dimanche 19 janvier 2014

Étude : Environ 70 % des ados qui se disaient LGBT se déclarent hétérosexuels par la suite

Une nouvelle étude affirme que de nombreuses recherches sur les homosexuels, lesbiennes et bisexuels adolescents se fonderaient sur des données défectueuses en raison de réponses fournies par des adolescents embrouillés ou « plaisantins » qui ont déclaré par la suite être des hétérosexuels stricts.

L'article, publié en ligne le 24 décembre dans la revue Archives of Sexual Behavior, affirme que le résultat d’une étude précédente selon laquelle 5 à 7 pour cent des adolescents seraient des homosexuels ou des bisexuels constitue probablement une énorme surestimation.

Incohérences

L'Enquête longitudinale nationale [américaine] sur la santé des adolescents, communément dénommée Add Health (Santé Ado), avait interrogé 14 000 adolescents sur des questions détaillées au sujet de leur santé, de leur bien-être et d'autres comportements en quatre vagues successives de 1994 à 2008.

Mais lorsque les résultats de la première vague ont été publiés dans les années 1990, les chercheurs s’étonnèrent. Alors que seuls un pour cent des adolescents s’était auparavant identifié comme homosexuel ou bisexuel, l’étude Santé Ado révélait des chiffres considérablement plus élevés (5 à 7 %).

Plus étrange encore, environ 70 pour cent des adolescents qui s’étaient identifiés comme homosexuels, lesbiennes ou bisexuels au début se sont dits hétérosexuels lors de vagues ultérieures de la même enquête.

Examens des raisons

Une raison qui expliquerait ces divergences voudrait que les adolescents auraient « réintégré le placard » après l'école secondaire. Mais d'autres recherches montrent qu’en fait plus les gens vieillissent plus ils avouent leur homosexualité et non l’inverse.

Selon Savin-Williams, un scénario plus probable est l’hypothèse de « blagues potaches ». Les adolescents auraient pensé qu’il était drôle de se faire passer pour homosexuels ou bisexuels aux yeux des chercheurs.

Des indices suggèrent que les adolescents se moquaient bien des universitaires.

« Nous aurions dû savoir que quelque chose clochait, a déclaré Savin-Williams. Un indice : la plupart des enfants qui avait d’abord prétendu avoir des membres artificiels (dans le volet santé physique de l'enquête) avaient miraculeusement vu leurs bras et jambes repousser lorsque les chercheurs sont venus les interroger en personne. »

Une autre indication dans ce sens, la plupart des jeunes qui changèrent d’orientation sexuelle étaient des garçons qui semblent être les plus enclins à ce type de plaisanterie si l’on en croit les chercheurs.

Il est également possible que la formulation vague du questionnaire (« Avez-vous déjà eu une attraction romantique pour un homme ? ») ait dérouté plus d’un adolescent et que les enquêtes ultérieures aux questions plus directes sur l’orientation sexuelle aient suscité des réponses plus honnêtes de la part des adolescents.

Conséquence de cette importante surestimation

Cette surestimation pourrait avoir de graves conséquences pour une génération de chercheurs qui utilisent les données de l’enquête Santé Ado. Ainsi, cette enquête a-t-elle peut-être contribué, à tort, à l’idée que les adolescents homosexuels sont plus suicidaires, déprimés ou plus susceptibles d’être atteints d’une maladie mentale, selon un communiqué publié par les chercheurs.

Or, les jeunes qui avaient changé d’avis quant à leur attirance sexuelle avaient de moins bons résultats scolaires et aux tests d’intelligence. Il est donc possible que la question sur « l'attirance romantique » les ait désorientés puisque les termes n’étaient pas définis. Ces mêmes jeunes, aux résultats médiocres, pourraient aussi moins bien s’insérer dans la société et connaître plus de difficultés sociales et de problèmes mentaux.

La SRC fidèle à elle-même

Entre-temps, Radio-Canada propage sur son site des chiffres fantaisistes (voir ci-dessous) sur la sexualité des jeunes en appui à ses nombreux feuilletons (payés avec nos sous) sur l'homophobie en milieu scolaire dans Trente Vies.  On remarquera que la vidéo fait la publicité d’organisations militantes pro-LGBT sous le couvert « d’écoute ». D'ailleurs, le « spécialiste » interrogé par Radio-Canada, Bill Ryan, est surtout connu comme un homosexuel militant qui a adopté un jeune garçon.


Notons également que la belle promesse que le programme ECR respecterait toutes les religions cède le pas devant « les droits des jeunes homosexuels face à l'extrémisme religieux » dans la fiction radio-canadienne.

Sources

Springer, LA Times, Education News.

Voir aussi

Sondages : Les États-Uniens surestiment grandement le nombre d'homosexuels

Gare à la logique hygiéniste imposée par l’État nounou thérapeutique !

