lundi 4 novembre 2013

La sieste favoriserait l'apprentissage chez les enfants


Dormir est essentiel pour conserver la santé. Une étude récente vient conforter cette idée, et démontre le rôle primordial de la sieste chez les tout-petits. Elle améliorerait leur capacité de mémorisation et les aiderait à se souvenir des leçons apprises pendant la journée.

Nous passons plus d’un tiers de notre vie à dormir et ce n’est pas du temps perdu, loin de là. Pendant le sommeil, le corps recharge ses batteries et se prépare à affronter une nouvelle journée. Le cerveau, en revanche ne se repose jamais et réalise un certain nombre de fonctions essentielles pendant que nous dormons. Il sécrète par exemple des hormones pour aider l’organisme à bien grandir pendant l’enfance et trie toutes les informations acquises pendant la journée. Après une bonne nuit, on se rappelle généralement beaucoup mieux d’une leçon apprise la veille.

Le sommeil est donc primordial pour garder un bon équilibre de vie. Lorsqu'il manque ou qu’il est de mauvaise qualité, les conséquences peuvent être graves. Selon les spécialistes, cela augmenterait le risque de développer certaines maladies comme le diabète, les problèmes cardiovasculaires, l’obésité et la dépression.

Dans une nouvelle étude, des chercheurs de l’université du Massachusetts à Amherst (États-Unis), viennent rappeler l’importance de ménager le sommeil des tout-petits. Leurs résultats, publiés dans la revue Pnas, démontrent le rôle essentiel de la sieste pour les apprentissages chez les jeunes enfants.

Des enfants mieux reposés et plus concentrés

Pour ces travaux, les scientifiques ont comparé les capacités de mémorisation de 40 élèves de maternelle âgés de 3 à 5 ans, au cours d’une journée d’école entrecoupée ou non d’une heure de sieste. Pendant la matinée, les enfants ont joué avec une grille contenant des images positionnées à différents endroits. Les auteurs ont ensuite testé ce que les petits avaient retenu de ce jeu éducatif. Leurs résultats montrent que les enfants faisant la sieste retiennent 10 % d’informations en plus et ont de meilleurs résultats aux exercices de visualisation dans l’espace que les autres. D’autre part, même après une bonne nuit de sommeil, le bénéfice du petit somme de la veille est toujours visible.

Cette étude souligne l’intérêt de la sieste chez les enfants. « Les tout-petits ont besoin de dormir entre 11 h et 13 h par jour, car cela leur laisse le temps de décompresser et d’être en forme pour une nouvelle journée, explique Rebecca Spencer, directrice de l'équipe. Notre étude montre que la sieste compte pour beaucoup. Sans elle, les enfants sont fatigués, grognons et luttent pour se concentrer. » Ces résultats devraient en tout cas ravir les parents qui préconisent de conserver la sieste pendant les années de maternelle.







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« Le combat pour la liberté scolaire est un combat pour la démocratie »

Anne Coffinier (ci-contre), directrice générale de la Fondation pour l’école, est intervenue en Espagne sur le thème de la liberté scolaire. Retranscription de son discours donné récemment en Espagne.

« La liberté d’enseignement (comprise comme la liberté des parents de choisir l’école de leurs enfants ainsi que la liberté des professeurs d’enseigner les enfants selon leur conscience) est cruciale pour l’avenir de notre société. Plus qu’on ne le croit souvent. Sans elle, les libertés politiques fondamentales (à commencer par les libertés d’opinion, d’expression, de conscience, de religion, d’association, d’initiative) demeurent tristement formelles : en effet, à quoi bon être libres par exemple de se forger et d’exprimer ses propres idées politiques, de choisir son parti ou son journal, si l’on n’est pas libres d’éduquer ses enfants selon sa conscience, de les rendre héritiers de ce que l’on tient pour vrai et qui nous fait vivre, bref de « rendre témoignage à la vérité » ? De même, si les esprits sont formés « dans le même moule de l’école unique », sur quelle pluralité d’idées et de convictions la vie démocratique pourrait-elle bien se fonder ? On voit donc que la liberté d’enseignement constitue en fait la condition sine qua non d’une démocratie véritable.

