mercredi 17 avril 2013

Chute record de la population japonaise en 2012

La population du Japon a baissé de 284 000 habitants l'année passée, un record.

Au 1er octobre 2012, la population du pays était estimée à 127 515 000, soit une baisse de 0,22 pour cent par rapport à l'année précédente, selon un communiqué émis le 16 avril 2013 par le ministère des Affaires intérieures et des Communications.

La baisse est la plus importante en nombre absolu et relatif depuis 1950, première année depuis laquelle des données comparables sont disponibles.

C'est la première fois que la population nippone diminue deux années consécutives.

La société japonaise continue de vieillir, la population de personnes âgées de 65 ans ou plus, est estimée aujourd'hui à 30,793 millions, soit 1,041 million de plus que l'année précédente. En outre, c'est la première fois que le nombreux de personnes âgées dépasse le nombre d'enfants, âgé de 14 ans ou moins, dans les 47 préfectures du pays.

Source

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lundi 15 avril 2013

Endoctrinement écologiste dans les écoles anglophones du Canada

Brian Lilley s'est penché sur le manuel de géographie de ses enfants : il en est ressorti abasourdi. De la propagande émotionnelle en faveur de l'écologisme, peu de faits, mais des graphiques, des assertions assénées et des jeux qui valorisent l'écologisme et son gourou, David Suzuki (un généticien de formation).




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Caricaturistes commencent à parler de l'affaire Gosnell

Après la tempête dans les médias sociaux (#Gosnell numéro 1 sur Twitter vendredi passé), les caricaturistes commencent à s'intéresser à l'affaire Gosnell.



Autres caricatures :

Allusion à une affaire de friandises
en forme de revolver qui avait bien suscité
un vif intérêt de la part des médias américains.


Malgré des plaintes répétées,
 les inspections de la santé et 
de l'hygiène de la ville et de l'État ainsi que
 la communauté pro-avortement 
ont fermé les yeux pendant des années.


Nos billets

Silence médiatique embarrassé autour d'un avortoir...

Affaire Gosnell : l'absence des médias. Quand ça saigne, ça baigne, non ?

De l'avortement à l'infanticide... pour le bien-être de la famille





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France — Découvrir l'école primaire indépendante Ste Faustine

Deux vidéos permettent de découvrir l’école indépendante (non subventionnée) Sainte-Faustine à travers la narration d’une journée d’école et des témoignages de parents. Des films réalisés par l’école elle-même en toute simplicité qui montrent la réalité d’une école catholique indépendante.

Les écoles non subventionnées en France sont libres de déterminer leur programme et pédagogie propres si elles respectent quelques normes relativement peu strictes quant au programme, mais parfois plus strictes sur le plan de la sécurité.








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France — « Le fondement du juste, c'est la force »

C'est ce qu'a déclaré  en substance le 13 février 2013 le rapporteur socialiste français, le sénateur Jean-Pierre Michel, du projet de loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe en France.



Transcription des propos :

« Moi, ma position c'est que ce qui est juste c'est ce que dit la loi, voilà c'est tout. Et la loi, elle ne se réfère pas à un ordre naturel. Elle se réfère à un rapport de force à un moment donné et point final. »

Le philosophe Thibaud Collin intervient : « Ah, oui, le fondement du juste c'est le rapport de force ? »

Et le rapporteur socialiste de conclure : « C'est mon point de vue, c’est le point de vue marxiste de la loi. » 

Une fois le projet de loi approuvé en commission parlementaire (tenue par la gauche), le débat parlementaire a été un dialogue de sourds les socialistes votant comme un seul homme, rejetant les amendements les uns après les autres après un avis défavorable systématique de ce même rapporteur socialiste.

Dans ces circonstances, quel besoin de discuter et de débattre avec des adversaires politiques puisque par le jeu électoral aura permis à 39,86 % des suffrages valables exprimés (10 347 043 de voix au premier tour sur un corps électoral de 46 082 104 électeurs inscrits) de s'assurer une super-majorité (57 % des sièges à l'issue du second tour) qui permet l'autisme le plus complet en prétendant débattre avec les adversaires ?


