dimanche 20 mars 2011

L'histoire n'est pas un objet neutre, le correctivisme historique actuel

Jean Sévillia, auteur du succès de librairie Historiquement correct avec plus de 100 000 exemplaires vendus, parle des travers de l'histoire telle qu'enseignée aujourd'hui.




L’historiquement correct ne cherche pas à comprendre le passé pour éclairer le présent. Il part du présent pour juger le passé. Dans cet état d’esprit, l’histoire n’est plus un objet d’études serein. Elle devient un écran où se projettent toutes les passions contemporaines.

Ce livre expose les événements en les replaçant dans leur contexte. Il rappelle des faits oubliés ou dissimulés qui bousculent les schémas préétablis et les jugements préconçus.

En histoire, le mal n’est pas toujours où l’on dit, le bien n’est pas toujours où l’on croit.


Historiquement correct
par Jean Sévillia
Librairie Académique Perrin
Paris, 2006 (pour édition de poche)

455 pages
ISBN-13: 978-2262024970



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Épidémie de détresse chez les enfants en CPE et chez les enfants nantis

La dépression frappe les enfants de plus en plus jeunes et de plus en plus fort. À tout moment, près de 20 000 petits Québécois n'ayant pas encore fait leur entrée à l'école secondaire en souffrent déjà. Très souvent, c'est d'abord l'anxiété qui les paralyse, puis la situation dégénère. Que se passe-t-il dans la tête de tous ces enfants? Des parents, des enseignants et des médecins lèvent le voile sur leur détresse trop souvent invisible.

Des petits de la garderie qui pleurent tout bas dans les toilettes ou sur leur petit matelas. D'autres qui réclament d'aller dormir bien avant la sieste, ou qui ne veulent plus rien avaler. D'autres encore qui ne quittent plus des yeux l'horloge ou la fenêtre. Ou qui barbouillent et déchirent tous leurs dessins dans des accès de rage.

Chaque année, un nouvel enfant en détresse inquiète les éducatrices du centre de la petite enfance (CPE) et bureau coordonnateur Enfant-Soleil, situé dans le sud-ouest de Montréal, où vivent plusieurs familles pauvres.

À l'autre bout de la ville, dans Hochelaga-Maisonneuve, au CPE La Maisonnette, un enfant était si anxieux qu'il s'était arraché tous les cheveux.

Selon une étude de l'Université de Montréal publiée en 2009, près de 15% des Québécois de moins de 6 ans souffrent de degrés atypiques de dépression (pas nécessairement majeure) et d'anxiété.

Les bambins sont particulièrement vulnérables lorsqu'ils se voient séparés de la personne qui prenait soin d'eux, note une pédopsychiatre.

Les enfants issus de familles nanties ou de la classe moyenne sont trois fois plus susceptibles d'être touchés par la dépression que ceux de milieux défavorisés.

La psychologue et chercheuse Lise Bergeron est arrivée à cette conclusion surprenante au terme de l'Enquête sur la santé mentale des jeunes Québécois. Des chercheurs new-yorkais ont observé le même phénomène.

« Cette découverte mérite d'être approfondie. Les parents plus fortunés sont peut-être moins présents pour leurs enfants ou ont peut-être des attentes plus élevées », avance la Dre Bergeron.

Source : La Presse





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samedi 19 mars 2011

Des parents professionnels certifiés et diplômés

Il s'agit de fiction, de bande dessinée, d'une caricature outrancière sans rapport avec l'étatisation des garderies certifiées, de l'État qui se mêle d'imposer des cours d'éthique et de culture religieuse, de sexualité, d'univers social à tous sans exemption possible, le tout par des professionnels dûment certifiés de l'État. État qui se mêle de plus en plus de l'éducation, pardon de la « protection », des enfants dans leur intérêts  bien sûr, intérêts que l'État définit lui-même.

 Dessin de Lauzier





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L'enseignement du français délaissé par le gouvernement du Québec, plus d'anglais imposé à tous

Lettre ouverte de la présidente de l'Association québécoise des professeurs de français.



Madame la Ministre de l'Éducation,

L'Association des professeurs de français, qui regroupe près de 900 membres, a pour mission de contribuer à l'amélioration de la qualité de la langue et de son enseignement. Ses quelque 900 membres œuvrent dans les écoles du Québec, du primaire à l'université, et sont issus de toutes les régions de la province.