Bien qu’elle soit affirmée sans ambiguïté par le droit international, cette liberté d’enseignement est rognée sans cesse sur le terrain. Dans tous les pays où le libre choix n’est pas financé par l’État (lequel préfère organiser la gratuité des écoles publiques et la rareté et la cherté des écoles libres), le libre choix demeure le privilège d’une minorité. C’est contraire à l’égalité des citoyens, c’est contraire à l’égalité des chances ; c’est injuste car les parents des écoles libres paient des impôts et font réaliser par leur choix du privé d’importantes économies au budget de l’État . C’est donc l’État qui décide délibérément de pénaliser les familles qui optent pour la liberté scolaire, ce droit constitutionnel que l’État est pourtant supposé garantir. Par sa politique discriminatoire, l’État empêche les populations ayant de faibles moyens financiers de jouir du libre choix et donc, en pratique à notre époque, d’accéder aux meilleures écoles. Il est important de souligner cette responsabilité de l’État dans l’injustice scolaire et par conséquent de cesser d’en tenir pour responsables les écoles libres.

D’où viennent ces préventions de l’État à l’encontre des écoles libres, fondées par ou à la demande de familles particulièrement conscientes de leurs responsabilités éducatives ? Il nous semble qu’au fond, elles découlent de la défiance structurelle qu’a l’État à l’égard des familles. Ces dernières sont toujours suspectées d’être des vecteurs de valeurs non-conformes aux valeurs et principes promus par le parti au pouvoir ou du moins par la mouvance qui tient le ministère de l’éducation nationale. Jadis, les écoles libres étaient suspectes d’être trop religieuses ou pas assez républicaines. Puis, on leur a reproché dans les années 1968 (cf. P. Bourdieu) d’être causes d’inégalités des chances en ce qu’elles transmettaient nolens volens un patrimoine culturel forcément inégal d’une famille à l’autre. Aujourd’hui, ce sont encore pour des raisons nouvelles qu’elles sont montrées du doigt. Pôle de stabilité, d’enracinement, de tradition dans une société qui ne valorise rien tant que le changement, l’individualisme, le droit à choisir ses propres référentiels identitaires, la famille dérange. Fondamentalement, c’est son indépendance naturelle par rapport aux idéologies dominantes successives qui la rend suspecte. À l’heure où la transmission d’un patrimoine, l’enracinement dans une tradition, est vécue comme un violence et une aliénation insupportables , la famille a mauvaise presse car elle est transmissive et conservatrice par vocation. Alors que le droit international classique – désireux de prévenir l’apparition de nouvelles barbaries totalitaires – affirme que la famille est la cellule fondamentale de la société et qu’elle est la principale éducatrice et responsable des enfants, l’Etat tient in petto qu’il est en réalité plus à même de servir l’intérêt de l’enfant. Le prétexte varie selon les époques : lutte contre les préjugés sexistes, contre l’obscurantisme religieux, contre les dérives sectaires ou contre la reproduction sociale… Dans tous les cas, l’État- instrumentalisant à l’envi des dérives ultraminoritaires – se pose en protecteur de l’enfant face à sa famille. Il ne ressent nul trouble à se poser en juge et partie, oubliant qu’il est un pouvoir lui-même, structurellement aux ordres de l’idéologie dominante. Lui qui échoue à maintenir des écoles de qualité en France se fait juge de la qualité et du droit à l’existence des écoles libres qui font concurrence à son réseau public. Cette réalité serait comique si elle n’était pas si dangereusement liberticide.

Il est temps que l’évaluation de la qualité de l’éducation soit confiée à des instances indépendantes de l’État. Il est temps aussi que l’on cesse d’avoir peur de la diversité des initiatives de la société civile, et que l’on reconnaisse que l’État est souvent au service d’une idéologie et qu’il ne peut donc pas prétendre être au-dessus de la mêlée en ce domaine non-régalien qu’est l’éducation. La tentation d’une école unique ou d’un État juge de la liberté scolaire est totalitaire ; il convient d’en protéger la société. Donner les moyens financiers à chaque famille de pouvoir choisir librement son école et veiller à la variété et la qualité suffisantes des écoles constituent des actions politiques essentielles pour prévenir l’évolution de notre société vers une société conformiste, béatement matérialiste et dogmatiquement relativiste et pour permettre le développement d’une société créative, libre, et ouverte à la transcendance.

Dans ce contexte, il nous semble que le renforcement de la liberté scolaire est une action de défense de la liberté de la société, de l’avenir de la démocratie. Renforcer la conscience de l’importance de la liberté d’enseignement chez les parents comme chez les professeurs est dans cette circonstance une priorité. Obtenir un financement public du libre choix (« bon/chèque scolaire ») pour faire de la liberté non pas le privilège menacé d’une minorité de privilégiés mais le bien de tous est une action politique qui s’impose. Notons qu’il ne faudra alors pas se satisfaire d’une approche formelle de la liberté. Les programmes et l’esprit de ces écoles doivent être substantiellement différents de l’école dominante pour que la liberté ait du sens. À cet égard, le modèle humaniste d’éducation, fondé sur Athènes, Rome et Jérusalem, doit être assumé et actualisé de manière décomplexée dans ces écoles pour qu’elles soient à même d’engendrer à la liberté les enfants qu’elles éduquent. »

Anne Coffinier participera au Colloque international sur l'éducation catholique le 7 décembre 2013 à Montréal. 