Les filles aux parents lesbiennes sont 45% moins susceptibles d'obtenir un diplôme d'enseignement secondaire

Faites attention à quelles bandes dessinées vos enfants lisent (Bichon, Titeuf, Mauvais Genre)

France — Priorité dans la crise, lutter contre le bleu pour les garçons, le rose pour les filles...

L'école socialiste en France pour Farida Belghoul : athée, illettrée, LGBT ?

Le paradoxe de l'égalité entre les sexes c. la théorie du genre

L'affaire Bruce/Brenda/David Reimer c. la théorie du genre

École québécoise : l'homoparentalité expliquée aux enfants du primaire par l'État

France — La morale laïque de Peillon, un ultra-moralisme obligatoire

Pour le ministre de l'Éducation français, le socialisme est une religion

L'école doit-elle enseigner le bien et le mal ? La morale laïque ? Laquelle ? (vidéo)

États-Unis — une école publique intimidée par le lobby LGBT

L'école de l'État « n'a pas suffisamment travaillé sur les mentalités »

Le lobby homosexuel « choqué » par des publicités d'une société faisant la promotion de la famille traditionnelle

Seuls 6 % des enfants d’homosexuels seraient élevés par des couples homosexuels

Mark Steyn sur le mariage homo, la mort de la famille et l'État-providence obèse

Plaintes d'abus sexuels auraient été ignorées car les parents adoptifs étaient homosexuels

Garçon gardé par un couple de lesbiennes subit un traitement hormonal pour bloquer sa puberté

Après les drogues et le SIDA, le tabou des violences dans les couples homosexuels

Étude suggère des risques pour les enfants élevés par des couples homosexuels

Étude révèle que les enfants vivant avec des homosexuels accusent un retard scolaire


samedi 18 janvier 2014

Allemagne — juge refuse la garde des enfants pour empêcher l'émigration des parents

Les cadettes Wunderlich
 à la rentrée scolaire
Marcus Malkmus, juge allemand des affaires familiales vient de refuser aux parents Wunderlich, persécutés parce qu'ils veulent instruire leurs enfants à la maison, la garde légale de leurs quatre enfants, afin que la famille ne puisse émigrer vers un pays où cette pratique est légale.

Les enfants Wunderlich, violemment séparés de leurs parents en août, sont retournés dans leur famille en septembre mais sous la tutelle de travailleurs sociaux. Les parents ont dû les envoyer à l’école publique contre leur volonté. Le jugement, rendu en décembre, qualifie la scolarisation à domicile de « mise en danger du bien-être de l’enfant », l’assimilant à une « camisole de force » qui condamne les enfants à « des années d’isolement »

Le juge avait toutefois précisé qu’aucun effet néfaste n’avait été constaté sur ces enfants qui ont bénéficié de longues années d'instruction dans leur foyer...



Source

HSLDA

Voir aussi

Allemagne — juge interdit l'émigration de parents qui veulent éduquer leurs enfants à leur guise

Police allemande enlève les enfants d'une famille instruits à la maison

École à la maison en Allemagne — « Accompagnez-nous maintenant de gré ou plus tard de force »

Juge américain accorde le statut de réfugiés politiques à des parents-éducateurs persécutés en Allemagne

Famille allemande exonérée de négligence criminelle envers ses enfants qu'elle enseignait à la maison

École à la maison : les familles fuient l’Allemagne

Allemagne — Mère de douze enfants emprisonnée : elle refuse pour ses enfants le cours d'éducation sexuelle au primaire

Marie Geiss-Galimard : « Pour les Allemands, les enfants sont la propriété de l’État »

Parents allemands demandent l’asile au Canada





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Commission scolaire a défendu seule le programme ECR selon La Presse

  Encore du journalisme professionnel de qualité !


« La commission scolaire des Chênes de Drummondville a déboursé autant [500.000 $] pour défendre seule devant la Cour suprême le programme d'éthique et de culture religieuse mis en place par le ministère de l'Éducation et qui était contesté par des parents. »
Or,

  • Le Ministère de l'Éducation est intervenu à toutes les étapes (cour supérieure, cour d'appel et cour suprême) et s'est montré le plus agressif dans son refus catégorique d'accorder une exemption au cours ECR. La Commission scolaire n'a donc jamais été seule pour nier la primauté des parents dans l'éducation de leurs enfants.

Mais bon, on ne va quand même pas demander de l'exactitude et de la subtilité aux journalistes.

   

En chiffres, ça promet !


53 % Proportion des élèves fréquentant l'école publique dans l'île de Montréal qui sont issus d'un ou de deux parents immigrants.

25 % Proportion des élèves fréquentant l'école publique dans l'île de Montréal qui sont issus d'un ou de deux parents immigrants.