Les dernières annonces faites par le premier ministre, lors de son discours inaugural du 23 février dernier, nous laissent perplexes et nous inquiètent vivement. En fait, ce ne sont pas tant les annonces faites qui nous préoccupent, mais plutôt le silence en ce qui a trait au soutien aux enseignants de français dans les classes. Pourtant, la situation du français, tant au primaire, au secondaire qu'au collégial et à la formation des maitres, est décriée depuis longtemps par plusieurs, avec raison. Les nombreux articles publiés ces dernières années sur la réussite aux examens du MELS de fin de secondaire ou sur l'examen d'entrée à l'université (le TECFÉE) en font foi.

Comment interpréter en effet l'annonce de l'achat de tableaux blancs interactifs (TBI) pour chaque classe alors qu'on manque cruellement de dictionnaires et de grammaires dans les classes de français? Pourquoi fournir à chaque enseignant un ordinateur portable alors qu'on leur refuse de participer à des sessions de perfectionnement ou à des congrès, sous prétexte que les budgets ne le permettent pas? Si on achète des uniformes sportifs aux élèves, donnera-t-on un budget équivalent aux enseignants de français pour l'achat de romans, de pièces de théâtre, de recueils de contes, de nouvelles ou de poésie pour leurs élèves? Sur quelles bases s'appuie-t-on pour décider que tous les élèves de la 6e année du primaire, sans égard à leur compétence actuelle en anglais ni à leurs besoins, recevront un enseignement de l'anglais intensif la moitié de l'année alors que dans plusieurs écoles, le temps indicatif d'enseignement de la langue première, le français, n'est même pas respecté ? Alors qu'une bonne partie de nos élèves ont déjà une connaissance fonctionnelle de l'anglais, comment s'assurer qu'ils maitrisent le français adéquatement ? Les besoins comme les acquis sont très diversifiés et ne justifient pas une telle mesure.

En 2008, le ministère de l'Éducation lançait en grande pompe 22 mesures pour améliorer la maitrise du français chez les jeunes. Ces mesures touchent tous les ordres d'enseignement, sauf le collégial, et concernent entre autres le temps d'enseignement du français, les exigences relatives à l'orthographe au primaire ainsi que la formation initiale et continue des enseignants. Trois ans plus tard, aucune évaluation n'a été faite de l'impact de ces mesures visant à améliorer la maitrise de la langue et à soutenir les enseignants et les milieux scolaires. Pire encore : comme aucun échéancier n'accompagnait ces vingt-deux mesures, il est impossible même de savoir si elles sont appliquées dans les milieux.

Nous sommes d'avis que ces nouvelles mesures, annoncées par monsieur Charest il y a quelques semaines, ne répondent pas réellement aux besoins actuels des milieux. Nous craignons qu'il ne s'agisse que de la poudre aux yeux et de coups de trompette pour éviter de voir la réalité des classes et d'entendre les grincements de dents des enseignants. Les mesures proposées n'amélioreront en rien l'enseignement du français au Québec, cette langue que nous souhaitons tous mettre en valeur dans notre système scolaire.

Suzanne Richard, présidente de l'Association québécoise des professeurs de français




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vendredi 18 mars 2011

Italie — crucifix autorisés dans les écoles (CEDH)

La présence d’un crucifix dans les classes des écoles publiques italiennes ne viole pas le droit à l’instruction, a estimé vendredi la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), infirmant une décision de première instance condamnant l’Italie. Cet arrêt est définitif.

L’Italie s’est félicitée vendredi de la décision de la Cour européenne des droits de l’Homme d’autoriser la présence de crucifix dans les classes des écoles publiques italiennes, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini. Le Saint-Siège a également accueilli avec satisfaction cet arrêt. Le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, a déclaré : « Il est également reconnu que, selon le principe de subsidiarité, il est juste de garantir à chaque pays une marge d'appréciation quant à la valeur des symboles religieux dans sa propre histoire culturelle et dans son identité nationale, et quant au lieu de leur exposition (comme cela, du reste, a été rappelé ces derniers jours par la sentence de la Cour suprême de certains pays européens). »

Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), se réjouit que la Cour européenne ait ainsi renoncé à promouvoir une conception radicale de la laïcité. Selon lui, « Ce fort geste politique intervient face à la tentative des courants laïcistes radicaux d'utiliser les droits de l'homme contre le christianisme. Les courants laïcistes radicaux, par rejet du christianisme, instrumentalisent la culture des droits de l'homme pour déchristianiser l'Europe au nom du respect et la tolérance envers les non-chrétiens. Derrière un discours de tolérance, le pluralisme religieux croissant sert alors de prétexte pour marginaliser le christianisme et finalement imposer à la civilisation européenne un sécularisme exclusif. »

En novembre 2009, la CEDH avait jugé la présence de ce symbole religieux « contraire au droit des parents d’éduquer leurs enfants selon leurs convictions » et « au droit des enfants à la liberté de religion et de pensée  ». L'arrêt de première instance avait suscité un vent de fronde contre la juridiction du Conseil de l'Europe en Italie, bien au bien au-delà des milieux catholiques.