Plus de détails, ici.


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mercredi 23 octobre 2013

Angleterre — École libres d'un nouveau genre pour forger des caractères bien trempés


Un ex-conseiller de Cameron sur les questions éducatives va ouvrir une trentaine d’écoles primaires libres. Leur promesse : enseigner la force de caractère. C’est ce qu’explique un article du Point.

« Les vertus chevaleresques enseignées à l’école primaire ? C’est ce que propose James O’Shaughnessy, co-auteur du programme électoral des conservateurs en 2007 et responsable de la mise en place du programme de la coalition gouvernementale en 2010 et en 2011. L’ancien conseiller de David Cameron prévoit ainsi d’ouvrir une trentaine d’écoles primaires dans le sud de l’Angleterre où l’enseignement de qualités telles que le courage, la persévérance et l’altruisme sera inclus à part entière dans le programme.

« La formation d’un caractère bien trempé permet aux jeunes de prendre leur destin en main, a ainsi récemment déclaré cet ancien étudiant d’Oxford, par ailleurs père de deux enfants. Si j’analyse mon propre parcours, ce ne sont pas tant mes résultats scolaires qui m’ont permis de réussir, mais la force de caractère que j’ai pu acquérir grâce à ma famille et à mes professeurs. »

Le roi Arthur comme modèle

Son projet se fonde sur une étude menée par l’université de Birmingham, qui encourage les jeunes enfants à comparer leur attitude à celle de figures héroïques telles que les chevaliers de la Table ronde et le roi Arthur : « Les enfants seront encouragés à penser aux conséquences de leurs actes en basant leur comportement sur des qualités telles que la ténacité, la bravoure et la compassion », ajoute James O’Shaughnessy dans le Sunday Times.

Depuis le lancement par le ministère de l’Éducation britannique des premières « écoles libres » en septembre 2011, ce type de méthodes expérimentales s’est multiplié. Cette réforme éducative majeure, l’un des éléments-clés du programme de « grande société » promus par les conservateurs, permet à des individus, tels que des groupes de parents d’élèves, des compagnies privées et des associations caritatives ou religieuses, d’établir des écoles primaires ou secondaires financées directement par le gouvernement, mais gérées de façon autonome par leurs fondateurs.

Si ces écoles doivent adhérer aux programmes et examens communs, elles ont par contre beaucoup d’indépendance en termes d’organisation horaire, de choix éducatifs et de recrutement des enseignants comme des élèves. Abondamment critiquée par les syndicats d’enseignants et par les conseils municipaux, qui avaient jusque-là le monopole de la gestion des écoles, cette réforme est cependant très bien accueillie par une majorité de parents. Vingt-quatre écoles libres avaient ainsi ouvert en 2011, soixante-douze en 2012, et plus de cent nouvelles écoles ouvriront cette semaine. »

Source : Le Point, via Liberté scolaire.




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jeudi 17 octobre 2013

Le milliardaire Xavier Niel : « Le système éducatif ne marche pas »

Le patron ultra médiatique de Free (entrepreneur internet milliardaire et actionnaire du journal Le Monde) ne mâche pas ses mots quand il parle des écoles en France. Face à l’inertie du pays, il a décidé de lancer lui-même son école, sur des bases complètement innovantes. Présélectionner 4 000 candidats (sans aucune qualification, mais simplement des aptitudes intuitives au langage) après un test en ligne, puis les intégrer un mois dans « la piscine » et les faire travailler sur des projets afin de n’en garder au bout du compte que les 1 000 meilleurs qui feront trois ans d’études intensives entièrement gratuites : tel est le concept de cette école bien particulière. L’objectif ? Pouvoir former et ensuite recruter les talents de demain.

« Je travaille dans l’Internet depuis 20 ans. Et depuis 20 ans le principal problème de mon métier est toujours le même : comment recruter des talents, comment trouver les développeurs dont nous avons besoin pour concevoir les logiciels qui vont nous permettre de créer des produits innovants ». C’est par ces mots que Xavier Niel a commencé sa vidéo expliquant qu’il avait lancé sa propre école d’ingénieurs, qui s’intitule « 42 ».