25 % Un quart des élèves des commissions scolaires de Montréal et Marguerite-Bourgeoys sont nés à l'étranger.

Charte des valeurs — Québec a déjà jugé bon d'interdire le libre exercice de la religion


 Lettre ouverte dans la Gazette de Montréal de Paul Allen, professeur agrégé d'études théologiques de l'Université Concordia et membre du conseil d'administration du Conseil catholique d'expression anglaise. Extraits.

 « Alors que les consultations générales sur le projet de loi n° 60 ont lieu, il est temps de se pencher sur la façon dont le Québec en est arrivé à discriminer les personnes religieuses. Une piste de réponse tient au fait que la province a déjà jugé bon d'interdire le libre exercice de la religion dans les institutions, même si ce n’est que pour quelques heures par semaine.

En effet, il y a cinq ans, le Ministère de l'Éducation - sous le gouvernement précédent - a imposé son programme d’Éthique et culture religieuse (ECR) aux écoles du Québec en prétendant que celui contribuerait « à des relations sociales harmonieuses dans la société québécoise d’aujourd’hui. »

Mais il a également essayé d'imposer son programme aux écoles [dites] indépendantes, y compris le collège Loyola. Le Conseil catholique d'expression anglaise (English Speaking Catholic Council) défend la liberté religieuse et s'oppose au projet de loi n° 60 qui menace la liberté. L’attitude du ministère de l'Éducation envers Loyola la menace tout autant et aussi gravement.

Loyola a eu le courage de contester l’affront du ministère à son identité catholique. Quelle que soit notre affiliation religieuse, les Québécois devraient tous être reconnaissants que Loyola a choisi de s’opposer. D’ici quelques mois, sa cause sera entendue par la Cour suprême du Canada. Pour l'amour de la liberté de religion et la liberté d'expression, ainsi que la liberté d'association, qui sont toutes garanties par la Constitution, il faut espérer que Loyola prévaudra. »




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Tout sur les écoles « hors contrat » françaises


Les écoles « hors contrat » françaises font régulièrement parler d’elles, tout particulièrement en fin d’année scolaire, quand s’épuisent les solutions auprès des écoles publiques ou privées sous contrat. Beaucoup de parents s’interrogent alors sur la nature de ces établissements, leurs résultats, leur sérieux, les risques encourus, etc. Thomas Jallaud (ci-contre) nous explique ce qui caractérise ces écoles qualifiées aussi d’écoles indépendantes.

— Qu’est-ce qu’une école hors contrat ?

TJ — Ce qui caractérise l’ensemble des écoles hors contrat est leur liberté pédagogique. Par définition, ce sont des entreprises privées (ou associations loi 1901) totalement indépendantes de l’Éducation nationale et donc libres d’appliquer le projet pédagogique qu’elles souhaitent prodiguer. Elles procèdent elles-mêmes au recrutement de leurs enseignants, et les rémunèrent directement, tandis que les écoles privées sous contrat voient leurs enseignants payés par l’Éducation nationale. Dans la réalité des faits, les écoles hors contrat, dans leur majorité, appliquent les programmes officiels.

— Quel est leur poids dans le paysage éducatif en France ?

TJ — Les écoles hors contrat, du primaire au supérieur, sans compter les cours de soutien et à distance, représentent aujourd’hui un peu plus de 2000 établissements. Le supérieur se taille la part du lion avec environ 1500 établissements, le solde se partageant entre le primaire (180 écoles) et le secondaire (190 écoles). On remarque depuis un peu plus de 5 ans un certain nombre de créations d’établissements hors contrat, en particulier sous l’impulsion de la Fondation pour l’école, créée en 2008.

— N’y a-t-il pas un risque en terme d’intégration ou d’employabilité ? N’est-ce pas un risque de marginalisation ?

TJ — Dans le supérieur, un certain nombre d’établissements obtiennent différentes formes d’homologations qui les crédibilisent aux yeux de leur clientèle et leur permettent de se démarquer de la rude concurrence existant sur ce segment de marché. Dans le secondaire, la plupart des établissements préparent au baccalauréat, ce qui rend nécessaire un respect très strict du programme, tandis que dans le primaire, là où dominent les écoles à pédagogie différente, on se doit de préparer les élèves à être en mesure de poursuivre leur scolarité en collège dans un établissement public ou sous contrat. Il faut abattre l’idée reçue selon laquelle quand on est dans une école hors contrat en primaire et secondaire on est condamné à y rester jusqu’à la fin de sa scolarité. Les rectorats organisent au mois d’avril de chaque année un examen de retour vers la sphère de l’Éducation nationale, se présentant sous la forme de 3 épreuves à passer (mathématiques, français et anglais), pour lesquelles l’élève doit obtenir la moyenne. Si l'on a choisi une école hors contrat de qualité et appropriée, le succès à cet examen ne pose pas problème.

