus. Dans son hall d’entrée, se dresse la « Péniche », un grand banc en bois. 
 
Au coin de la rue Saint-Guillaume, Le Basile, brasserie appréciée des étudiants, semble résister au temps qui passe. Sciences Po a aussi ses « conférences de méthode », qui désignent les cours en petits groupes, et ses « académiques », qui ne sont rien d’autre que des professeurs. Mais à trop vouloir attirer l’attention, elle s’est brûlé les ailes. Avant la déflagration de l’amphi « Gaza », le bateau a régulièrement tangué, secoué par les démissions fracassantes de ses directeurs et les polémiques en tout genre. 
 
La crise de réputation s’est imposée comme une évidence avec les mobilisations propalestiniennes de 2024. Mais comment en est-elle arrivée là ? Rue Saint-Guillaume, les professeurs qui regrettent les grands esprits de Raymond Aron ou de René Rémond et l’époque où Sciences Po était un salon bourgeois, retournent cette question dans leur tête. Dans les cercles des anciens et au-delà, le mouvement militant étudiant interroge, même si l’école est connue pour son ancrage à gauche. Est-il le fait d’une jeunesse bourgeoise qui, en ce XXIe siècle, embrasse le combat pour la défense des minorités, emmené par l’extrême gauche nouvelle, ou le résultat de l’ouverture sociale et internationale ? Comment une minorité agissante a-t-elle pu occuper tant d’espace, au point d’incarner le visage de l’école des élites ? » 
 
Dans les lycées d’élite de la capitale, et surtout dans les lycées privés catholiques, s’installe le soupçon d’un recrutement idéologique, avec un « malus à l’élitisme » et au privé. Depuis 2021, le nombre d’admis venus de « Stan », fleuron de l’enseignement catholique parisien, oscille entre zéro et deux. Avant cela, ils étaient une petite dizaine. Alors que les témoignages se répandent dans les médias, le sujet scandalise aussi les cercles bourgeois. 

Le DRH d’une entreprise du CAC 40 se souvient des mots que l’associé d’un grand cabinet de conseil lui lâche, lors d’un dîner : «  Les élèves du privé sont blacklistés ! Tu te rends compte, ils n’ont pris aucun élève de Franklin depuis trois ans ! » « Jusque-là, Sciences Po était culturellement proche de cet établissement jésuite du 16e arrondissement », ajoute ce DRH, lui-même un ancien de l’école. Pour se défendre de l’accusation de « boycott » des lycées privés, l’école va jusqu’à tenir une conférence de presse, en août 2021. Le directeur, Mathias Vicherat, répétera ensuite qu’« aucune discrimination n’est faite envers les lycées privés ou l’origine géographique » et que, comme par le passé, 35 % des admis viennent du privé. 
 
Mais avec la nouvelle procédure d’admission et l’entrée de l’école sur la plateforme d’orientation vers le supérieur Parcoursup, qui lui a donné davantage de visibilité, l’origine géographique des admis est beaucoup plus hétérogène. Ce dont se félicite la direction. En 2024, les inscrits en première année viennent de 843 lycées différents en France et dans le monde, et seuls 22 % sont issus d’Île-de-France. « Avant, les épreuves écrites amenaient à Sciences Po les élèves des meilleurs lycées de France. Avec le dossier et l’injonction à la discrimination positive, on regarde Henri-IV, mais aussi le lycée d’Albi ! », résume un professeur. » 
 
«  Je vois passer des candidats qui aident les réfugiés, qui se battent pour la planète, qui militent pour l’égalité homme-femme. Je ne sais si ces dossiers sont sincères ou insincères, mais le recrutement est assurément marqué à gauche ! », constate pour sa part un professeur qui examine ces dossiers depuis plusieurs années. « Sciences Po a fait le choix d’une sélection à l’anglo-saxonne. Avant, lorsqu’on était admis, on était considérés comme des petits génies. L’art de la dissertation, de l’argumentation… Cela correspondait à l’esprit français, c’était prestigieux  », déplore un ancien, passé par le lycée du Parc à Lyon, qui travaille aujourd’hui au côté d’un député de la majorité présidentielle. « Je ne sais pas si le Sciences Po d’aujourd’hui m’aurait autant séduit », ajoute-t-il. Une école woke ? « Après l’assassinat de Samuel Paty, j’ai quand même eu une prof d’histoire qui nous avait expliqué qu’elle avait plus peur du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin que des terroristes ! », raconte Quentin Coton . 
 