Autant jouer en pleine séance à des jeux en ligne :



Pendant ce temps, des homosexuels opposés au mariage homosexuel, comme Christophe ci-dessous, disent qu'on n'est pas libre de s'exprimer librement sur le sujet dans la communauté LGBT en France. Et que les interlocuteurs du pouvoir socialiste sur le sujet (l'inter-LGBT) n'ont pas d'enracinement véritable et qu'ils défendent d'abord les intérêts du parti socialiste avant ceux de la communauté homosexuelle :



Cela alors que la majorité des Français (55 %) sont opposés au projet de loi pour le mariage et l'adoption par des homosexuels :



Comment s'étonner ensuite que ce même rapporteur soit pris à partie dans ses déplacements :




ou que la militante lesbienne Caroline Fourest soit huée en pleine gare alors qu'elle se rendait à un colloque  organisé par  le magazine de gauche (hyper subventionné) Le Nouvel Observateur.



Ces manifestations mènent à des gardes à vue jugées « lamentables » et « pitoyables »

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Devant ces chahuts bon enfant, des militants LGBT appellent au meurtre...

 
Vu le dimanche 14 avril, 18 heures, place de la République à Lyon,
lors de la manifestation de la gauche pro-homo

samedi 13 avril 2013

France — le projet de loi socialiste pour la refondation de l’école critiqué





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Impact négatif des familles décomposées sur les résultats scolaires des adolescents

Nous reproduisons ci-dessous les résultats d'une étude menée par l'Université de Bergen 2006 sur un échantillon de 2550 adolescents. Cette étude compare les troubles psychosociaux — parmi lesquels les difficultés de scolarisation — de ces adolescents en fonction du mode de garde parental comparés à des adolescents d'échantillon de taille semblable qui vivent dans une famille intacte.

 Garde partagée  Mère seule  Mère et beau-père  Père seul 
Violence+ 17 %    + 28 %    + 28 %    + 60 %    
Sanctions  scolaires+ 6 %    + 35 %    + 33 %    + 54 %    
Tendances dépressives- 7 %    + 15 %    + 24 %    + 5 %    
Sous la moyenne scolaire+ 26 %    + 19 %    + 25 %    + 23 %    
Abus d'alcool
fréquent
+ 27 %    + 119 %    + 55 %    + 298 %    
Tabagisme- 3 %    + 145 %    + 77 %    + 339 %    
Usage de drogues+ 64 %    + 135 %    + 80 %    + 325 %    

Notons qu'il est parfois difficile de distinguer l'effet de la structure de la famille de l'effet d'autres variables comme le statut économique ou les conflits dans le foyer (intacte ou non). En effet, les familles intactes sont, par exemple, souvent en meilleure santé financière puisqu'il y a des avantages économiques indéniables à partager une seule maison, des électroménagers,
etc.





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vendredi 12 avril 2013

Affaire Gosnell : l'absence des médias. Pourtant quand ça saigne, ça baigne, non ?

Quand ça saigne, ça baigne.

Il y a un dicton que les médias apprécient: si le sang coule, le sujet sera porteur; plus les images seront spectaculaires, plus grandes seront les chances de faire la une.

Or l'affaire Gosnell baigne dans le sang et l'horreur... Et pourtant, non seulement les gros médias francophones n'en ont pas du tout parlé, mais même les médias anglophones couvrent très peu ce scandale.

Voici les bancs réservés à la presse ce jeudi dans la salle (304) où se tient le procès Gosnell à Philadelphie :



Photo de JD Mullane, chroniqueur pour le Bucks County Courier Times.

Étonnement de ce désintérêt dans la blogosphère américaine.


Documentaire en anglais sur l'affaire Gosnell :

Où l'on apprend que les salons de coiffure ou de manucure seraient plus surveillés que la « clinique de santé féminine » du Dr Gosnell. Au fil des ans, plusieurs plaintes avaient été déposées contre l'avortoir (morts suspectes, utérus perforé, etc.), ni l'État de Pennsylvanie ni la Ville n'ont enquêté... Voir le rapport du Grand Jury (chercher le mot « inaction »). Le pot aux roses  fut découvert à la suite d'une perquisition pour vente illégale de drogues de synthèse (Oxycodone). 

Autre mort suite à avortement tardif passée sous silence

Jennifer Morbelli,
victime des suites
d'un avortement tardif
On apprend par ailleurs que, plus tôt cette année, une enseignante de maternelle de 29 ans est morte quand l'avortement de son enfant à naître « a mal tourné ». La femme aurait été enceinte de 33 semaines. Et le médecin qui a pratiqué cet avortement, soit deux mois après la limite légale de 24 semaines, était le célèbre, très célèbre aux États-Unis, docteur Leroy Carhart. Dr Carhart est ce bonhomme qui s'est bravement battu contre les interdictions du Nebraska et du gouvernement fédéral contre « les prétendus » « avortements par naissance partielle ». Les guillemets-épouvantail sont obligatoires. Carhart a ouvert une succursale dans le Maryland il y a quelques années afin de partager sa spécialité — tuer des bébés bien après le moment où ils pourraient vivre séparés de leur mère — avec une population plus diverse, plus nombreuse que dans son Mid-Ouest natal.

