dimanche 9 décembre 2012

Pauline Marois embobine Guy A. Lepage sur le dossier des CPE

Dans le controversé dossier des 28 000 nouvelles places en garderie dites à 7 $, Guy A. Lepage s’est fait embobiner comme un enfant par la première ministre Pauline Marois, qui participait dimanche dernier à Tout le monde en parle. De deux choses l’une avec cette promesse péquiste de 477 millions $ : ou Mme Marois a sciemment trompé le populaire animateur de la SRC ou elle a parlé carrément à travers son chapeau.

La question de Guy A. : « On a reçu beaucoup de courriels de la part de garderies privées non subventionnées qui dénoncent votre décision de créer 28 000 nouvelles places en garderie parce que, selon leur coalition, le gouvernement pourrait réaliser des économies substantielles en convertissant les places existantes de ces garderies-là, qui existent déjà et qui répondent aux mêmes normes que les CPE (centre de petite enfance). Est-ce que c’est une possibilité qui a été étudiée et pourquoi vous ne misez pas sur elles ? »

Réponse de Pauline Marois : « Elles (les garderies privées) répondent aux mêmes normes, je n’en disconviens pas. Et dans la majorité, elles offrent un très bon service.

Cependant, si je transforme ces places-là en des places à 7 $, je n’ajoute pas une place de plus, puisque toutes ces places-là sont occupées. Mon objectif, c’est d’augmenter le nombre de places. Une fois qu’on aura atteint les 250 000 places qui est notre objectif (parce qu’on croit, dit-elle, que c’est ce qui répond aux besoins), là, on pourra envisager de transformer progressivement ces places en places à 7 $ par jour. »

« Mais seulement à ce moment-là ? », a ajouté Guy A.

« Oui ! », a répondu Mme Marois.

Mensonges

La porte-parole de la Coalition des garderies privées non subventionnées, Prescillia B. Boily, tient à rectifier les « dires mensongers » de Mme Marois.

Contrairement à ce qu’affirme Pauline Marois, le réseau des garderies privées non subventionnées n’est pas complet. « Nous avons une moyenne de 30 % de nos places qui sont vacantes », précise Mme Boily. Sur les 35 000 places disponibles dans le réseau privé, il y a 11 000 places vacantes présentement.

Autre fausse information lancée à Guy A. par Mme Marois : « Les listes d’attente (des CPE) démontrent qu’ils manquent de places pour répondre à tous les enfants du Québec. »

Les enfants qui sont inscrits sur ces listes, rétorque Mme Boily, ce sont NOS enfants dans NOS installations, en attendant une place à 7 $.

Au lieu de devoir payer près d’un demi-milliard de dollars pour ouvrir les nouveaux CPE (en construisant de nouveaux locaux) devant accueillir 28 000 enfants, le gouvernement économiserait près de 200 millions en transférant ces nouvelles places aux 600 garderies privées non subventionnées existantes.

37 $ par jour

Dans le réseau public des CPE, il en coûte au contribuable de 48 $ à 52 $ par jour pour faire garder un enfant. Les parents utilisateurs doivent payer 7 $ par enfant. Dans le réseau privé, il en coûte aux parents environ 37 $ par jour pour garder un enfant.


Voir aussi

Des garderies poursuivent l'État pour concurrence déloyale

Des garderies juives s'arment pour une bataille juridique contre le gouvernement (liberté religieuse)

Québec — Natalité pour six premiers mois de 2012 en léger déclin

Taux de natalité du Québec à nouveau légèrement en baisse en 2011

Étude sur les garderies qui se paieraient d'elles-mêmes : la multiplication des pains (l'économiste  Martin Coiteux)

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique... comportemental et démographique







Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Réindustralisation des États-Unis grâce au gaz et à l'huile de schiste

Alors que l’industrie française est en chute libre (3,2 millions d’emplois contre 5,3 en 1980, 12 % de la production de richesse nationale contre 24 % il y a 32 ans), les États-Unis (surtout le secteur privé) ont su réagir en exploitant le gaz de schiste, véritable catalyseur de l’économie.