«  En sociologie, il n’y a qu’un seul discours : la méritocratie n’existe pas. Mon histoire personnelle prouve le contraire, mais nous sommes bien obligés de nous conformer à ce postulat pour avoir de bonnes notes », raconte Pierre, en troisième année. Aujourd’hui diplômé de Sciences Po, Alexandre a pu constater le poids et le pouvoir de la sociologie à l’école. Lorsqu’il intègre Sciences Po, le jeune homme est admis dans la formation « scube », un double cursus ultra-sélectif, « pire que la prépa », qui permet de mener de front le parcours à Sciences Po et une formation scientifique à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Sur les 40 élèves de sa promotion, trois ont ensuite intégré Polytechnique, tandis que deux autres ont rejoint Normale Sup. «  On suivait des cours de maths et de physique, tout en se formant aux politiques publiques », explique-t-il. Mais les choses prennent une allure bien différente lorsque Sciences Po charge un sociologue de revoir le cursus, à l’occasion d’un changement de partenaire universitaire. « Au lieu de faire des sciences dures en parallèle des sciences humaines, il a voulu faire de l’interdisciplinarité. C’est donc devenu des pseudosciences », regrette Alexandre, qui garde un souvenir intact d’un cours de sociologie sur les ponts aux États-Unis. « Le prof nous a expliqué que les ponts étant trop bas, ils rallongeaient les trajets des personnes qui prenaient le bus. Ces personnes étant issues des minorités, il y avait donc une volonté de discriminer. Conclusion : les ponts américains sont racistes ! De l’idéologie absurde », raconte-t-il, encore éberlué.

Une nouvelle tête qui tombe

Lorsqu’il arrive Rue Saint-Guillaume, Mathias Vicherat retrousse les manches de son impeccable costume tendance, pour s’attaquer comme il se doit aux « VSS » (violences sexistes et sexuelles, NDLR). Le directeur de 46 ans, qui se veut proche des préoccupations de la jeune génération, promet d’en faire « une priorité absolue ». Tout signalement déclenchera systématiquement une enquête de la cellule d’enquête interne préalable (CEIP), qui sera présidée par une magistrate. « Une formation aux VSS a été mise en place sur Zoom pour tous les élèves », raconte un étudiant. Las, le 4 décembre 2023, l’école et le Tout-Paris apprennent, stupéfaits, que Mathias Vicherat et sa compagne ont été placés en garde à vue, à l’issue d’une dispute aux portes du palace parisien Lutetia. Ils s’accusent mutuellement de violences conjugales. La « malédiction » a encore frappé la gouvernance de Sciences Po. De manière parfaitement lamentable. 
 
« C’est le wokisme qui se mord la queue, l’arroseur arrosé », ricanent alors les mauvais esprits de l’école. L’institution s’embrase. Le jusqu’alors sympathique directeur devient l’homme à abattre . Dès le lendemain, le campus de Paris est bloqué. Sa démission est exigée par les syndicats d’extrême gauche Solidaires, proche du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste), et l’Union étudiante. Cette dernière, sur le réseau social X s’explique : « Victime, on te croit. Nous ne pouvons avoir un directeur auteur de violence. » Dans le hall de l’école, des affiches représentant la silhouette noire de Mathias Vicherat sur fond orange sont placardées, appelant à son départ. La députée Europe Écologie-Les Verts (EELV) Sandrine Rousseau fait le déplacement à Saint-Germain-des-Prés pour soutenir les étudiants. L’association Garces de Sciences Po, qui se définit sur Instagram comme un « collectif féministe radical intersectionnel » agissant « en mixité choisie sans hommes », monte au front. » 
 
La communauté enseignante n’est pas en reste. Le département de sociologie réclame la tête de Vicherat. «  C’était une véritable chasse à l’homme. On ne pouvait pas faire entendre un discours de raison, témoigne un professeur de politique. Il ne pouvait que démissionner. Mais l’emballement de l’institution montrait à quel point elle était instable.  » Sur le groupe WhatsApp des enseignants vacataires, certains se déchaînent. «  Dès la garde à vue, ils piétinaient la présomption d’innocence  », rapporte un membre de cette boucle réunissant 250 personnes. Lorsque le tribunal rendra sa décision, un an plus tard, il condamnera Mathias Vicherat, mais aussi son ex-compagne : cinq mois de prison avec sursis pour lui, huit pour elle. La justice fera état d’«  une relation particulièrement dysfonctionnelle depuis de nombreux mois  ». 