— Pouvez-vous nous donner des exemples concrets illustrant les principes fondateurs d’un établissement hors contrat ?

TJ — Ce qui va faire la différence, dans le primaire et le secondaire, ce sont les méthodes pédagogiques utilisées (Montessori, Steiner, Faure etc.), les projets pédagogiques développés qui sont fortement marqués par la personnalité du fondateur de l’école (souvent une personne charismatique), voire la dimension idéologique et/ou confessionnelle qui préside à ces projets, comme un certain nombre d’écoles traditionalistes. Dans le supérieur, c’est la combinaison de personnalités fortes fondatrices de ces écoles, combinées avec des équipes aux performances très pointues (professeurs parmi les meilleurs, organisation rigoureuse des études, réseaux internationaux). C’est dire l’immense diversité qui existe parmi ces écoles, lesquelles ne répondent pas aux mêmes besoins.

— Quel message souhaitez-vous adresser aux parents intéressés par ce type d’établissements ?

TJ — Choisir une école supérieure hors contrat, c’est décider un investissement pour des études aussi performantes que possible. C’est sur ce secteur que se porte aujourd’hui la plus grande partie du marché hors contrat ; avec des établissements aux dimensions très variables pouvant aller de 100 étudiants pour les plus modestes, à plus de 2000 étudiants pour les plus imposantes. C’est dire l’importance des chiffres d’affaires brassés. À tel point qu’en l’espace de 10 ans on a assisté à de nombreux rachats et regroupements d’écoles par des fonds d’investissement, y compris étrangers. La concurrence internationale aiguise les besoins en financements pour être situé à la meilleure place possible dans les classements internationaux paraissant chaque année.

Choisir une école primaire hors contrat relève d’une tout autre démarche. Dans la majorité des cas, on souhaite pour son enfant un établissement à pédagogie dite différente, et/ou bilingue, et/ou à enseignement adapté. Il s’agit donc véritablement d’un choix éducatif, pour lequel on consent de payer des frais de scolarité importants. Dans certains cas, il peut s’agir d’une nécessité, par exemple pour un enfant présentant des troubles d’apprentissage rendant impossible la poursuite d’une scolarité normale dans une école classique.

Enfin, choisir une école secondaire hors contrat, essentiellement des lycées, relève souvent de l’ultime solution pour échapper à une réorientation professionnelle, un redoublement non souhaité, remédier à un manque d’engagement dans le travail scolaire compromettant les chances de réussite au bac.

— Quel investissement financier une école hors contrat représente-t-elle ?

TJ — Quand il s’agit d’une structure commerciale, dans le primaire les frais s’élèvent en moyenne à 5000/6000 euros/an, dans le secondaire à 7000/8000 euros/an, tandis que dans le supérieur la fourchette moyenne va de 6500 à 10 000 euros/an. Certains établissements, tous niveaux confondus, peuvent atteindre 30 000 euros/an, mais à l’opposé, un certain nombre d’écoles primaires et secondaires dont le modèle économique repose en partie sur le bénévolat, ont des coûts de scolarité bas qui peuvent aller de 800 à 2500 euros/an. Ces écoles ont souvent été créées par des parents déçus par les écoles relevant de l’Éducation nationale, et un fort engagement de leur part les unit autour du projet pédagogique avec un nombre restreint d’élèves tournant en moyenne à 40/60 élèves.

Cette riche diversité offre de multiples possibilités pour des parents et jeunes à la recherche de solutions. Comme sur tout secteur d’activités, le pire et le meilleur peuvent se côtoyer. Il est donc important de longuement se renseigner, de visiter les écoles, de ne pas se fier uniquement aux résultats obtenus (dont le décryptage est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît), et mieux, de se faire conseiller par des spécialistes qui connaissent ces écoles dans la durée, qui sont en contact avec leurs dirigeants, qui collectent des informations auprès de parents/jeunes ayant eu recours à elles. Bref, « Ne choisissez pas votre école au hasard », une mauvaise décision peut coûter très cher !




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

mercredi 15 janvier 2014

Le déclin démographique coûtera cher au Québec


Le déclin démographique chez les 15 à 64 ans commencera à s’accélérer en 2014 au Québec, au grand dam de la communauté d’affaires, déjà aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre.

Jusqu’en 2020, la diminution de personnes faisant partie de cette tranche d’âge exercera une pression à la baisse très importante sur le nombre de travailleurs disponibles au Québec, a prévenu Pierre Fortin, professeur d’économie à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM.

Certes, l’emploi continuera d’augmenter, mais de manière beaucoup plus lente qu’avant. Au cours des 15 dernières années, l’emploi a progressé en moyenne de 50 000 emplois par année.