Ce n’est hélas pas le seul patron à avoir fait ce triste constat. La France forme de plus en plus mal ses élèves. Et même ses professeurs. Si les pouvoirs publics se désintéressent de ce problème, que faire ? Réponse : se retrousser les manches comme Xavier Niel et 37 autres personnes qui, cette année, qui ont créé une école. Si le patron de Free s’inquiète de l’état de l’enseignement professionnel et innove en ce domaine, d’autres créateurs se concentrent sur les acquis fondamentaux et créent des établissements scolaires libres allant de la maternelle au baccalauréat général. La création d’écoles concerne de plus en plus de personnes en France. La Fondation pour l’école observe ainsi un nombre croissant de créations d’écoles généralistes depuis quelques années : 19 en 2010, 31 en 2011, 35 en 2012 et 37 en 2013. « Modifier le système, c’est d’abord apporter une formation différente qui ne repose plus sur les choses classiques que l’on voit depuis toujours, c’est-à-dire un professeur et des élèves, qui s’ennuient, qui en ont marre », explique Xavier Niel.

Avec une école indépendante, il est possible de réaliser une formation de haut niveau et parfaitement adaptée à un besoin bien particulier. La France manque par exemple de plus en plus d’ingénieurs en informatique capables de faire un travail d’excellence pour que nos entreprises rivalisent enfin avec la célèbre Silicon Valley. Et pourtant, ce ne sont pas les cerveaux qui manquent. Xavier Niel a donc décidé de les former lui-même : « Le système français ne marche pas. Il est coincé entre d’une part l’université, qui propose une formation pas toujours adaptée aux besoins des entreprises, mais qui est gratuite et accessible au plus grand nombre, et d’autre part les écoles privées, chères, dont la formation est assez qualitative, mais laisse sur le côté de la route le plus grand nombre de talents, voire de génies, que nous pourrions trouver en France ». L’école de Xavier Niel est donc gratuite, mais en tant que patron, il sait que le recrutement d’hommes et de femmes talentueux n’a pas de prix.

Pour en savoir plus, voir la vidéo :


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Le lobby homosexuel « choqué » par des publicités d'une société faisant la promotion de la famille traditionnelle


La présence de publicités de la société Barilla dans les autobus de la Société de transport de Montréal (STM) provoque le mécontentement d’associations militantes lesbienne, gaie, bisexuel et transgenre (LGBT).

Le producteur de pâtes italien avait choqué »&nsbp;l’ensemble du monde des affaires » comme ose le prétendre le Journal de Montréal (aussi les dirigeants de Chick-fil-A ?) il y a quelques semaines, lorsque son président avait soutenu qu’il ne voulait pas d’homosexuels dans ses publicités. Celui-ci a présenté ses excuses le jour même devant la campagne de menaces orchestrée par la puissante coterie homosexuelle.

Or, quelques affiches de la compagnie ont fait leur apparition dans les autobus de la STM depuis l’incident. Ces annonces représentent des couples hétérosexuels accompagnés leurs enfants et des slogans tels que « Pour les hommes, c’est Barilla ou rien » et « Il aime toujours mes pâtes Barilla », écrit sur l'image d'une femme.

« Après leurs commentaires [prétendument] homophobes ("une famille devrait être composée uniquement d'un homme et d'une femme"), Barilla ne fait que renforcer sa position homophobe [!!] en utilisant des propos hétéronormatifs [dans le jargon du lobby], affirme Éric Pineault, président de Fierté Montréal. Nous condamnons leur manque d'ouverture envers la communauté LGBT et appelons la population à boycotter leur produit. »



Menaces, moqueries et rééducation en vue

Selon Steve Foster, directeur du Conseil québécois LGBT, le fait que ces publicités se retrouvent dans les autobus montréalais est « déplorable ».

« Si les gens de la STM étaient au courant de cette histoire concernant Barilla avant d’avoir accepté de diffuser leur publicité, c’est dommage. Il faudrait que les gens responsables de la publicité à la STM fassent preuve de plus de vigilance », dit M. Foster.

Celui-ci trouve que l’image de la femme véhiculée dans ces affiches est sexiste [appel du pied aux féministes fonctionnarisées au Québec]. « J’en ai presque envie d’en rire de voir cette femme qui a le rôle de cuisinière pour son homme », déclare M. Foster. On n'a donc plus le choix, les femmes ne doivent plus adopter ce mode de répartition des tâches dans la famille, c'est cela ?

« Tout cela prouve qu’il y a encore beaucoup de travail d’éducation à faire chez les gens », affirme Jean-Sébastien Boudreault, vice-président de Fierté Montréal.