Là-bas, le secteur de l’acier devrait connaître cette année une croissance de 6 %. Explications de France 2 :




Selon la chaîne américaine MSNBC (pro-Obama et cela dès 2008), cette abondance de gaz et d'huile de schiste rend l'énergie trop bon marché ce qui est nuisible pour le développement des « énergies renouvelables ». Le confort des Américains ou de leur industrie visiblement pas une priorité :




Voir aussi

Gaz de schiste : « La France est bénie des dieux ».

Le principe de précaution: une exception française

Les États-Unis bientôt premier producteur de pétrole grâce aux schistes... Que fait le Québec ?



Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

samedi 8 décembre 2012

L'ex-ministre Jacques Brassard : « urgent de revoir à la baisse le seuil d’immigration »


La ministre de L’immigration, Diane de Courcy, s’interroge et s’inquiète tout à la fois sur l’échec relatif de la francisation des immigrants. Elle reconnait que sur plus de  50,000 immigrants qui arrivent chaque année, 12000 d’entre eux ne peuvent dire un mot de français à leur descente d’avion et que 5000 d’entre eux ne s’inscriront à aucun cours de français.

Ce qui signifie, reconnait la ministre, que le Québec «échappe ainsi, année après année, quelque 40% des nouveaux arrivants non francophones.»

Que doit-on conclure de ces faits? D’abord, qu’il est légitime de penser que ces immigrants non francophones et non francisés, ou s’intègrent à la communauté anglophone, ou s’enferment dans un ghetto.

Ensuite, qu’il est tout aussi légitime de conclure que la capacité d’intégration de la société québécoise n’est pas d’un niveau suffisamment élevé en regard du nombre d’immigrants qui arrivent chaque année, puisque plusieurs milliers des nouveaux venus échappent, à chaque année,  à toute francisation.

Enfin, ce qui découle de ces faits, c’est la pertinence de remettre en cause le seuil maximal d’immigrants reçus depuis 2008, soit 55000 par année.

En 2008, rappelons-nous, alors que libéraux et péquistes s’entendaient comme larrons en foire pour juger tout à fait raisonnable d’accueillir 55000 immigrants chaque année (10000 de plus), Mario Dumont, lui, trouvait imprudent et irresponsable de rehausser le seuil à un tel niveau. 45,000, c’était même déjà trop.

Mario Dumont et l’ADQ furent alors accusés de nourrir des préjugés contre les immigrants. Maka Kotto, du PQ, traita même M. Dumont de «lepeniste» (Le Pen étant le chef du Front National, parti français d’extrême-droite). Bref, Mario Dumont fut cloué au pilori pour avoir osé remettre en question et jugé trop élevé le seuil d’immigration.

Pourtant, la question est on ne plus pertinente et légitime. Se pourrait-il que notre incapacité à bien intégrer les immigrants ne soit pas seulement liée à l’insuffisance de ressources et de moyens, mais aussi au fait qu’il en arrive TROP à chaque année? Se poser une telle question n’a rien à voir avec le racisme, la xénophobie ou le «lepénisme».

Regardons ce qui se passe en Europe. Tous les pays se sont ouverts à une immigration massive plus ou moins contrôlée. En France, c’est 200,000 qui arrivent chaque année. Et c’est sans compter les illégaux. Rendez-vous compte : en cinq ans, c’est un million qui débarque. Et tous ces pays se sont englués dans le multiculturalisme. Avec comme conséquence, le communautarisme, c’est-à-dire des communautés culturelles, ethnico-religieuses, repliées sur elles-mêmes. Ce qui signifie également des millions de personnes vivant dans des zones de non-droit (des «territoires perdus de la République», comme on dit en France) assujetties aux prêcheurs islamistes et aux gangs organisés, les deux haïssant leur société d’accueil.

Je sais bien qu’au Québec, nous n’en sommes pas là. Mais les conditions pour y arriver sont bien présentes. D’une part, le multiculturalisme est bien implanté chez nous. Ce qui veut dire que l’on encourage les communautés culturelles  à sauvegarder et à promouvoir leurs identités respectives. Avec comme conséquence que, depuis plus de 30 ans, au Québec comme au Canada, la moindre évocation d’une politique d’immigration fondée sur l’assimilation est perçue comme une hérésie raciste ultra nationaliste. Et d’autre part, nous accueillons trop d’immigrants.