Au cours des prochaines années, il faudra plutôt s’attendre à une augmentation d’environ 20 000 emplois par année, a analysé M. Fortin.

« Pour moi, en tant qu’entrepreneur, c’est un grand stress. Pour ne pas freiner ma croissance, je devrai peut-être ouvrir un centre de production et de distribution ailleurs », a témoigné Dominique Brown, président de Chocolats Favoris et fondateur de Beenox.

Même si l’immigration vers le Québec est une des plus importantes par tête d'habitant au monde, elle n'a que peu d'impact sur la pyramide des âges. Rappelons qu'en 2001, les immigrants formaient 2,9 % de la population de Québec, alors qu’ils constituent maintenant autour de 5,1 % avec un fort chômage chez certaines communautés immigrantes.


En jaune, la pyramide des âges réelle du Québec en 2006 (avec immigration réelle).

La ligne noire représente la pyramide des âges du Québec sans immigration pendant les 40 dernières années.

Non seulement le déclin de la population active risque de compromettre la croissance des entreprises québécoises, mais en plus, il aura un impact considérable sur les finances publiques, rappelle M. Fortin.

De 1981 à 2013, le revenu intérieur au Québec a augmenté de 2 % en moyenne par année. À partir de maintenant, l’économiste estime que le revenu intérieur croîtra de tout au plus 1,5 %.

«Par conséquent, il y aura moins de revenus dans les coffres du gouvernement », a-t-il déclaré.

Avec une population vieillissante, les revenus disponibles seront moins importants, alors que les soins de santé coûteront plus cher.

« Le gouvernement est perdant des deux côtés. » selon le Journal de Québec.

Une personne de 65 ans et plus coûte environ six fois plus cher à soigner qu’une personne moins âgée.

Liens connexes

Québec — Taux de natalité et indice de fécondité en légère baisse pour la troisième année

L'immigration essentielle pour combler le manque de travailleurs au Québec... Vraiment ?

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique... comportemental et démographique

Joseph Facal revient sur la doxa

Le Québec reçoit-il trop d'immigrants ? L'immigration profite-t-elle au PLQ ?

200 000 immigrants en 4 ans au Québec, bon pour le développement durable !?

L'Institut Fraser : la politique migratoire actuelle coûterait près de 20 milliards par année au Canada





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

lundi 13 janvier 2014

Gare à la logique hygiéniste imposée par l’État nounou thérapeutique !


Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Vous venez de publier aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux « Les démons du bien » , essai dont la première partie se veut une critique radicale de la tyrannie des bons sentiments. A quoi attribuez-vous l’émergence de ce néo-cléricalisme ?

À l’esprit du temps. Mais l’esprit du temps n’est jamais que la résultante d’une tendance de fond. À partir du XVIIIe siècle, la montée sociale de la classe bourgeoise a simultanément marginalisé les valeurs aristocratiques et les valeurs populaires, en les remplaçant par ce que Tocqueville appelait les passions « débilitantes » : utilitarisme, narcissisme et triomphe de l’esprit de calcul. La vogue de l’idéologie des droits de l’homme a, de son côté, permis à l’égoïsme de se draper dans un discours « humanitaire » dont la niaiserie est le trait dominant. L’accélération sociale et la montée de l’insignifiance ont fait le reste.

L’un des traits caractéristiques de « l’empire du bien » est cet envahissement du champ politique par le lacrymal et le compassionnel qui fait qu’à la moindre catastrophe ayant une portée médiatique, les ministres se précipitent désormais pour exprimer leur « émotion ». C’est également révélateur de la submersion de la sphère publique par le privé. La vie politique bascule du côté d’une « société civile » appelée à participer à la « gouvernance » par des « demandes citoyennes » qui n’ont plus le moindre rapport avec l’exercice politique de la citoyenneté. Il est désormais beaucoup mieux vu (et aussi plus rentable) d’être une victime qu’un héros.

Parallèlement, la marchandisation de la santé va de pair avec la médicalisation de l’existence, c’est-à-dire avec un hygiénisme dogmatique qui se traduit par une surveillance toujours plus grande des modes de vie. Elle prescrit socialement des conduites normalisées, cherchant ainsi à domestiquer toutes les façons d’être qui se dérobent aux impératifs de surveillance, de transparence et de rationalité. On assiste à l’instrumentalisation de la vie humaine au travers d’une logique hygiéniste imposée par l’État maternel thérapeutique.