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samedi 12 octobre 2013

Sept Québécois sur dix préfèrent la famille à la garderie et l'argent en poche plutôt qu'une subvention à la garderie

L’Institut du mariage et de la famille Canada a récemment publié un sondage sur les attitudes des parents à l’égard des garderies. Celui révèle que 76 % des Canadiens croient que le meilleur endroit pour un enfant de moins de six est à la maison avec un parent. Cette préférence demeure stable quels que soient l’âge, le sexe, le revenu et la situation d’emploi des répondants.

Au niveau provincial, cependant, il existe des variations. Certaines des différences les plus importantes se trouvent au Québec. Ici, seuls 70 % pensent que le meilleur endroit pour les enfants de moins de six ans est à la maison avec un parent. Bien que cela représente encore sept personnes sur dix, il s’est le plus faible niveau de toutes les régions sondées.

En outre, les différences se creusent sur d’autres questions. Quand un parent ne peut pas rester à la maison, seuls 34 % des Québécois préfèrent un parent comme garde. Ceci est faible par rapport à une moyenne de 55 % pour l’ensemble du reste du Canada.

La différence la plus surprenante vient quand on demande quelle est la meilleure façon de financer la garde des enfants. Quarante-cinq pour cent des Québécois préfèrent les paiements en espèces aux parents par rapport à une moyenne de 25 % ailleurs au Canada. Ce désir contraste avec le système existant au Québec qui finance les garderies et non les parents.





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vendredi 11 octobre 2013

Revue du MELS recommande L'histoire des choses, « un film de propagande » selon chroniqueur

La revue Vie pédagogique publiée par le Monopole de l’Éducation a publié un dossier sur la biodiversité et, dans ce cadre, a interrogé Claude Villeneuve, auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Vivre les changements climatiques, réagir pour l’avenir. Il y recommande (sans contradiction de la part de la revue) le film L’histoire des choses (voir la vidéo ci-dessous) car tous nos achats vont « finir dans un dépotoir quelque part. En adoptant cette vue d’ensemble, les enseignants peuvent inviter leurs élèves à réfléchir sur le cycle de vie complet des produits, et à réfléchir également sur notre société de consommation. »





Le Québec n’est apparemment pas le seul à conseiller ce film en classe. Un des fils du chroniqueur Brian Lilley a été obligé de le voir en Ontario :
« Mon fils aîné est rentré de l’école l’autre jour et il m’a dit qu’il avait regardé un film appelé L’histoire des choses. Dire cela m’a mis en colère serait un euphémisme.

L’histoire des choses est un film de propagande politique produit par les partisans de l’extrême gauche américaine. Il utilise des exemples américains peu pertinents pour des écoliers canadiens dans le but de changer notre société.

Mais ce n’est pas ce qui m’indispose vraiment. Le vrai problème, c’est que c’est un ramassis de mensonges, de demi-vérités et d’insinuations pour promouvoir ce point de vue politique.

Pour dire les choses crûment, L’histoire des choses est fantaisiste, mais on le fait passer pour des faits.

Au début du film, la narratrice Annie Leonard annonce aux spectateurs qu’il est sans doute judicieux de représenter le gouvernement sous la forme d’un réservoir, « Après tout, plus de 50 % de l’argent de nos impôts fédéraux sont désormais dépensés sur l’armée. »

Affirmer que plus de 50 % des recettes fiscales des États-Unis vont à l’armée est manifestement faux.

Jusqu’à cette semaine, les producteurs affichaient une transcription complète du film sur leur site internet, le tout avec des notes de bas de page pour justifier certaines de leurs prétentions loufoques, alors j’ai regardé d’où cette idée leur était venue.

Leonard cite la War Resister’s League, une organisation antimilitariste qui ne comptabilise pas dans le budget américain l’argent dépensé pour la sécurité sociale ou de la santé. Ce qui se réduit considérablement le budget et gonfle les dépenses militaires par rapport aux dépenses totales du gouvernement fédéral.

En vérité, le gouvernement fédéral américain dépense moins pour son armée que sur les soins de santé ou la sécurité sociale. Le Congressional Budget Office, un bureau d’analyse non partisan, calcule que les dépenses militaires correspondent à environ 20 % du budget américain, alors que la sécurité sociale représente 23 % et les soins de santé 21 %.

Ensuite, le film prétend que nous, en tant que société, nous saccageons la planète par notre exploitation des ressources naturelles.

« Nous commençons par l’extraction, qui n’est qu’un mot compliqué pour l’exploitation des ressources naturelles, qui est un mot compliqué pour saccage de la planète », explique Leonard.