Un avant et un après Gaza

«  Il y a eu un avant et un après Gaza.  » Lancinante, cette phrase revient, de la bouche de professeurs de Sciences Po, d’étudiants, mais aussi de recruteurs et d’anciens, qui occupent des postes clés dans une multitude de secteurs. Et qui se désespèrent. Les plus aveugles, ou les plus confiants, auront beau balayer cela d’un revers de main, l’assertion correspond à une réalité. Après l’affaire de l’amphi Boutmy rebaptisé « Gaza » en avril 2024, les vidéos et les images qui ont circulé dans les médias, agrémentées d’abondants commentaires de la classe politique, ont été dévastatrices pour la réputation de l’institution. Elles ont montré une école aux prises avec des militants masqués, martelant des slogans propalestiniens coiffés de keffiehs, et une direction dans l’impasse, incapable de gérer le désordre. » 
 
Si l’amphi « Gaza », les manifestations et les bloqueurs évacués par la police ont fait l’effet d’un séisme, c’est aussi la goutte d’eau dans une tempête qui semble plus vaste. Voilà une dizaine d’années que Sciences Po fait les gros titres de la presse avec sa valse des directeurs et ses coups successifs portés à l’élitisme à la française, qui ont eu pour point d’orgue la suppression de son concours. Dès mai 2024, sur le réseau social X, les publications sur la « démonétisation » du diplôme et des CV que les recruteurs jetteraient directement « à la poubelle » se multiplient. Ces employeurs du privé, ayant «  pris conscience qu’intégrer des Sciences Po est un risque  », seraient en train de les «  blackbouler », tandis qu’en parallèle beaucoup de diplômés iraient «  s’incruster dans la fonction publique  », peut-on lire, en substance, sur ce réseau social peu réputé pour sa nuance, mais à forte influence. 
 
Vers un nouvel horizon

Par-delà le brouhaha ambiant, c’est justement des dossiers de fond qui attendent le directeur. Depuis la suppression du concours écrit en 2021, les critères de sélection de l’école ont été vivement interrogés. Les lycées élitistes publics et privés, ainsi que la bourgeoisie parisienne se sont sentis mis de côté, et l’ont fait savoir dans leurs cercles d’influence. En octobre 2024, quinze jours à peine après sa prise de fonction, Luis Vassy annonce, dans une interview aux Échos, une réforme de la procédure d’admission. «  Nous recrutons les plus compétents, pas les plus militants », promet-il, à l’adresse des candidats de la session 2025. » 
 
 Les lettres sur l’engagement et le projet de l’étudiant, qui étaient jointes au dossier, n’auront plus cours. 
 
Demander à des élèves de 16 ans de démontrer leur engagement social, c’est « faire peser une responsabilité très lourde » sur leurs épaules et celles de leurs familles, estime-t-il. Les notes obtenues au bac de français, une épreuve nationale et anonyme, seront surpondérées à 60 %, contre tout juste 7 % à 8 % auparavant. Il s’agit de laisser moins de place au « contrôle continu », ces notes données au cours de l’année par les professeurs du lycée. Elles flirtent aujourd’hui avec de si hauts sommets qu’il devient difficile de distinguer les dossiers les plus performants. Avec ce petit changement qui pourrait faire évoluer à la marge les profils des candidats retenus, Sciences Po espère voir les choses bouger.
 
 
LA CHUTE DE LA MAISON SCIENCES PO
de BEYER CAROLINE,
publié aux éditions du CERF,
le 28 mars 2025,
à Paris,
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2204171298

Voir aussi
 
 
 

 Très fort tropisme à gauche des étudiants de Sciences Po (Paris)

Anglo-saxonisation de Sciences Po, source de sa radicalisation gauchiste

Sciences Po a supprimé son concours d'entrée, plus personne n'en parle (2019)  

À l’instar des universités anglo-saxonnes, Sciences Po de Paris supprime les épreuves sur table (2021)

Sciences Po secouée par l’affaire Duhamel, Des étudiants veulent la démission du directeur de l’école Frédéric Mion. Il aurait eu vent des rumeurs d’inceste et de pédophilie homosexuelle visant le président de la Fondation nationale des sciences politiques.