L’évolution du langage est également significative. On préfère parler désormais de « fractures sociales » – aussi accidentelles en somme que les fractures du tibia – que de véritables conflits sociaux. Il n’y a plus d’exploités, dont l’aliénation renvoie directement au système capitaliste, mais des « déshérités », des « exclus », des « défavorisés », des « plus démunis », tous également victimes de « handicaps » ou de « discriminations ». La notion de « lutte contre-toutes-les-discriminations » a d’ailleurs elle-même remplacé celle de « lutte contre les inégalités », qui évoquait encore la lutte des classes. Dans 1984, George Orwell expliquait très bien que le but de la « novlangue » est « de restreindre les limites de la pensée » : « À la fin, nous rendrons impossible le crime par la pensée, car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » Le politiquement correct fonctionne comme la « novlangue » orwellienne. L’usage de mots détournés de leur sens, de termes dévoyés, de néologismes biaisés ressortit de la plus classique des techniques d’ahurissement. Pour désarmer la pensée critique, il faut sidérer les consciences et ahurir les esprits.

Les médias ne cessent de dénoncer la menace de l’« ordre moral », tout en nous faisant en permanence la morale. Paradoxe ?

C’est tout simplement qu’une morale en a remplacé une autre. L’ancienne morale prescrivait des règles individuelles de comportement : la société était censée se porter mieux si les individus qui la composaient agissaient bien. La nouvelle morale veut moraliser la société elle-même. L’ancienne morale disait aux gens ce qu’ils devaient faire, la nouvelle morale décrit ce que la société doit devenir. Ce ne sont plus les individus qui doivent se conduire de façon droite, mais la société qui doit être rendue plus « juste ». L’ancienne morale était ordonnée au bien, tandis que la nouvelle est ordonnée au juste. Alors même qu’elles prétendent rester « neutres » quant au choix des valeurs, c’est à cette nouvelle morale, fondée sur le devoir-être (le monde doit devenir autre chose que ce qu’il a été jusqu’ici), qu’adhèrent les sociétés modernes. Nietzsche aurait parlé de « moraline ».

L’essentiel de votre livre porte sur la théorie du genre, dont tout le monde parle en ce moment. Vous avez été l’un des premiers intellectuels à en faire une critique argumentée. Une fois de plus, à quoi attribuer ce phénomène venu des USA ? Et d’abord, de quoi s’agit-il exactement ?

La théorie du genre est une théorie qui prétend déconnecter radicalement l’identité sexuelle du sexe biologique. Le sexe, remplacé par le « genre » (gender), serait une pure construction sociale. Cette théorie repose sur un postulat de « neutralité » de l’appartenance sexuelle à la naissance : il suffirait d’élever un garçon comme une fille pour en faire une femme, ou d’élever une fille comme un garçon pour en faire un homme. Ceux qui sont d’un avis différent sont accusés de propager des « stéréotypes » (on oublie qu’un stéréotype n’est jamais qu’une vérité empirique abusivement généralisée). Cette théorie a pour effet de confondre les deux sexes et de rendre plus difficile à chacun d’eux d’assumer son identité.

La théorie du genre est en fait insoutenable. Non seulement son postulat d’une « neutralité sexuelle » originelle ne correspond pas à la réalité, mais on constate que l’appartenance sexuée favorise dès la plus petite enfance, avant tout conditionnement, des comportements spécifiques à chaque sexe. Cela ne signifie pas que les constructions sociales ne jouent aucun rôle dans la définition de l’identité sexuelle, mais que ces constructions sociales se développent toujours à partir d’une base anatomique et physiologique. La théorie du genre confond par ailleurs le sexe biologique, le genre (masculin ou féminin), l’orientation sexuelle et ce qu’on pourrait appeler le sexe psychologique (le fait qu’un certain nombre de femmes ont des traits de caractère masculins, et un certain nombre d’hommes des traits de caractère féminins). Reposant sur l’idée qu’on peut se créer soi-même à partir de rien, elle relève en fin de compte d’un simple fantasme d’auto-engendrement. Il faut pourtant la prendre très au sérieux. Dans les années qui viennent, c’est en référence à elle que l’on va voir se multiplier à l’infini les accusations de « sexisme ».

Les démons du bien
par Alain de Benoist
publié chez Pierre-Guillaume de Roux Éditions
à Paris
le 8 novembre 2013
279 pages
ISBN-10: 2363710711

Source

Voir aussi

Faites attention à quelles bandes dessinées vos enfants lisent (Bichon, Titeuf, Mauvais Genre)

France — Priorité dans la crise, lutter contre le bleu pour les garçons, le rose pour les filles...

L'école socialiste en France pour Farida Belghoul : athée, illettrée, LGBT ?