Personne dans les médias traditionnels n'a pleuré la mort de cette femme, mais une chroniqueuse du Washington Post n'a pas craint de dénoncer l'indicible intrusion dans la vie privée dont a été victime la défunte quand des militants pro-vie ont exprimé leurs inquiétudes après son décès : « Les manifestants exploitent la mort de cette femme et font comprendre aux autres femmes que leur vie privée n'est jamais vraiment protégée quand elles considèrent une IVG. » Surtout la vie privée des femmes décédées des suites d'un avortement tardif bâclé...?

On comprend mieux le silence de la classe médiatique dans le cas de l'avortoir Gosnell : il faut respecter la vie privée des mères et des enfants morts ?

#gosnell en tête de Twitter

Entre-temps, sur les médias sociaux #gosnell est le premier mot-croisillon de Twitter ce soir au Canada et aux États-Unis et l'image de Kermit Gosnell est la plus populaire parmi les gazouilleurs.











« Nous ne savons plus ce qui devrait être à la une »

Face à cet intérêt, la chroniqueuse d'USA Today, Kirsten Powers, titre « Nous avons oublié ce qui devrait faire la une ».

Un des employés de la clinique a déclaré au procès : « Il pleuvait des fœtus. Il y avait des fœtus et du sang partout. C'était à proprement parler des décapitations. On séparait le cerveau du corps » pour décrire ensuite l’insalubrité des lieux et les avortements bâclés. Il aurait été témoin d'une centaine de bébés  nés vivants et que l'on aurait tué en sectionnant la moelle épinière dans la nuque. » Que titre l'agence de presse AP dans une dépêche décrivant ce témoignage ? « Employé décrit chaos dans une clinique IVG en Pennsylvanie »... Comme le souligne Kirsten Powers, le chaos n'est pas l'élément principal, c'est plutôt le fait tuer des enfants nés.

Une recherche dans Lexis-Nexis révèle qu'aucun des trois grands réseaux de télévision américains n'a mentionné le procès Gosnell au cours des trois derniers mois. Il n'y a qu'une exception lorsque la chroniqueuse Peggy Noonan du Wall Street Journal a détourné pendant quelques instants l'émission de Meet the Press qui devait être consacrée à l'indignation soulevée par une loi anti-avortement dans quelque État républicain rétrograde.

Le Washington Post n'a pas publié aucun reportage de ses journalistes sur le sujet pendant le procès et le New York Times n'a jugé bon que de produire un article original sur le sujet à la page A-17 le premier jour du procès. Ils ont gardé le silence depuis, malgré des témoignages dignes des manchettes.

Pour la chroniqueuse d'USA Today, « Nul besoin d'être contre l'avortement pour trouver l'avortement par naissance partielle odieux ou pour trouver le procès Gosnell éminemment digne d'intérêt. Il ne s'agit pas  d'être « pro-choix » ou « pro-vie ». Il s'agit de droits fondamentaux. Le silence assourdissant de trop de médias, naguère une force pour la justice en Amérique, est une honte. »




Ci-dessous, augmentation fulgurante à partir du 10 avril des mentions à Gosnell sur Twitter :


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Inadéquation des diplômés et des emplois disponibles : 31,5 % des travailleurs montréalais « surqualifiés »

Deux chercheurs du CIRANO ont étudié le taux d'adéquation des emploi et des diplômés qui les occupent dans la région montréalaise. Selon leurs conclusions, 31,5 % des travailleurs de la région de Montréal sont surqualifiés pour le poste qu'ils occupent. Autrement dit, près d'un employé sur trois a reçu une formation qui lui est peu ou pas utile, que ce soit au cégep, à l'université, au secondaire ou dans une école de métier. Cette proportion est légèrement plus basse à Toronto (29,2 %) et à Vancouver (29,3 %).

Leurs résultats renforcent les analyses du gouvernement fédéral au dernier budget, selon qui il faut mieux arrimer la formation au marché du travail dans le contexte appréhendé de pénurie de main-d'oeuvre.