En 2011, Sciences Po annonçait la suppression l'épreuve de culture générale. Richard Descoings, son directeur mort dans des circonstances sordides en avril 2012 aux États-Unis qu'il adulait, avait supprimé du concours d’entrée l’épreuve écrite de culture générale pour les titulaires d’une mention "Très Bien" au baccalauréat et instauré une procédure d’entrée "convention d’éducation prioritaire" [zone d'éducation prioritaire est un euphémisme pour banlieue immigrée] afin d'ouvrir «socialement» l’école.

Université — Liste de lecture anti-blanche de Sciences Po fait polémique

Eschyle interdit, Finkielkraut insulté: sectarisme à l’université

Baisse du niveau des examens d'entrée pour intégrer plus d'immigrés à Sciences Po de Paris

Baisse de niveau à Sciences Po, l'école recrute sur d’autres critères que ceux de l’excellence scolaire, dont l’engagement associatif

 

mardi 10 juin 2025

Grande-Bretagne — S'inquiéter de l'immigration massive relève de l'idéologie terroriste selon un programme gouvernemental

Le programme Prevent du gouvernement britannique est une composante de la stratégie antiterroriste nationale appelée CONTEST, mise en place en 2003 pour prévenir la radicalisation et empêcher les individus de s'engager dans le terrorisme ou de soutenir des activités terroristes.

 
S'inquiéter de l'immigration massive relève de l'idéologie terroriste, selon ce programme Prevent.

Selon des documents officiels, les inquiétudes liées à l'immigration massive relèvent de l'« idéologie terroriste » et nécessitent l'intervention du programme gouvernemental de lutte contre la radicalisation, Prevent.

Une formation en ligne hébergée sur le site web du gouvernement pour Prevent cite le « nationalisme culturel » comme une croyance pouvant conduire un individu à être orienté vers le programme de déradicalisation.

Cela englobe la conviction que « la culture occidentale est menacée par l'immigration massive et le manque d'intégration de certains groupes ethniques et culturels », comme l'apprennent les participants à la formation.

Il s'agit du dernier exemple en date de la restriction de la liberté d'expression par les autorités, la police et les tribunaux.

Ces dernières semaines, le Telegraph a révélé qu'un retraité avait été arrêté à tort pour avoir mis en garde contre l'antisémitisme sur Twitter, et a également mis en lumière le cas d'un homme qui a été condamné pénalement pour avoir brûlé le Coran.

Le programme Prevent a fait l'objet d'un rapport accablant il y a deux ans et n'a pas réussi à arrêter Axel Rudakubana, le tueur de Southport, qui lui avait été signalé à trois reprises.

Les défenseurs de la liberté d'expression ont averti que la définition du « nationalisme culturel » était trop large et pouvait, en théorie, signifier que même Sir Keir Starmer et Robert Jenrick, le secrétaire à la justice fantôme, pourraient être condamnés pour leurs commentaires passés.

Parmi les autres personnes risquant d'être qualifiées d'extrémistes figurent Douglas Murray, l'auteur à succès qui a beaucoup écrit sur l'immigration, ainsi que Matthew Goodwin, l'universitaire devenu présentateur sur GB News, ont déclaré les militants.

Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a déclaré : « Prevent ne vise pas à restreindre le débat ou la liberté d'expression, mais à protéger les personnes susceptibles de se radicaliser. »

Lord Young, secrétaire général de la Free Speech Union (FSU), a écrit à Yvette Cooper, ministre de l'Intérieur, pour l'exhorter à reconsidérer d'urgence cette classification.

Il a affirmé que toute personne signalée à Prevent pourrait subir des « conséquences graves et durables » sur son éducation, son emploi et sa réputation publique.

Prevent vise à identifier les personnes susceptibles de se tourner vers le terrorisme, qui sont ensuite signalées au programme, où des agences s'efforcent de les détourner de la radicalisation. Les données personnelles des personnes signalées sont conservées dans les bases de données de Prevent pendant au moins six ans et reproduites dans les systèmes de la police et des services de renseignement.