Le paradoxe de l'égalité entre les sexes c. la théorie du genre

L'affaire Bruce/Brenda/David Reimer c. la théorie du genre

École québécoise : l'homoparentalité expliquée aux enfants du primaire par l'État

France — La morale laïque de Peillon, un ultra-moralisme obligatoire

Pour le ministre de l'Éducation français, le socialisme est une religion

L'école doit-elle enseigner le bien et le mal ? La morale laïque ? Laquelle ? (vidéo)

États-Unis — une école publique intimidée par le lobby LGBT

L'école de l'État « n'a pas suffisamment travaillé sur les mentalités »





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

dimanche 5 janvier 2014

France — l'année 2013 sous la présidence socialiste


Voir aussi

Zemmour : « La gauche n'endoctrine pas, elle prêche; pas de bourrage de crânes, mais le progrès »

Pour le ministre de l'Éducation français, le socialisme est une religion

Éric Zemmour sur le mariage homo, l'union civile (PACS), l'immigration et l'avenir de la France

France — il ne fait pas bon s'opposer au mariage homosexuel (m-à-j, coup de pied à la tête d'un prêtre tombé)





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Le Livre noir de l'AFP


Nous avons déjà mentionné sur ce carnet les distorsions que l'AFP avait fait subir aux paroles d'une personne interrogée au Québec sur le sujet de l'éducation pour ne retenir que ce qui l'intéressait avant même de lui parler. Le journaliste avait simplement ignoré et détourné les paroles de la personne interrogée qui ne servait plus que de caution (« j'ai interrogé quelqu'un proche du dossier ») sans rapporter l'esprit de cet entretien.

Nous pensons donc utile d'attirer l'attention de nos lecteurs sur ce nouvel ouvrage : Le Livre noir de l'AFP.

Présentation de l'éditeur.

L'AFP (Agence France Presse) est sans doute le plus méconnu des médias français, et le plus puissant. On estime que 80% de l'information fraîche en France provient de l'AFP, et qu'elle est en situation de monopole depuis sa création, en 1944. C'est aussi l'une des trois plus importantes agences de presse dans le monde (avec AP et Reuters), qui compte environ 3000 collaborateurs dans le monde entier.

Tout cela serait parfait si son engagement statutaire de neutralité et de pluralisme était réel, or l'AFP est une agence partisane, qui censure sciemment ce qui ne convient pas à sa ligne, et qui met en avant ce qui va dans son sens, tant en politique intérieure qu'à l'international. Ce secret de polichinelle est bien connu de la plupart des journalistes honnêtes, il reste inconnu pour les autres.

Sachant que la plupart des Français ignorent le rôle central de l'AFP, tandis qu'on leur parle sans arrêt de la multiplication des médias et de l'information. Or si l'AFP ne remplit pas ses missions de service public, et les trahit, alors 80% de l'information fraîche en France s'en trouve biaisée. C'est ce que ce livre noir de l'AFP permet d'établir très clairement, et surtout factuellement, au moment de l'ouverture d'une mission parlementaire sur l'AFP, de septembre 2013 à mars 2014.

Comme pour les livres noirs de la gauche, de l'islam, de l'Union Européenne et de l'écologie, l'auteur regroupe des centaines de sources permettant d'être irréprochable dans son approche factuelle, journalistique et historique.

Le Livre noir de l'AFP
par Jean Robin
Aux éditions Tatamis
Paru le 1er janvier 2014
16 €
ISBN : 9782917617823

Sommaire

Pour la gauche, contre la droite
Quelques exemples
La direction de l’AFP assume sa partialité politique
Mission parlementaire subjective et partiale
Proximité avec la gauche
L’AFP protège François Mitterrand
Une erreur fait du tort à Pompidou en plein mai 68
Anti-FN
Politique internationale
Pro-palestinienne
Anti-israélienne
Pro-islamistes
Russophobe
Anti-américaine
Rencontre Chavez – Ahmadinejad
Noyautée par les syndicats communistes

Désinformation

Erreurs factuelles
Le Vanuatu est « une île polynésienne »
Mort du petit Younes annoncée par erreur
L’ours dans les Pyrénées
A propos du SIDA
Une fusée indienne explose
Séisme à Haïti
ITER
Casse-toi pauvre con
Amazonie, poumon de la planète ?
Fessées
Amende de Google
Capitalisation boursière d’Apple
Fausse mère porteuse
Etc.
Erreurs de français
Autres
Monopole en France
Hâte et précipitation
Pertes financières
Condamnations judiciaires




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

samedi 4 janvier 2014

La liberté de l'enseignement essentielle à la démocratie

Nous avions déjà relaté en détail le colloque international sur l’éducation organisé au début décembre par l’Association des parents catholiques du Québec.

Voici quelques détails supplémentaires sur cette conférence glanés par Deborah Gyapong :

Les droits parentaux et la liberté en éducation sont essentiels à la démocratie alors que l'État cherche à exercer encore plus de pouvoir sur l'éducation des enfants, a déclaré la cofondatrice d'un mouvement d'écoles indépendantes en France.