Cette déclaration qui est loin d’être objective est suivie de cette perle : « Ce qui se passe, c’est que nous abattons des arbres, nous dynamitons des montagnes pour en obtenir les minerais, nous utilisons toute l’eau et nous exterminons les animaux. »

Leonard poursuit en affirmant qu’aux États-Unis, il ne reste plus que 4 % des forêts originelles.

Cette déclaration pourrait faire croire au spectateur que 96 % des forêts ont été abattus. La note de bas de page qui sert de justification affirme que « 95 % à 98 % des forêts dans la zone continentale des États-Unis ont été coupés au moins une fois depuis la colonisation par les Européens. »

Couper des arbres ne signifie pas que les forêts aient disparu, de nouveaux arbres poussent et, même sans nous, les vieux arbres meurent.

Voici un fait : La Banque mondiale estime que les forêts du Canada couvrent 34 % de sa superficie alors que les forêts américaines couvrent 33 % de leur masse terrestre des États-Unis. Moins de la moitié d’un pour cent des forêts du Canada est coupée chaque année.

Et là, je n’en suis qu’aux trois premières trois minutes dans ce film de 21 minutes... Il contient de nombreux autres mensonges et demi-vérités, mais je manque de place ici.

L’histoire des choses est présentée aux écoliers à travers le Canada chaque année comme s’il s’agissait d’une analyse factuelle au sujet des problèmes auxquels notre monde est confronté alors que les faits constituent la dernière préoccupation de ce documentaire.

»


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jeudi 10 octobre 2013

La sieste, amélioration des résultats scolaires des enfants

Les scientifiques ont comparé les capacités de mémorisation de 40 élèves de maternelle âgés de 3 à 5 ans, au cours d’une journée d’école entrecoupée ou non d’une heure de sieste. Pendant la matinée, les enfants ont joué avec une grille contenant des images positionnées à différents endroits. Les auteurs ont ensuite testé ce que les petits avaient retenu de ce jeu éducatif. Leurs résultats montrent que les enfants faisant la sieste retiennent 10 % d’informations en plus.

Suite.

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dimanche 6 octobre 2013

La DPJ recule après plus 3 ans d'interrogatoires, de tests et de procès : une famille recouvre sa liberté

Tiré et légèrement modifié du Court Report de la HSLDA, une association de défense des parents qui instruisent leurs enfants à la maison :

Après 3½ ans de litiges et après avoir franchi tous les niveaux du système judiciaire, la Direction de la « protection » de la jeunesse (DPJ) a finalement fermé le dossier d'une famille instruisant à la maison. Bien qu’il n’y ait eu aucune décision prise formellement par un tribunal, cet abandon de toute poursuite par la DPJ représente une avancée importante, pour la HSLDA, dans le domaine de l'instruction à la maison au Québec. Cette cessation des poursuites en rase campagne de la part de la DPJ renforce également la crédibilité de la HSLDA.

Contexte

Il convient de se rappeler que l'on avait refusé à cette famille le droit de faire entendre un témoin expert médical. La HSLDA dit aussi avoir constaté des conflits d’intérêts au sein de l'appareil judiciaire en lien avec l’éducation à la maison et les enjeux de la « protection » de la jeunesse. Pour l'association, la DPJ a clairement outrepassé son mandat dans le cas de cette famille. Après avoir épuisé tous les recours légaux au Québec, l'avocat de la HSLDA a présenté une requête à la Cour suprême du Canada (CSC) où seulement 10 % des demandes sont acceptées. Cette requête a été refusée, mais selon Carole Cardinal de la HSLDA, la DPJ et les tribunaux du Québec se sont rendu compte que ses membres étaient très bien représentés et déterminés. Pour Mme Cardinal, au fil du temps, « nous avons constaté que la DPJ cherchait des moyens de se dégager du dossier sans perdre la face, surtout lorsque l’école a complètement bâclé la session d’évaluation avec les enfants en décembre 2012 ». Le point culminant a été la dernière rencontre entre la DPJ et les parents, accompagnés de la HSLDA.

Abandon par la DPJ,  les parents éducateurs renforcés

Lors de cette rencontre en mai dernier, il était clair que les services sociaux avaient perdu la maîtrise de la situation. Ils ont tenté de justifier leurs interventions, pleinement conscients que, trois ans auparavant lors de leur première intervention, l’aînée des enfants était la seule d’âge scolaire et qu'elle avait bien réussi les épreuves normalisées. De plus, lorsque les besoins particuliers d’un enfant plus jeune étaient apparus, les parents avaient entrepris les démarches nécessaires pour les combler, et l’auraient de toute façon fait sans l’intervention et les menaces déplacées de la DPJ.