Les écoles, les universités, les hôpitaux et autres organismes du secteur public ont l'obligation légale d'empêcher les personnes d'être entraînées dans le terrorisme. Chaque année, des milliers d'enseignants, de policiers, de professionnels de santé et d'autres membres du personnel suivent une formation Prevent.

Le cours officiel de « remise à niveau » de Prevent, hébergé sur gov.uk, indique que le « nationalisme culturel » est l'une des « sous-catégories d'idéologies terroristes d'extrême droite » les plus courantes, au même titre que la suprématie blanche et le nationalisme ethnique blanc.

Dans une lettre adressée à Mme Cooper, Lord Young a déclaré qu'il s'agissait d'une « question très préoccupante ».

Il a déclaré : « Bien qu'il ne soit pas défini par la loi ni soumis à des contraintes légales, la définition donnée dans le cours de formation élargit le champ des soupçons pour inclure des personnes dont les opinions sont tout à fait légales mais politiquement controversées.

« Maintenant que le « nationalisme culturel » a été classé comme une sous-catégorie de l'idéologie terroriste d'extrême droite, même les croyances traditionnelles de centre-droit risquent d'être considérées comme idéologiquement suspectes, bien qu'elles restent largement dans les limites de l'expression légale.

Les thèmes couverts par la catégorie « nationalisme culturel » du programme Prevent comprennent des opinions largement répandues, allant des préoccupations relatives à l'immigration et à la cohésion sociale à la conviction que l'intégration devrait être une priorité politique et que les normes culturelles communes contribuent à maintenir une société libérale. »

Lord Young a suggéré que cette définition pourrait même s'appliquer à M. Jenrick, l'ancien ministre de l'Immigration, qui avait précédemment averti que « l'immigration excessive et incontrôlée menace de cannibaliser la compassion du public britannique ».

Selon lui, des politiciens travaillistes de haut rang pourraient également entrer dans le champ d'application de cette définition. Lord Young a cité la récente déclaration de Sir Keir selon laquelle sans règles d'immigration équitables, « nous risquons de devenir une île d'étrangers, et non une nation qui avance ensemble ».

Et en France ?


 

lundi 9 juin 2025

Les étudiants chinois désirent moins étudier aux États-Unis qu'auparavant


Le 28 mai, le département d'État a annoncé une campagne visant à révoquer « de manière agressive » les visas des étudiants chinois aux États-Unis. L'une des cibles sera les étudiants chinois dans les « domaines critiques », c'est-à-dire les programmes scientifiques et d'ingénierie considérés comme présentant un intérêt stratégique pour la Chine. Une autre cible sera constituée par ceux qui ont des « liens » non précisés avec le Parti communiste. On ne sait pas exactement quelle sera l'ampleur de cette mesure et combien d'étudiants seront contraints de partir. Mais pour les jeunes Chinois qui réfléchissent à leur destination d'études, les États-Unis semblent désormais être une option risquée.

Elle avait déjà perdu de son attrait bien avant les dernières mesures en matière de visas. Le nombre d'étudiants chinois a atteint un pic au cours de l'année universitaire 2019-2020, avec environ 372 000 étudiants. Il a ensuite fortement chuté, en grande partie grâce aux mesures strictes prises par la Chine pour lutter contre la Covid-19, et ne s'est jamais redressé. Au cours de l'année universitaire 2023-2024, environ 277 000 Chinois étudiaient aux États-Unis. De plus en plus, les parents chinois de la classe moyenne considèrent que c'est une perspective trop coûteuse et trop risquée pour leurs enfants. Ils peuvent trouver une grande partie de ce que les universités américaines offrent dans d'autres pays ou chez eux.

Depuis l'ouverture de la Chine à la fin des années 1970, quelque 3 millions de jeunes Chinois sont partis étudier aux États-Unis. Beaucoup s'y sont installés. D'autres sont revenus, généralement pour occuper un poste prestigieux. On les appelle les haigui (tortues de mer), un homophone en mandarin de « revenir de l'autre côté de la mer ». Les universités de l'Ivy League sont devenues en quelque sorte des écoles de perfectionnement pour les enfants des familles aisées de Pékin et de Shanghai. La fille du président Xi Jinping a fait ses études à Harvard. Des responsables politiques en milieu de carrière se sont également rendus aux États-Unis pour s'initier à la gouvernance occidentale moderne.