S’il est urgent de renforcer notre loi linguistique, il est tout aussi urgent de revoir à la baisse le seuil d’immigration.






Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Grand Nord du Québec — Élèves francophones privés d'école

Des élèves francophones qui vivent à Kuujjuaq (Fort Chimo) sont privés d'école, puisqu'ils sont incapables d'obtenir une éducation en français.


La commission scolaire Kativik, dans le Grand Nord québécois, n'a pas l'intention de changer sa formule pour aider les élèves francophones, comme le demandent des parents et le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec (MELS).

Le MELS lui a envoyé une lettre à la mi-septembre lui rappelant son obligation de fournir des services éducatifs en français dès la maternelle. Dans une réponse envoyée à la vice-ministre Louise Pagé, la directrice générale de la commission scolaire, Annie Popert, réplique que la Convention de la Baie-James et du Nord québécois et la Charte de la langue française sont respectées. Elle estime qu'elle répond aux obligations avec les tutorats actuellement offerts.

Depuis septembre, les parents francophones n'ont plus l'option d'envoyer les enfants en tutorat l'après-midi, une solution que la commission jugeait trop «perturbatrice» pour les autres élèves. Des tutorats sont donc uniquement offerts les soirs et le samedi. Au Nunavik, l'enseignement en français ou en anglais commence à la 4e année, dans un contexte de langue seconde. Les parents insatisfaits doivent embaucher un tuteur privé, à leur frais.

Le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport verse pourtant une allocation à la Commission scolaire Kativik (celle exemptée d'enseigner ECR...), au Nunavik, afin d'offrir un service de tutorat aux élèves francophones.

Selon les parents concernés, cette subvention s'élève à 14 500 $ par enfant annuellement.

Il faut savoir qu'au Nunavik, la classe se fait en esquimau (inuktitut) - langue des Inuits - de la maternelle à la 3eannée, période où une langue seconde est progressivement introduite.

À compter de la 4eannée, l'enseignement se fait en anglais ou en français, dans un contexte d'apprentissage en langue seconde.

En attendant que le conflit se règle, les enfants n'ont toujours pas d'école. Pour éviter qu'ils prennent trop de retard, les parents ont choisi de débourser chacun 1000 $ par mois pour payer eux-mêmes les tutrices et le local. « Certains ont pris une marge de crédit », affirme M. Jodoin. Les cours ont débuté à la mi septembre.

Les élèves ne disposent pour le moment que de photocopies, car la commission scolaire refuse de leur fournir des manuels scolaires, affirment les parents.

Un dossier hautement politique

Les parents multiplient les démarches auprès du Ministère depuis des semaines, mais il s'agit d'un dossier hautement politique.

Le budget de la Commission scolaire Kativik provient du Ministère, mais elle dispose de plus d'autonomie que les autres commissions scolaires en vertu de la Convention de la Baie-James.

« On est pris en otage. On se sent complètement abandonnés », confie M. Jodoin.

Il y a quelques années, l'ancien hockeyeur Joé Juneau, qui a mis sur pied un programme de hockey pour les élèves du Nunavik, a connu des problèmes semblables. Il avait songé à revenir dans le Sud parce que ses deux filles n'avaient pas accès à une éducation en français. Un programme de tutorat en français avait alors été mis sur pied au Nunavik.

Le député péquiste de la région, Luc Ferland, craint que le Nunavik ne perde des travailleurs à cause de cette situation. Il en a discuté avec le sous-ministre à l'Éducation vendredi et compte en faire un dossier prioritaire lorsque le nouveau gouvernement sera formé.

« Ces parents ne pourront pas demeurer à l'emploi du Nunavik, que ce soit dans les domaines de l'éducation, de la santé ou de l'administration si leurs jeunes n'ont pas accès à une éducation en langue française », souligne M. Ferland.

Un problème semblable a été vécu avec les Cris il y a un peu plus d'un an, rappelle-t-il. « Il n'est toujours pas résolu. »

Dans un courriel laconique, le ministère de l'Éducation a fait savoir qu'il « demeure disposé à travailler avec la commission scolaire et les parents concernés afin d'en arriver à une entente dans les meilleurs délais, et ce, dans le respect des droits et obligations de toutes les parties. »





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

vendredi 7 décembre 2012

Tous les Québécois doivent mettre l'épaule à la roue... sauf les étudiants ?


