vendredi 29 août 2025

« On ne respecte pas l'autorité parentale au Québec »

Des organisations opposées au contenu du programme de Culture et citoyenneté québécoise (CCQ) ont distribué et déposé des lettres sur le pare-brise des voitures dans le stationnement de quelques écoles de Montréal, dont les établissements Sophie-Barat et Henri-Bourassa. 

Selon elles, le programme en question fait notamment la promotion de l’hypersexualisation des jeunes et l’idéologie de genre ce qui peut menacer la santé mentale des enfants.

Écoutez Jean-Léon Laffitte, vice-président de l’organisation Ensemble pour Protéger Nos Enfants, en discuter à Lagacé le matin jeudi.


Ces parents demandent au ministère de l'Éducation le retrait de tout contenu relatif à l'identité de genre à l'intérieur comme à l'extérieur du cours de culture et citoyenneté québécoise.

M. Laffitte, qui est également président de l'Association des parents catholiques du Québec, revendique le droit des parents de retirer leurs enfants des cours d’éducation sexuelle.

C'est l'autorité parentale et ça c'est très important. C'est reconnu par toutes les chartes internationales. C'est le parent qui a l'autorité ultime sur l'éducation de l'enfant, ce n'est pas le gouvernement, ce n'est pas les professeurs. Et au Québec, c'est très différent d'ailleurs où il y a des régimes pédagogiques multiples. Ici, il y a un monopole et on impose à tous les parents le même enseignement, que le parent soit d'accord ou pas. On ne respecte pas l'autorité parentale au Québec.


Jean-Léon Laffitte

Liens connexes

Recommandations pour renforcer la laicité : évincer les parents, imposer les églises, priver les écoles de subventions, lutter contre les organismes pro-vie ?

Critique de la définition du sexe dans un manuel approuvé par le ministère de l'Éducation du Québec

Parents catholiques et leurs inquiétudes par rapport au nouveau cours obligatoire de Culture et citoyenneté (CCQ)

 

Sortie d'un livre sur le cours d'éducation sexuelle du Québec (m-à-j)

Québec — Appel aux parents à retirer leurs enfants des cours de sexualité

Tabou — Tous les partis politiques (sauf l'AfD) à Cologne s'engagent à ne parler de l'immigration qu'en termes positifs

COLOGNE : accord électoral insolite ! Les partis s'engagent à ne parler que positivement de l'immigration On ne parle pas d'immigration. Et si on en parle, c'est uniquement de manière positive. Du moins, dans le cadre de la campagne électorale municipale actuelle à Cologne. Sept partis y ont signé un accord dit « d'équité ». Ils souhaitent éviter de mener une campagne électorale aux dépens des migrants et de les dénigrer, selon les termes de l'accord. Des observateurs politiques critiquent le fait que les préoccupations de la population, notamment en ce qui concerne la criminalité des étrangers, soient tout simplement ignorées. Selon eux, rendre le sujet tabou ne profite qu'à l'AfD.

De la CDU à Die Linke (ex-communistes) : sept partis politiques de Cologne ont convenu de ne pas rendre les migrants responsables « des évolutions sociales négatives » dans le cadre de la campagne électorale municipale. L'AfD en a été exclue.

Avant les élections municipales du 14 septembre en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, sept partis ont signé un « accord d'équité » pour la campagne électorale. À l'initiative de l'association Kölner Runder Tisch für Integration (Table ronde de Cologne pour l'intégration), la CDU, le SPD, le FDP, les Verts, Die Linke, Die Partei et Volt se sont associés pour s'engager à lutter contre le racisme et l'antisémitisme et à ne pas instrumentaliser le thème de la migration, comme le rapporte RTL.

Les partis s'engagent également en faveur de « la tolérance et d'une coexistence pacifique » et acceptent de « ne pas rendre les migrants et les réfugiés responsables des évolutions sociales négatives telles que le chômage ou la menace pour la sécurité intérieure », selon la déclaration.

L'AfD a été délibérément exclue de l'accord, comme l'explique Wolfgang Uellenberg van Dawen, porte-parole de l'association à l'origine de l'initiative. « Nous n'avons expressément pas envoyé cet accord d'équité à l'AfD, car le programme fondamental de l'AfD va à l'encontre de ce que nous défendons. »

Christer Cremer, porte-parole de l'AfD pour la région de Cologne, conteste l'équité même de l'accord. « Je suis plutôt critique à l'égard de cet accord d'équité, car je pense qu'il vise à étouffer les débats », a déclaré le politicien à RTL. « En période électorale, tout devrait pouvoir être abordé, y compris les questions de migration, mais aussi bien d'autres sujets. C'est à cela que servent les campagnes électorales, et il ne faut pas essayer d'instaurer une sorte de démocratie contrôlée. »


Source : Die Welt

Voir aussi

Douglas Murray sur les gangs musulmans violeurs, Tommy Robinson et ce qui cloche en Grande-Bretagne (aussi incident de la Saint-Sylvestre à Cologne sur le parvis de la gare)

Quand la femme était vénérée... (féministes et incident de la Saint-Sylvestre à Cologne)

Allemagne — Parents inquiets protestent contre l'imposition de la théorie du genre