Mais pour de nombreux Chinois, le retour sur investissement apparent d'une éducation américaine est en baisse. Elle a toujours été coûteuse, et aujourd'hui, les familles de la classe moyenne sont moins disposées à dépenser dans un contexte de ralentissement économique [5 % de croissance en 2024, 4,5 % de prévu pour 2025 selon le FMI] et de crise du marché immobilier [Les prix immobiliers ont chuté, avec une baisse moyenne de 5 % en janvier 2025 par rapport à décembre 2024]. Elles peuvent choisir des universités moins chères en Grande-Bretagne, par exemple, qui ont accueilli près de 150 000 étudiants chinois au cours de l'année universitaire 2023-2024. Dernièrement, ils sont de plus en plus nombreux à se rendre à Hong Kong, à Singapour et ailleurs en Asie. Les cours y sont souvent dispensés en anglais et ces pays sont considérés comme des lieux d'études plus accueillants. Le nombre d'étudiants chinois au Japon est passé de moins de 100 000 en 2019 à 115 000 en 2023.

Un diplôme étranger est également moins utile qu'auparavant sur le marché du travail chinois, qui est morose. De nombreux cabinets de conseil et cabinets d'avocats étrangers qui embauchaient autrefois des haigui ont réduit leurs activités en Chine, explique un tuteur qui aide les étudiants chinois à postuler dans des universités américaines.

Comme beaucoup de jeunes Chinois aujourd'hui, M. Lei, étudiant en économie, rêve de trouver un emploi stable dans son pays après l'obtention de son diplôme, au sein du gouvernement chinois ou d'une entreprise publique. Selon lui, ces employeurs se méfient souvent des diplômés ayant suivi une formation à l'étranger. En avril, Dong Mingzhu, présidente de Gree Electric, un grand fabricant d'appareils électroménagers, a déclaré que son entreprise n'embauchait pas de haigui, de crainte qu'ils aient été recrutés comme espions par des étrangers.

Portail de l'entrée ouest de l'Université de Pékin

Parallèlement, les meilleures universités chinoises sont de plus en plus compétitives et attractives, en particulier dans des domaines tels que les sciences et l'ingénierie. « La Chine peut rattraper et même dépasser les États-Unis », estime un doctorant en biologie de l'université d'élite Tsinghua à Pékin (classée 20e au monde selon le classement QS World University Rankings ; l'université de Pékin, située juste à côté, est classée 14e). « Il lui faut juste un peu plus de temps. » Il suffit de regarder ses propres professeurs, dit-il. Les plus âgés ont tous des diplômes d'universités américaines. Les plus jeunes ont généralement fait leurs études en Chine.

Des tortues de mer à perte de vue

Tous ces facteurs vont probablement entraîner une baisse du nombre total d'étudiants chinois à l'étranger, estime Julian Fisher, de Venture Education, un cabinet de conseil. Cela s'explique en partie par le faible taux de natalité en Chine, qui a réduit la taille des futures générations d'étudiants. Mais cela s'explique également par le fait que les parents de jeunes enfants décident de plus en plus de les orienter vers un parcours scolaire national plutôt que de les inscrire dans des écoles internationales qui pourraient les mener vers une université étrangère, explique M. Fisher. Cela a créé une « bombe à retardement » dans le système éducatif international, dit-il. Cela va ébranler les établissements qui sont devenus dépendants de l'argent des étudiants chinois.

De nombreux étudiants dans leur pays ne semblent pas trop consternés par les nouvelles politiques américaines en matière de visas. M. Li, étudiant en maîtrise qui mène des recherches sur la propulsion des satellites à l'université Beihang de Pékin, dit comprendre pourquoi les États-Unis ne veulent pas laisser les citoyens chinois accéder à leurs programmes de haute technologie (les diplômés de Beihang sont interdits d'études aux États-Unis depuis 2020 en raison des liens étroits de l'université avec les forces armées chinoises). Mais il voit une lueur d'espoir. « Les personnes qui peuvent partir étudier à l'étranger ont tendance à être très impressionnantes. Donc, si elles restent ici, cela aidera la recherche et le développement dans notre pays », dit-il. « Nous ne pouvons pas changer la façon dont les États-Unis agissent », déclare M. Zhang, un autre chercheur en doctorat. « Tant que nous nous développons bien, tout peut constituer une occasion à saisir. » 

Source : The Economist

samedi 7 juin 2025

Des chercheurs anglophones dénoncent le guide gastronomique Michelin comme étant « raciste, eurocentré et élitiste »...