D'Yves Boisvert de la Presse

Former un vétérinaire coûte 30 000$ par année (c'est environ 4000$ pour un étudiant en sciences humaines). En 2007, on calculait que l'étudiant en médecine vétérinaire payait 6% de sa formation. Vu le gel des droits de scolarité et l'augmentation naturelle des coûts, cette proportion va baissant.
 [...]
En cette année de dures compressions, l'ironie est sublime. Les étudiants, qui seront les gens les mieux rémunérés du Québec de demain, contribuent de moins en moins, ont de plus en plus d'aide... Mais on n'attend pas pour comprimer les dépenses des universités.
La semaine dernière, l'Université de Montréal a lancé la plus grande campagne de financement de son histoire. On vise 500 millions de dollars en dons - la dernière, terminée en 2003, a rapporté 218 millions. Déjà près de 200 millions ont été recueillis en «pré-campagne». 
C'est bien. Mais on a du chemin à faire, question philanthropie. 
Pendant ce temps, UBC [Colombie-Britannique] lance une campagne de... 1,5 milliard. UofT [Toronto]... 2 milliards. 
Cet argent est utilisé pour des projets spéciaux, des bourses d'excellence, des chaires, des labos, souvent ce qui permet à un département de se distinguer. Ce n'est pas pour payer le chauffage. 
Quand on voit l'écart se creuser, comment ne pas craindre que les universités québécoises ne soient de plus en plus à la traîne? 
Quand on aura rendu les institutions de haut savoir québécoises un peu plus médiocres, et en particulier les seules grandes universités de recherche francophones, peut-être se souviendra-t-on de l'année où l'on a sacralisé le gel des droits de scolarité.
Tout le monde doit faire un effort, nous dit le ministre Duchesne. 
Tout le monde, sauf les étudiants.




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Loyola considère faire appel devant la Cour suprême

Le professeur Douglas Farrow de l'Université McGill, témoin expert pour le collège Loyola, a déclaré au site LifeSiteNews que Loyola envisageait de faire appel de la décision de la Cour d'appel du Québec devant la Cour suprême du Canada. Le professeur Farrow a également déclaré qu'« il n'y a actuellement au Canada aucune autre affaire en matière de liberté religieuse plus importante que celle-ci. » La demande d’autorisation d’appel doit être signifiée et déposée par les avocats de Loyola auprès de la Cour surprême « dans les 60 jours suivant la date du jugement porté en appel ».

Rappelons que, par son jugement rendu le 4 décembre 2012, la Cour d’appel avait renversé le jugement favorable de la Cour supérieure de Montréal, qui reconnaissait à l'école secondaire Loyola le droit d’enseigner un programme équivalent plutôt que le programme obligatoire Éthique et culture religieuse (ECR).

Ce jugement de la Cour d'appel conforte le ministère de l'Éducation dans son refus de considérer le programme de Religions du monde et de morale comme équivalent au controversé programme d'Éthique et de culture religieuse parce que le programme de Loyola adopte une approche catholique alors que le programme d'État est lui « laïque ». Les critiques du programme ECR ne le trouvent pas tant laïque que relativiste dans son apparente neutralité. Le juge Fournier de la Cour d'appel du Québec n'hésite à déclarer que la déconfessionnalisation des écoles au Québec permet l'imposition d'un programme neutre comme ECR dans une école catholique privée.

Dans le même article, le secrétaire de la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) affirme être étonné que les juges de la Cour d'appel trouvent « parfaitement raisonnable de laïciser l'enseignement dispensé dans une école privée catholique. » Il a souligné que cette décision « est au mieux un oxymore », c'est-à-dire au mieux une formule en apparence contradictoire.

Voir aussi

Texte du jugement en appel Loyola contre le Monopole de l'Éducation

ECR — Appel de la cause Loyola, les trois juges en délibéré (Fournier a suivi grosso modo la plaidoirie de Me Boucher, la nomination de Fournier avait été accueilli avec incompréhension).