Pour obtenir leurs résultats, les deux chercheurs ont utilisé des données de Statistique Canada. À défaut d'avoir les données détaillées du recensement de 2011 — pas encore disponibles —, ils ont dû se contenter de celui de 2006. Toutefois, leurs résultats globaux sont corroborés par l'enquête sur la population active de 2011. Leur analyse fait 118 pages.

Comme on s'y attendait, certaines formations ont de pires bilans que d'autres. La moitié des finissants en histoire, par exemple, ont étudié bien davantage que ne le requiert leur emploi. Même constat pour les diplômés en sciences sociales ou en philosophie, dont le taux de surqualification en emploi est de 53% et 41 %.

Ces diplômés se retrouvent parfois caissiers (caissières) dans un supermarché ou serveurs (serveuses) dans un restaurant. De fait, le taux de caissiers surqualifiés serait de 100%, selon l'étude, tandis que celui des serveurs est de 52 %.

Toujours selon l'étude, 13 % des diplômés universitaires (baccalauréat, maîtrise, doctorat) occupent un emploi qui ne requiert qu'un diplôme du secondaire.

Plusieurs études le confirment: la correspondance formation-emploi augmente la satisfaction et le bien-être des travailleurs et le niveau de leurs salaires. Pour les entreprises, elle diminue le taux de roulement et les besoins de formation et augmente la productivité.

La conclusion la plus frappante des chercheurs a trait à la surqualification des diplômés des écoles de métier. Globalement, 47 % de ces diplômés finissent par occuper un emploi pour lequel ils sont surqualifiés. « Plusieurs sortent de ces écoles, mais n'ont pas d'emplois dans leur domaine. Les écoles admettent peut-être davantage les élèves en fonction des places et des profs disponibles que de la demande réelle du marché », croit Claude Montmarquette, dont l'étude n'a toutefois pas validé ce constat sur le terrain.

Les données de l'étude font par ailleurs ressortir que les femmes suivent davantage des études qui ne correspondent pas au marché de l'emploi (33,4 % contre 29,5 % pour les hommes). Il en va de même des minorités visibles (46 % pour les noirs et les latino-américains, par exemple). Selon le CIRANO et la Presse, ces données illustrent la discrimination et non pas l'attrait vers des études peut-être plus intéressantes, plus faciles, mais à moindres débouchés.

L'inadéquation des études par rapport au marché est un phénomène trop répandu. Le sujet est préoccupant quand on sait qu'au Canada, les dépenses en éducation représentent 6,5% du produit intérieur brut (PIB), bien davantage que la moyenne des pays de l'OCDE (5,7%).

Ce n'est pas à l'État de dicter les choix des individus. En cette matière, l'État n'est pas un bon prédicteur des emplois d'avenir. Toutefois, les politiques gouvernementales ne doivent pas encourager la surqualification. À cet égard, financer les universités en fonction du nombre d'étudiants, par exemple, les incite probablement à attirer trop d'étudiants dans un trop grand nombre de secteurs peu en demande.



Taux de surqualification au travail (proportion de gens dont la formation excède les besoins pour le poste occupé)

Selon le poste


Secrétaires 6,8 %

Personnel technique, santé 11,4 %

Vendeurs 54,8 %

Caissiers 100,0 %

Selon le secteur

Construction 23,4 %

Finance et assurance 27,4 %

Commerce de détail 48,4 %

Hébergement et restauration 52,3 %

Selon le diplôme

Sciences physiques 27,1 %

Math. et statistiques 29,9 %

Philosophie et religion 40,8 %

Histoire 49,0 %

Sciences sociales 52,7 %

Arts et sciences 58,5 %

Moyenne 31,5 %

Sources : CIRANO et La Presse.

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jeudi 11 avril 2013

Hausse des taxes scolaires dans presque tout le Québec

D'ici trois mois, des centaines de milliers de propriétaires québécois devraient subir des hausses de taxes scolaires. Celles-ci serviront à combler un trou de 200 millions de dollars que Québec a imposé au réseau scolaire, en novembre dernier.

À titre d'exemple, les propriétaires de Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie, vont recevoir un avis d'imposition majoré de 25 %. Ce montant représente environ 140 $ de plus par année pour une maison de 220 000 $.

Andrée Bouchard, présidente de la Commission scolaire des Hautes-Rivières indique que la commission scolaire n'a pas le choix, et que la décision vient d'en haut.

« On veut que les citoyens sachent que c'est une décision du gouvernement québécois qui nous force à traiter ça de cette façon-là... », a-t-elle déclaré.

Source

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