« Nous nous retrouvons dans une situation où l'État veut accaparer tout le pouvoir, tous les droits et tous les devoirs qui reviennent normalement aux parents », d’ajouter Anne Coffinier (ci-contre), la présidente et co-fondatrice de l'association Créer son école et de la Fondation pour l'école.

[…]

Le ministère de l'Éducation de la France s’inspire d’idées du XIXe siècle qui prétendent que pour être libre il faut être « libéré de ses racines, de toute tradition, de toute loyauté et de tout lien ». « Vous ne seriez un citoyen libre, qu’une fois « tout neuf » en quelque sorte. »

Il existe aussi cette idée que la famille est le lieu d’imposition d’idées « archaïques » aux enfants et que « la mission de l'école publique est de délivrer les enfants de l'obscurantisme familial », a ajouté Mme Coffinier.

Dans cette optique, les parents sont « dangereux » en ce qu'ils rendent difficile « l’accès à la modernité » à leur progéniture.

[…]

La laïcité française cherche à bannir la religion de l’espace publique, elle est similaire à celle du Québec.

Mais « j'ai l'impression que c'est pire au Québec », a déclaré Anne Coffinier.

Des écoles catholiques indépendantes ont vu le jour en France, en dépit de son réseau scolaire catholique privé financé par l'État qui, à bien des égards, n’est que le reflet du système public : il  a ajouté la fondatrice de Créer son école. « Elles ont le même programme, le même régime pédagogique, les mêmes enseignants, les mêmes subventions, les mêmes livres et le même calendrier d'apprentissage. »

Au cours des 10 ou 15 dernières années, plus de 600 « écoles totalement indépendantes » gérées par les parents et les enseignants, « principalement catholiques » ont vu le jour en France.

Sa fondation a vu le jour pour soutenir les écoles, former des enseignants, les défendre en justice et exercer des pressions pour protéger leurs droits.

Bien que pauvres, sans aucun financement de l'État, les écoles continuent de croître en nombre : l'an dernier 37 nouvelles écoles ont ainsi vu le jour.

« Les gens réagissent et forment les écoles pour des raisons religieuses et éducatives », dit-elle. « Les gens sont déçus par les écoles et tentent de réagir pour protéger leurs enfants ».

Bien que la conférence des évêques de France dans son ensemble soit demeurée silencieuse sur la question, un certain nombre d'éminents évêques soutiennent activement le mouvement dans leurs diocèses, de préciser Mme Coffinier.

[…]

« Je pense que le problème ne se situe pas uniquement au niveau du programme ECR », a déclaré Anne Coffinier. « Le problème, c’est votre programme scolaire dans son intégralité. »

Il n'y a pas de cohérence morale ; aucune importance n’est accordée à la littérature classique, a-t-elle ajouté.

« Une école doit conserver le trésor de la civilisation, le trésor accumulé par nos ancêtres, les meilleurs, les principaux chefs-d'œuvre en français, en art, toutes ces choses doivent être transmises à la prochaine génération », dit-elle. « Il est de notre responsabilité de transmettre à nos enfants ce que nous avons reçu. »

« Maintenant, quand on regarde la situation de l'éducation au Québec, la chaîne est rompue », dit-elle. « La nouvelle génération est étrangère à la culture de son propre pays ou à de leurs propres parents. J'estime que c'est là un réel problème. »

La grande littérature et la philosophie ont été abandonnées pour des textes contemporains moins profonds, d’ajouter Mme Coffinier. « On a l'impression que le sens de la vie et la vérité sont facultatifs. On ne peut de la sorte toucher à la vérité ».

« L'école chrétienne est une école qui essaie de créer une énorme soif de Dieu, de vérité », dit-elle.

« Il est crucial, si nous voulons avoir de véritables écoles catholiques, que nous soyons très exigeants sur le plan de la littérature, de la philosophie, de l'histoire, de l’art, de tous les éléments culturels, de faire avoir un bon usage de la raison et de l'acuité culturelle qui sont essentielles si l’on veut comprendre la foi » , de conclure Mme Anne Coffinier.

Voir aussi

Compte rendu du colloque international sur l'éducation catholique tenu à Montréal

Le gouvernement Marois veut « protéger » les enfants de l'influence de la religion

École : la neutralité n’existe pas

Pas de classiques de la littérature, mais la lutte contre l'hétérosexisme en classe de français, d'anglais, d'histoire et de mathématiques

La défense par Georges Leroux du programme ECR : relativiste, jacobine et utopique

Québec — Contestation judiciaire contre l'interdiction d'explications et allusions religieuses dans les garderies (m-à-j)

Père du programme ECR : L’État doit viser à déstabiliser les systèmes absolutistes de croyance




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)