Mémoire en appel de la Loyola High School et John Zucchi c. le ministère de l'Éducation, des Loisirs et du Sport

Directeur du collège Loyola : la perspective prescrite en ECR est relativiste

Le juge Richard Wagner qui a entendu l'affaire Loyola contre MELS pressenti à la Cour suprême

ECR — Décision favorable au Collège Loyola dans l'affaire qui l'oppose au Monopole de l'Éducation (en première instance)

À qui sont ces enfants au juste ?

Déclaration de Me Mark Phillips avocat de S.L. à la suite de la décision Deschamps de la Cour Suprême


Me Mark Phillips explique le jugement de la Cour suprême du Canada, ce qu'est le programme d'éthique et de culture religieuse (ECR) et ce que demandaient les parents de Drummonville





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Usurpateur arrêté

Saint Nicolas est passé hier récompenser les bons enfants. On nous informe que la police aurait mis la main sur un usurpateur.


Ce site permet de se pencher sur l'histoire de la fête de saint Nicolas. La fête de Sinter Klaas fut importée aux États-Unis (à la Nouvelle-Amsterdam) par les Hollandais (et les Belges, voir Pierre Minuit). Coca-Cola finira de transformer saint Nicolas (Sinter Klaas) en Père Noël (Santa Claus).


La Saint-Nicolas de Jan Steen (1665-1668)


Voir aussi
Belgique — Saint Nicolas sans croix





Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

Les adultes en couple sans enfant risquent plus de mourir prématurément

Des chercheurs de l’Université d’Århus ont réalisé une étude à partir des nombreuses données disponibles sur la période 1994-2008, relatives aux 21 276 couples danois qui, n’arrivant pas à avoir d’enfants naturellement, ont tenté la fécondation in vitro (FIV) entre 1994 et 2005.

Selon le Pr Esben Agerbo, qui a dirigé les recherches, « consciente du fait que l’association ne signifie pas la causalité, notre étude suggère que les taux de mortalité sont plus élevés chez les personnes sans enfant. »

Ainsi, parmi les femmes qui sont restées sans enfant, le taux de mortalité précoce liée à des troubles du système circulatoire, aux cancers et autres accidents était quatre fois plus élevés que chez celles qui, par la suite, ont donné naissance à un enfant (15 210 entre 1994 et 2005). Chez les femmes qui ont adopté un enfant (1 564), ce taux est 50 % inférieur par rapport à celles qui ont donné la vie.

Selon l’étude publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health, les taux de mortalité étaient environ deux fois plus élevé chez les hommes qui ne sont pas devenus des parents, que ce soit naturellement ou par adoption.

Les taux de problèmes de santé mentale étaient similaires entre couples avec et couples sans enfants, sauf pour ce qui concerne les problèmes de drogue et d’alcool, en moyenne plus courants chez les couples sans enfant qui auraient souhaité accueillir la vie.

Des résultats qui montrent que l’accueil de la vie est bon pour la santé et, surtout, qu’avoir le sentiment de remplir ses objectifs de vie l’améliore.

Voir aussi

Les femmes qui ont plusieurs enfants vivent plus longtemps




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

jeudi 6 décembre 2012

Loyola decision infringes on parental choices, says CCRL

MONTREAL, QC December 6, 2012 – The Catholic Civil Rights League (CCRL) today commented on the decision of the Quebec Court of Appeal that requires Loyola High School, a private Catholic institution, to teach the province’s Ethics and Religious Culture (ERC) course. The school had asked to cover the course material in a religion program based on its Catholic perspective, a request which was upheld by the Quebec Superior Court but appealed by the province.

The Court of Appeal decision, issued December 4, declared that because Loyola’s course is Catholic in orientation, it could not be considered equivalent to the ERC program, because the ERC course was specifically designed to be religiously "neutral".

“With this decision, the Court of Appeal has seriously infringed upon the right of parents to direct the religious education of their children,” says League President Philip Horgan.