Le guide Michelin des restaurants serait raciste, eurocentrique et élitiste, affirment des universitaires.

Le célèbre guide, publié pour la première fois par la société française de pneumatiques en 1900, couvre aujourd'hui plus de 30 pays et s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires.

Son système de notation par étoiles - une étoile pour une cuisine de haute qualité, deux pour l'excellence et les célèbres trois étoiles pour une cuisine exceptionnelle - est convoité par les restaurateurs du monde entier. De nombreux cuisiniers le considèrent comme l'honneur suprême et les chefs étoilés, tels que Gordon Ramsay et Heston Blumenthal, sont souvent devenus des célébrités à part entière.

Dans la version la plus récente du guide pour la Grande-Bretagne et l'Irlande, qui contient 1 147 restaurants, 220 sont étoilés, dont le premier restaurant grec à recevoir cette distinction, un restaurant anglo-thaïlandais et un restaurant coréen. Deux restaurants d'Afrique de l'Ouest situés dans le quartier londonien de Fitzrovia ont été étoilés en 2024.

Malgré une certaine variété dans les guides, les critiques affirment que l'approche de Michelin est généralement « trop locale » et qu'elle ignore « d'immenses pans du monde ».

Ces omissions pourraient être dues au racisme, suggère Tulasi Srinivas, professeur d'anthropologie, de religion et d'études transnationales à l'Emerson College, à Boston.

« Il n'y a pas de Guide Michelin en Inde, l'une des plus grandes et des plus anciennes cuisines du monde, ni en Afrique avec sa multiplicité de saveurs culturelles. Vous prendrez un peu de racisme avec le bœuf bourguignon ? », écrit-elle dans un blog sur le site The Conversation.

Au lieu de promouvoir les restaurants d'autres régions du monde, elle reproche au guide « intrinsèquement élitiste » de célébrer des procédés gastronomiques européens « obscurs » tels que la « cuisine au feu » à Stockholm et la « gastronomie moléculaire » en Espagne.

« Malgré un mouvement visant à décoloniser l'alimentation en repensant aux héritages coloniaux du pouvoir et aux modes d'alimentation extractifs, le guide Michelin a tiré sa réputation de la cuisine européenne métropolitaine », a-t-elle déclaré.

L'expansion du guide Michelin dans de nouvelles régions est souvent financée par les offices du tourisme ou les gouvernements locaux. La Thaïlande, par exemple, a payé plus de 5,5 millions de dollars canadiens (3,5 millions d'euros) pour que le guide classe les restaurants de Bangkok. Selon le professeur, cet arrangement s'apparente à du « chantage » : des étoiles en échange d'argent.

D'autres universitaires décrivent le guide Michelin comme le « gardien » de la gastronomie, privilégiant les restaurants blancs et eurocentriques et contrôlant les styles de cuisine qui valent la peine d'être payés plus cher.

Zeena Feldman, professeur de culture numérique au King's College de Londres, a comparé les critiques des influenceurs alimentaires sur les médias sociaux au guide Michelin et a conclu que le premier donnait la parole à des « cuisines sous-représentées » de différentes parties du monde. « Culturellement et économiquement, la critique gastronomique sur Instagram est beaucoup plus inclusive que celle du guide Michelin », a-t-elle déclaré dans un blog séparé sur le site The Conversation.

Mais les partisans du guide ont répliqué. Chris Watson, un ancien inspecteur du guide Michelin qui dirige un cabinet de conseil en ressources humaines, a rejeté les allégations de racisme et a déclaré qu'il y aurait toujours un élément d'exclusivité dans les guides gastronomiques qui notent les restaurants.

« Michelin a introduit un prix «Bib Gourmand» représentant des expériences gastronomiques d'un bon rapport qualité-prix, et il y a actuellement plus de 3 200 Bib Gourmand dans les guides Michelin du monde entier », a-t-il déclaré.

« Il a également introduit l'étoile verte, en 2020, pour récompenser les restaurants qui utilisent 100 % d'ingrédients locaux - ce qui est loin d'être élitiste. Il existe d'ailleurs une multitude de restaurants indiens dans le monde qui ont reçu ces étoiles. C'est loin d'être raciste ».