Selon un sondage réalisé à l'époque, 84 % des Italiens se disaient favorables au maintien des crucifix sur les murs des écoles.

Dans le cadre de la procédure devant la grande chambre, 33 membres du Parlement européen et dix pays, dont la Russie, sont intervenus pour soutenir l'Italie.

Principaux faits

Les requérants sont des ressortissants italiens, nés respectivement en 1957, 1988 et 1990. La requérante, Mme Soile Lautsi, et ses deux fils, Dataico et Sami Albertin, résident en Italie. Ces derniers étaient scolarisés en 2001-2002 dans l’école publique Istituto comprensivo statale Vittorino da Feltre, à Abano Terme. Un crucifix était accroché dans les salles de classe de l’établissement.

mercredi 16 mars 2011

Richard Décarie à l'antenne des Citoyens ont raison (MF 103,3 Longueuil) sur ECR en Cour suprême

Le porte-parole de la Coalition pour la liberté en éducation est interrogé par Louis-Philippe Guy de la station 103,3 MF émettant dans la région de Montréal, lors de l'émission Les citoyens ont raison le 15 mars 2011 vers 12h12.







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Autriche — Les croix autorisées dans les classes « à majorité chrétienne »

La Cour constitutionnelle autrichienne (VfGH) a jugé que la présence d’une croix au mur d’une classe quand la majorité des élèves sont chrétiens n’est pas contraire à la Constitution, dans une décision rendue mercredi. La Cour a également jugé conforme la célébration dans les écoles de la Saint-Nicolas, événement très suivis par les plus petits.

Elle a considéré qu’aucun enfant n’était obligé d’y participer à l'école maternelle. Les parents sont libres de choisir de participer ou non et les requérants « ne sont pas directement touchés » de conclure la Cour constitutionnelle.

Les juges devaient se prononcer sur la conformité d’une loi de la province de Basse-Autriche (est de l'Autriche) prévoyant une telle disposition dans les garderies et contestée par deux parents d’élèves dont un père athée.

La VfGH a également opiné que la présence du symbole chrétien ne « signifiait pas une préférence de l’État pour une religion ou une conviction religieuse particulière » dans le contexte de la séparation de l’Église et de l’État en vigueur dans la très catholique république alpine. Les juges soulignent que la loi incriminée fixe explicitement comme objectif pédagogique de favoriser chez les enfants la tolérance envers toutes les religions.

L’autorité constitutionnelle autrichienne a aussi affirmé que la décision finale de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) sur la présence de crucifix dans les classes italiennes, attendue vendredi, ne la ferait pas changer de position. « La situation constitutionnelle en Italie n’est pas comparable sur cette question avec celle de l’Autriche », a indiqué la VfGH dans un communiqué.

Le père à l'origine de ce recours veut attendre la décision de la CEDH avant de décider s'il veut entamer d'autres procédures. Le gouverneur de la Basse-Autriche Erwin Pröll (ÖVP) a indiqué que la décision de la Cour constitutionnelle constituait un « signal clair ». Il est désormais établi « qu'on peut afficher en Basse-Autriche la foi et les valeurs chrétiennes » ainsi que le symbole de la croix.


La décision de la Cour constitutionnelle (G 287/09), PDF 32 pages en allemand




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samedi 12 mars 2011

Bock-Côté : entrevue radio, les juges se substituent à l'autorité parentale et aux élus

Bock-Côté sur qui doit décider, l'élu, les parents ou les juges ? Les juges assumeraient de plus en plus la fonction de décider ce qui est le bien et le mal. Nos élites occidentales méprise le peuple : il suffit de se rappeler l'annonce de la Commission Bouchard-Taylor qui devait enfin permettre de sortir le débat des préjugés populaires.

Le cours d'éthique et de culture religieuse est une rééducation thérapeutique du peuple.









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vendredi 11 mars 2011

Regards sur le cours ECR : La Religion sans confession

Médiaspaul vient de publier un nouvel ouvrage collectif intitulé La Religion sans confession qui rassemble des opinions diverses sur le controversé programme d'éthique et de culture religieuse (ECR).