Le travailleur social a établi que « … la Loi sur la protection de la jeunesse ne nous donne aucun mandat pour intervenir auprès de la commission scolaire sur des enjeux relatifs à l’école-maison… », et que « la DPJ n’a aucun rôle à jouer dans l’éducation à la maison ». Il a tenté de justifier les actions de la DPJ en affirmant que, finalement, il recommanderait la fermeture du dossier. Cette famille a non seulement recouvré sa liberté d'instruire ses enfants à la maison, mais aussi le droit de choisir son matériel pédagogique et les moyens d’évaluation qui leur conviennent.

Pour Carole Cardinale, « Nous savons que nos membres sont tout aussi reconnaissants que nous envers cette famille. Au fur et à mesure de ces procédures, il semblait y avoir des répercussions ailleurs au Québec. Là où des commissions scolaires faisaient appel aux services sociaux pour contraindre les parents à se plier à leurs exigences, la DPJ semble maintenant fermer des dossiers plus rapidement. »

Entretien avec les parents menacés pendant plus de trois ans par la DPJ

Cette entrevue permet de mieux comprendre ce que ces parents ont vécu. Au moment de l’intervention de la DPJ, ils avaient quatre enfants. Un cinquième enfant s’est récemment ajouté à leur famille.

HSLDA — Quels âges avaient vos enfants au moment de l’intervention de la DPJ ?

Parents — 1 an, 3 ans, 4 ½ ans et 6 ½ ans. Seule l’aînée était d’âge scolaire et elle avait bien réussi dans les tests normalisés.

Est-ce que cela a été une surprise pour vous ?

— Carole (de la HSLDA) nous avait avertis que la DPJ devenait active dans les dossiers d’école-maison dans notre région et qu’un huissier devait se pointer sous peu. Il y avait déjà une salle de classe préparée à l’école du village pour les jeunes de l’école-maison. La DPJ a concentré ses efforts sur nous; cela aurait pu être n’importe qui d’autre. Les autres familles ont décidé de déménager, d’envoyer leurs enfants à l’école, ou de se plier aux exigences de la commission scolaire.

Comment avez-vous vécu cela émotionnellement ?

Nous avons été très surpris et fâchés que nos enfants aient eu à subir un examen pour abus sexuel. Il y avait aussi de la confusion concernant les besoins de nos enfants au niveau de la santé, alors que nous avions toujours suivi les recommandations de notre médecin.

 Qu’est-ce qui a été le plus stressant ?

—  L’inconnu. La DPJ insinuait que nos enfants pouvaient nous être enlevés. Au cours de quatre jours à la cour, la juge a affirmé que nous étions de bons parents et qu’ils n’étaient pas là pour nous enlever nos enfants. Le stress est tombé.

Le plus comique ?
 
—  De voir le travailleur social en cour, toujours frustré et énervé. Aussi le fait que, pendant toutes ces interventions — une intervenante sociale venait chez nous chaque semaine — personne n’avait remarqué que nous attendions notre cinquième enfant. Ensuite, le travailleur social et ses avocats en ont fait tout un plat : comment était-ce possible de faire l’école-maison avec un bébé ?!
 
Le plus inattendu?
 
—  Notre enfant de 4 ans qui a reconnu le travailleur social dans un magasin deux ans après l’avoir vu et qui refusait catégoriquement de lui parler. Aussi, le fait que la DPJ ait fermé notre dossier alors que notre fils était toujours sur une liste d'attente pour services orthophoniques; c’était pourtant l’objet initial du signalement retenu...
 
Quel a été l’impact de cette expérience sur vos enfants?
 
—  Nous avons été très discrets avec nos enfants, ne voulant leur faire peur d’aucune façon. Ils ne comprenaient pas pourquoi nous avions dû rester avec des gardes de sécurité alors qu’ils devaient aller derrière des portes closes pour une première enquête. On nous avait refusé leur droit à ce qu’ils soient accompagnés (ce qui va à l’encontre de la loi). Cela s’est produit également à l’hôpital où on a fait un examen pour abus sexuel. Nos enfants (un garçon et une fille) étaient étonnés de voir qu’ils devaient se dévêtir l’un devant l’autre, sans parler de ce qui a suivi et dont nous avons été témoins de l’autre côté d’un miroir. Pendant plusieurs mois, nous avons dû expliquer à notre aînée que parfois, les médecins doivent faire de telles choses. Les enfants avaient été préparés pour toutes les questions possibles, mais jamais pour une telle expérience. Peu de temps après, le travailleur social, et non l’intervenante qui venait nous voir régulièrement, est venu chez nous pour voir comment nous nous portions après cet incident. Il était très nerveux.
 