Une porte-parole du Guide Michelin a déclaré : « Le Guide Michelin évalue toutes les cuisines selon cinq critères universels, sans quotas ni favoritisme eurocentrique. Son expansion au-delà de l'Europe l'a conduit à être présent aujourd'hui dans plus de 60 destinations dans le monde, du Mexique à la Thaïlande, en passant par le Brésil et la Turquie. Le guide célèbre la richesse et la diversité des cultures culinaires en mettant en avant plus de 200 styles de cuisine, résultat d'inspections rigoureuses menées par des inspecteurs de plus de 30 nationalités.

Trésind Studio, le premier restaurant indien de Dubaï récompensé par trois étoiles Michelin, El Califa de León, une Taquería étoilée au Mexique, les célèbres hawker centers de Singapour ou encore les kebab shops d'Istanbul sont autant d'exemples qui illustrent parfaitement cette ambition : célébrer l'excellence culinaire universelle, sans frontières.

Cette diversité se reflète également dans le large éventail de prix pratiqués par les restaurants sélectionnés par le guide Michelin. Par exemple, certains établissements étoilés en France proposent des menus de trois plats pour moins de 40 euros, tandis que certains restaurants étoilés en Asie servent des plats pour moins de 10 dollars américains ».

Source : The Telegraph


vendredi 6 juin 2025

Canada — Le Premier ministre Carney déclare que les valeurs de l'Aïd sont des valeurs canadiennes

Carney affirme devant l'Association musulmane canadienne à Ottawa que tous les Canadiens, citoyens d'un « pays divers » « doivent se rassembler » autour des valeurs de l’Aïd :

« Ce sont des valeurs musulmanes. Ce sont des valeurs canadiennes. »

Aujourd'hui, le 6 juin 2025, les musulmans célèbrent l'Aïd al-Adha, également appelée Aïd el-Kébir ou fête du sacrifice.

Les valeurs de l'Aïd al-Adha, ou Aïd el-Kébir, tournent autour de plusieurs principes fondamentaux ancrés dans la tradition islamique :

  • Soumission à Dieu (Tawhid) : L'Aïd al-Adha commémore la soumission totale du prophète Ibrahim à la volonté divine, illustrée par son acceptation de sacrifier son fils Ismaël avant que Dieu ne lui fournisse un bélier. Cette valeur souligne l'obéissance et la foi en Dieu.
  • Sacrifice : Le rituel du sacrifice d’un animal (souvent un mouton) symbolise le don de soi et le partage. La viande est traditionnellement divisée en trois parts : une pour la famille, une pour les proches et une pour les musulmans plus démunis, mettant en avant la solidarité et la charité intramusulmanes.
  • Solidarité et communauté musulmanes : L'Aïd est un moment de rassemblement familial et communautaire. Les musulmans se réunissent pour prier, partager des repas et renforcer les liens sociaux, incarnant l’unité et l’entraide.

L’Association musulmane canadienne n’admet pas être un organe des Frères musulmans. Or, selon Florence Bergeaud-Blackler, présidente du Centre européen de recherche sur le frérisme, et d’autres chercheurs, elle applique la taqîya : dissimulation et entrisme, c’est-à-dire cacher ses intentions réelles pour s’adapter et mieux servir les objectifs islamistes globaux des Frères musulmans: l’instauration progressive d’un État islamique mondial. Deux documents stratégiques l’illustrent : le mémorandum explicatif de 1991 et « Le Projet » de 2001, qui détaillent la conquête par l’infiltration et la manipulation sociale. 

Voir aussi

« Un Dieu, trois religions »

Est-il normal que les chrétiens disent « Nous respectons la religion musulmane » ?

Le dialogue, au sens strict, entre les religions est impossible

L'Église catholique comprend-elle l'islam ?

Rémi Brague : « Dans les gènes de l'islam, l'intolérance »

L’idée banale selon laquelle il suffirait d’oublier ce qui sépare ne mène à rien…  

En 2020, Macron promettait la guerre à l’islamisme… il l'a fait contre l'instruction à la maison sans lien avec l'islamisme

En 2020, Macron promettait la guerre à l’islamisme… En 2021, il s’en prend à l’école à la maison, sans aucun lien prouvé avec une instrumentalisation islamiste. 

Pendant ce temps, l’islamisme gagne du terrain dans l’école publique. Mais là : on tergiverse…