Selon Médiaspaul, « En septembre 2008, les écoles québécoises ont pris le virage d’un enseignement culturel et neutre des différentes religions. » Cette neutralité est contestée par les opposants au cours ECR, pas par Médiaspaul apparemment.

On retrouve dans ce livre six témoignages, six regards différents sur le programme ECR.

Sylvain Fournier, président de l’Association en éthique et culture religieuse (AQECR) enseigne le cours ECR et milite pour son imposition.

En juin 2010, un juge de la Cour supérieure du Québec créait la surprise chez les partisans de l'imposition du programme ECR en donnant raison à l’école secondaire jésuite Loyola, qui réclamait le droit de le donner dans un esprit catholique. Paul Donovan, directeur de cette école, explique les raisons qui l'ont poussé à s'opposer à ce nouveau programme qu'on lui demandait d'enseigner de « manière neutre et laïque ».

Alain Gignac offre le triple point de vue d’un père, d’un théologien et d’un conseiller à l’élaboration de manuels scolaires d’éthique et culture religieuse.

Convaincus que le choix de l’éducation religieuse revient d’abord aux parents et non à l'État et ses fonctionnaires, Suzanne Lavallée et son mari ont poursuivi en Cour supérieure une commission scolaire de la région de Drummondville pour obtenir le droit de faire exempter leurs enfants du cours ECR.

Élisabeth Garant explique pourquoi le Centre Justice et Foi, souvent catalogué comme de gauche et « progressiste », dont elle est directrice, appuie la mise en place du cours ECR.

Louis O’Neill, ancien ministre des Affaires culturelles du Québec, professeur émérite de théologie de l’Université Laval et auteur de plusieurs essais traitant de politique et de religion, pose un regard très critique sur le cours.


La Religion sans confession 
Regards sur le cours d'éthique et culture religieuse
Médiaspaul, Montréal, 2011
176 pages
ISBN : 9782894208427
Prix : 22,95 $



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« Investir » dans les garderies rapporterait des impôts

Selon Pierre Fortin, pour chaque dollar investi dans le programme de garderies du Québec, les gouvernements encaissent 1,50 $ en entrées fiscales. Les résultats seraient clairs : environ 1 $ revient à Québec ; le reste va à Ottawa. « C'est un succès financier monstre pour nos gouvernements », affirme-t-il. Si ces calculs sont exacts, il s'agirait surtout d'un succès financier pour le gouvernement fédéral qui récolterait des impôts supplémentaires sans bourse délier.

L'Antagoniste doute de ces calculs :
«[s]i l’on applique cette logique jusqu’au bout, il serait possible de renflouer les coffres du gouvernement en investissant quelques centaines de milliards dans le système de garderie…

Sans blague, tout ce que Pierre Fortin réussit à démontrer c’est qu’il prend les Québécois pour des imbéciles en tentant de leur faire gober de pareilles absurdités.

Depuis que les CPE ont été créés, le nombre de places disponibles est passé de 96 344 à 210 019 ce qui représente une augmentation de 118 %. Par contre, les budgets des CPE sont passés de 417 millions à 1 898 millions de dollars, soit une augmentation de… 355%. Vous avez bien lu, pour augmenter le nombre de places de 188 %, les budgets ont été augmentés de 355 %. Et on voudrait nous faire croire que les garderies sont un investissement intelligent.

Mais il y a pire. Selon Pierre Fortin, le programme de CPE a permis à 70 000 Québécoises de joindre le marché du travail. Faites le calcul, dépenser 1 898 millions de dollars pour créer 70 000 jobs revient à dépenser 27 122$ par emploi ainsi créé.

Et plus fondamentalement, si le programme de CPE rapportait de l’argent au gouvernement, il y a longtemps que ce système aurait été copié dans les autres provinces. Mais je soupçonne que dans les autres provinces, il n’y a pas d’économistes gauchistes pour transformer les dépenses du gouvernement en investissement.

Au Québec quand le gouvernement sort de l’argent de ses coffres, ce n’est jamais une dépense, c’est toujours un investissement. On ne dépense pas en santé, on investit. On ne dépense pas en éducation, on investit. On ne dépense pas en culture, on investit. On ne dépense pas pour refaire les routes, on investit. On ne dépense pas pour un nouveau Colisée, on investit. On ne dépense pas dans les garderies à 7$, on investit. On ne dépense pas dans les régions, on investit.

Et allez savoir pourquoi, malgré tous ses investissements, le Québec accumule les déficits… »

Voir aussi :


Pourquoi autant de garderies dites « illégales » ?

Québec — taux de natalité baisse, coûts de la politique dite familiale augmentent sans cesse




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