Notre aînée n’a pas apprécié être placée dans une « classe d’accueil » à l’école, conçue pour les enfants de l’école-maison. L’école refusait de la mettre dans une classe normale alors qu’elle n’éprouvait aucune difficulté d’apprentissage. Elle a pris du retard et a même perdu certaines des habiletés qu’elle avait déjà acquises à la maison, en plus de sa motivation à apprendre.
 
Et votre dynamique familiale?
 
—  En tant que couple, nous étions plus nerveux, moins patients. Les enfants pouvaient le ressentir. Nous étions plus permissifs avec les enfants pour pallier les  choses désagréables qui se passaient.
 
D’autres familles dans votre région ont déménagé, ont envoyé leurs enfants à l’école ou continuent de faire l’école-maison, mais avec beaucoup de contraintes. Comment cela a-t-il affecté vos relations avec celles-ci?
 
—  Certains ne nous parlent pas du tout. D’autres voudraient voir nos enfants à l’école avec les leurs. Pour le reste, il y a beaucoup de non-dits.
 
Est-ce que vous recommenceriez ?
 
—  Absolument. Nous voulions faire l’école-maison, c’est tout.
 
Qu’est-ce que vous changeriez ?
 
—  Nous aurions insisté pour que nos enfants soient accompagnés pendant les interrogatoires menés par la DPJ.  Nous étions mal pris. D'une part, on nous intimait de « collaborer » avec les autorités et, d'autre part, les enfants ont le droit d'être accompagnés.
 
Des regrets ?
 
—  De ne pas nous être rendus à la Cour suprême du Canada.
 
Les leçons apprises ?
 
—  La DPJ devrait s’occuper de ceux qui en ont vraiment besoin. Selon l’État, c’est comme si nous ne sommes que les tuteurs de « leurs enfants ». Les parents n'ont plus grand-chose à dire.
 
Avez-vous des conseils pour les autres parents éducateurs ?
 
—  Assurez-vous que vos enfants soient régulièrement suivis par un pédiatre, même s’ils ne sont pas malades. En dépit de nos nombreux rendez-vous médicaux et que nous étions en attente de certains services, cela n’a pas été assez. Aussi, si vous avez des doutes au niveau des besoins particuliers, faites évaluer vos enfants. Maintenez à jour votre adhésion à la HSLDA. La HSLDA a été capable de nous conseiller tout au long de ces interventions et en mesure de rapidement retenir les services d’un avocat.

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Davantage de petites commissions scolaires par principe de subsidiarité ?

 Pour Jérémie :

« Je connais bien les commissions scolaires, je suis mêlé à l'éducation de près ou de loin depuis une vingtaine d'années. C'est selon moi l'exemple parfait d'un corps intermédiaire, proche du citoyen (je connais mes commissaires et la Directrice générale, ils sont proches, faciles d’approches et peuvent saisir les subtilités de mes demandes en fonction de notre situation particulière à l'intérieur de notre système d'éducation.) Trop grosses les commissions scolaires? You bet! Mais qui les a grossi ainsi en les fusionnant pour que leurs territoires soient semblables à ceux des MRC? Pauline Marois!!

Encore elle!

S’il y a un problème avec les commissions scolaires, c'est qu'elles sont trop grosses depuis la fusion, et on devrait non seulement les conserver, mais les multiplier pour les rapprocher encore plus des écoles et des parents. Gary Caldwell, philosophe fermier et spécialiste de l'éducation proposait lui une commission scolaire par école secondaire et les écoles primaires qui l'alimentent (ce qui ressemble pas mal à ce qu'on avait avant que Pauline s'en mêle non?)


Gary Caldwell, lui y'a des bonnes idées!

Tout ce débat est odieux. On veut juste plus de mainmise de l'état central et du MELS sur les enfants, comme s’il n'en avait pas déjà suffisamment. On se dirige vers un totalitarisme larvé... Réveillez-vous bon sang! et résistez!

Les commissions scolaires sont un des bastions du maintien d'un minimum de subsidiarité effective au Québec. Elles valent la peine qu'on se tienne debout pour elles, pour ultimement nous défendre nous-mêmes dans nos droits.

Alors, écrivez à vos députés, réagissez, ruez un peu dans les brancards.

Faites ravaler à madame Charabi-Charabia, comme l'appelait un animateur de radio, ses accusations insensées qui en bout de ligne viennent nuire au bon fonctionnement de la société, à la société dans son ensemble, au bien commun »




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