In 2008, the Education Minister at the time, Michelle Courchesne, refused to declare that the course in Morals and World Religions Loyola High School in Montreal was equivalent to ERC, arguing that the program offered by the school was given from a Catholic viewpoint whereas the ethics and religious culture approach must be "secular". The school took the case to Quebec's Superior Court. In June 2010, the Superior Court reversed the decision of the minister and the school was allowed to teach its substitute program as equivalent. The Court of Appeal has overturned that decision and upheld the original decision of the Minister of Education.

This decision creates a dilemma for Catholic parents in Quebec, who may seek to send their children to a private Catholic school to avail their children of an authentic moral and religious upbringing in accordance with their faith, a right recognized and guaranteed by several international treaties to which Canada is a party, and to which a robust understanding of the Charter of Rights would normally recognize.

In February, the Supreme Court of Canada decided in the case of S.L. that sufficient evidence would be needed to support a finding for an exemption from the ERC curriculum. Loyola produced the requests for exemption on behalf of its entire school community, supported by expert opinions on the merits of its program as compared to the Quebec ERC curriculum. The trial judge accepted that position, stating at one point that the Quebec government's position was verging on totalitarianism.

With this ruling, the Court of Appeal has chosen to overrule the trial judge's decision, which was based on extensive expert evidence, in favour of the ambitions of the Quebec government, which stated that its program was better suited for greater tolerance in society.

Quebec continues to engage in a grand social experiment, over the legitimate objections of religious parents.

The Association of Catholic Parents of Quebec (APCQ) deplores the fact that everywhere in Quebec, children 6 to 16 years will be introduced, through the ERC course, to a set of amalgamated religions, beliefs, myths and legends. The President of the APCQ, Jean Morse-Chevrier, who is also a Quebec director of the League, believes this teaching devalues religion in favour of a phenomenalist and relativistic approach. She says that the judgment gives more clout to a government that devalues the religious rights of its citizens and their institutions.

The CCRL hopes that the Supreme Court is invited to review its previous ruling on the ERC curriculum in the context of the Loyola experience.

About CCRL

Catholic Civil Rights League (www.ccrl.ca) assists in creating conditions within which Catholic teachings can be better understood, cooperates with other organizations in defending civil rights in Canada, and opposes defamation and discrimination against Catholics on the basis of their beliefs. CCRL was founded in 1985 as an independent lay organization and has chapters across Canada. The Catholic Civil Rights League is a Canadian non-profit organization entirely supported by the generosity of its members.

For further information:
Joanne McGarry, Executive Director, 416-466-8244; joanne.mcgarry@ccrl.ca


See also


Supreme Court — Break with Common Law Putting the Onus on Parents rather than the State (With sample activities and material used in ERC classes)




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)

mercredi 5 décembre 2012

L'agence de presse américaine Associated Press a décidé de ne plus utiliser le terme « homophobie »

L'agence de presse américaine Associated Press a décidé de ne plus utiliser le terme « homophobie » ainsi que, notamment, les mots « islamophobie » ou « nettoyage ethnique ».

L'AP les a enlevé de son Guide de style d'écriture, une référence pour les médias américains. Il est donc fort possible que d'autres médias lui emboîtent le pas.

Le Guide de style explique que « -phobie » signifie « une peur irrationnelle, incontrôlable, souvent une forme de maladie mentale », le terme ne devrait pas être utilisé dans « des contextes politiques ou sociaux », rapporte Politico. Dave Minthorn, en charge des règles de l'Associated Press, explique au site:

« L'homophobie particulièrement, ça ne va pas. C'est attribuer une maladie mentale à quelqu'un, et ça suggère que nous avons des informations que nous n'avons pas. Ça ne semble pas correct. À la place, on utilisera des termes plus neutres : anti-gay, ou quelque chose de ce genre [...] Nous voulons être précis et justes et neutres dans notre langage. »
Nombre de mentions d'homophobie (et mots dérivés)

  • sur les sites gouvernementaux québécois :  1290
  • La Presse.ca : 3340
  • Le Devoir : 1330
  • Radio-Canada.ca : 2730
  • PQ.org : 30
  • PLQ.org : 3
  • Coalitionavenirquebec.org : 0
  • Quebecsolidaire.net : 1770




Soutenons les familles dans leurs combats juridiques (reçu fiscal pour tout don supérieur à 50 $)